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Biographie : Blaise PASCAL (1623-1662)

Biographie : Blaise PASCAL (1623-1662)

Mathématicien et philosophe français


Blaise Pascal est né le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand. Marqué à l'âge de 3 ans par la mort prématurée de sa mère, il est élevé par son père. De santé très fragile, le jeune Pascal fait preuve d'une grande curiosité et d'une intelligence hors du commun.
Dès l'adolescence, il se fait connaître par ses travaux mathématiques et physiques et publie à 17 ans un traité de géométrie intitulé Essai sur les coniques. Inventeur de la machine à calculer (la Pascaline) et de la presse hydraulique, Pascal est également avec P. de Fermat à l'origine de la théorie des probabilités. Parallèlement, il développe ses réflexions sur la religion, thème qui lui tient à coeur.
En 1654, après un grave accident qui faillit lui coûter la vie, Pascal fait l'expérience d'une extase mystique qu'il relate dans Le Mémorial, qui affirme la certitude de sa foi. Il renonce alors aux plaisirs du monde, mais aussi à ses travaux scientifiques pour se consacrer à la réflexion philosophique et religieuse. Pascal prend part à la querelle qui oppose les jansénistes aux jésuites en rédigeant Les Provinciales, 18 lettres publiées anonymement. Elles sont considérées comme l'un des premiers chefs d'?uvre de la prose française classique.
En 1659, il tombe gravement malade et s'éteint à Paris le 19 août 1662, à l'âge de 39 ans.
Ses autres ?uvres importantes sont : Traité du triangle arithmétique (1654), De l'esprit géométrique et de l'art de persuader (1657) et Pensées (1670, posthume).

Recette...Le Pounti

Recette...Le Pounti

Le pounti

INGRÉDIENTS pour 6 personnes

300 grammes de feuilles de blettes
200 grammes de lard fumé
10 pruneaux d'Agen dénoyautés
1 oignon
1 bouquet de persil plat
250 grammes de farine
1 paquet de levure
10 cl de lait
Beurre ramolli
Sel et poivre du moulin

Dans la tradition de l'Auvergne et de l'Aveyron, le pounti est aussi emblématique que la purée aligot et la délicieuse fouace. Plat rural roboratif, il demande un minimum d'ingrédients peu coûteux et sa confection, réalisée à l'origine dans une cocotte en fonte graissée au saindoux, nécessite plus de temps que de savoir-faire culinaire.

Dans un premier temps, composez une farce en incorporant les feuilles de blettes ciselées (et en saison de branches d'épinard hachées), le persil haché, le lard tranché grossièrement en dés et l'oignon découpé en julienne. Dans une jatte, versez la farine, la levure et incorporez progressivement les ?ufs et le lait. Mélangez jusqu'à l'obtention d'une pâte à crêpe épaisse. Salez avec parcimonie, la charcuterie étant déjà salée, et poivrez généreusement. Déversez la farce dans l'appareil et mélangez à nouveau. Beurrez un moule à manqué (ou à clafoutis) dans lequel vous déposerez la moitié de la préparation, les pruneaux dénoyautés, émincés et préalablement plongés dans de l'eau tiède, et couvrez du reste de la pâte. Enfournez à 200° (thermostat 6-7) pendant une heure. Le pounti peut être servi chaud ou froid accompagné d'une salade verte.

Lacs et Fleuves...Le Lac Pavin

Lacs et Fleuves...Le Lac Pavin

Le Lac Pavin est un lac de la chaîne des Monts-Dore dans le Massif central, près de Besse-et-Saint-Anastaise qui se situe à 1197 m d'altitude. Il appartient à la catégorie des maars, des points d'eau résultant d'une explosion produite par la rencontre d'un magma ascendant et d'une nappe d'eau. On situe sa naissance il y a environ 6000 ans, à la fin de la période d'activité volcanique ayant créé la chaîne des puys, lors d'une forte explosion. Par ailleurs des recherches récentes attesteraient d'une activité importante au cours des derniers millénaires, dont une crue importante dans la vallée de la Couze et de multiples glissements de terrain influençant la topologie de la région.

Ce sont les eaux du lac Pavin, dont la teinte passe du bleu nuit au noir profond, qui lui ont donné son nom au Moyen-Age, issu du latin paveus qui veut dire épouvantable. Sa forme parfaitement circulaire de 1 000 m de diamètre, sa profondeur de 93 m et sa superficie de 44 ha environ en font le lac le plus important d'Auvergne.

Sur ses abords s'étend une nature verdoyante composée de forêts de pins, de hêtres et d'épicéas tandis que ses eaux abritent des colonies d'immenses bans de truites et d'ombes chevalières. Second site naturel le plus visité d'Auvergne, le lac Pavin participe activement à l'intérêt touristique de la région même si, par sécurité, la baignade y est interdite. En effet, face à de nouvelles données faisant état d'éventuels risques naturels concernant le lac, des mesures préventives ont été instaurées, en attendant la tenue d'un colloque au printemps 2009.

Biographie: Valéry Giscard d'Estaing (1926-)

Biographie: Valéry Giscard d'Estaing (1926-)

Homme politique français

Valéry Giscard d'Estaing est né le 2 février 1926 à Coblence, une ville de la Rhénanie occupée par les forces françaises depuis l'armistice de 1918. Sa famille appartient à la haute noblesse française. Il fait des études secondaires à Paris jusqu'au début de l'Occupation et obtient son baccalauréat à Clermont-Ferrand en 1941.
Engagé volontaire dans la 1ère armée française durant la campagne de 1944-1945, le jeune homme obtient par la suite la Croix de Guerre. Après la Libération, il est admis à l'École polytechnique puis à l'École Nationale d'Administration. De 1952 à 1956, le fonctionnaire poursuit une carrière administrative au sein de l'Inspection Générale des Finances.
En 1956, il est élu député du Puy-de-Dôme, puis conseiller général du canton de Rochefort-Montagne en 1958 et enfin maire de Chamalières en 1967 : la carrière politique de Giscard d'Estaing ne cessera de progresser. En 1962, il fonde la Fédération Nationale des Républicains Indépendants qui deviendra l'Union pour la Démocratie Française (UDF) en 1978. Le politicien gère le Ministère des Finances et des Affaires Économiques de 1961 à 1974, l'année où il est élu Président de la République. Battu à la présidentielle de 1981, Giscard d'Estaing se consacre au service de ses convictions européennes et du Conseil Régional d'Auvergne qu'il préside jusqu'en 2004.
Nommé à la tête de la Convention sur l'avenir de l'Europe en 2001, il est à l'origine du traité constitutionnel européen. Il est devenu membre du Conseil Constitutionnel, après avoir quitté son poste de président. Son âge fait de lui le président de France ayant vécu le plus longtemps.

Le Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne

Le Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne

Situé au coeur du Massif Central, en Auvergne, le Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne, l'un des plus anciens Parcs de France, a été fondé le 25 octobre 1977.
Avec une impressionnante superficie de 395 068 ha, il est également le plus vaste Parc de la métropole et englobe deux départements : le Cantal et le Puy-de-Dôme.
Le parc permet de découvrir cinq régions naturelles : un plateau granitique, l'Artense, et quatre massifs volcaniques. Ces derniers se composent des Monts Dômes au nord, constitués de 80 volcans vieux de 10 000 à 100 000 ans, des Monts Dore avec le plus haut sommet du Massif Central (Puy de Sancy, 1886 m), du Cézalier, au centre, et des Monts du Cantal qui abritent le massif volcanique le plus étendu d'Europe (2500 km2 et 70 km de diamètre).
Ce paysage de montagnes d'exception, fait de chênaies, hêtraies, pessières, prairies à hautes herbes, pelouses, landes, rochers, lacs, tourbières, abrite une flore et une faune particulièrement riches. On y trouve en effet des espèces endémiques animales telles que le milan royal, l'apollon arverne, la loutre, le mouflon corse, le chamois, et des espèces végétales comme la ligulaire de Sibérie (Ligularia siberica), vestige de l'ère glaciaire, ou la gentiane jaune, récoltée depuis 1929 sur le site pour la fabrication de la liqueur Avèze, marque déposée « Produit du Parc Naturel des Volcans d'Auvergne ».
Outre sa mission de protection des éléments naturels, le parc a également pour vocation de préserver l'architecture traditionnelle et les savoir-faire de la région.

Biographie : Jean Anglade (1915)

Biographie : Jean Anglade (1915)

Romancier, traducteur et biographe français

Jean Anglade est né le 18 mars 1915, dans la ville d'Escoutoux près de Thiers. Il passe son enfance dans le Puy De Dôme. Sa mère est alors servante et son beau-père charretier (son père naturel était ouvrier maçon mais meurt à Cléry en 1916 sur le front de la Somme). Par la suite, Anglade intègre l'école normale d'instituteurs de Clermont-Ferrand et fait des études en parallèle, de façon autodidacte, pour devenir professeur de lettres et obtenir une agrégation d'italien. Son recueil de poèmes, intitulé Chants de guerre et de paix, est publié en 1945.
Amoureux de l'Auvergne, l'écrivain s'en fait le chantre dans de nombreux ouvrages où se mêlent humour, saveur et dépaysement. Depuis 1952, il rédige de nombreux romans (plus d'une cinquantaine) qui dépeignent des figures particulièrement humaines et attachantes (dont le dernier, Le Semeur d'alphabet, a été publié en 2007). De plus, l'écrivain traduit certains textes comme Le Prince de Machiavel et Le Décaméron de Boccace. Particulièrement réservé et peu enclin aux médias, Jean Anglade s'est toutefois prêté à une série d'entretiens avec Jules Romain pour la radio France-Culture en 1970 et dans l'émission Radioscopie de Jacques Chancel en 1976. Il vit actuellement à Ceyrat.
Ses autres oeuvres principales sont : Hervé Bazin (1962), Sidoine Apollinaire (1963), Pascal l'insoumis et Les Montgolfier (1988 et 1990), Qui t'a fait prince ? (1997) et Les Puysatiers (2001).

AUVERGNE, une vision du début du XXe siècle

AUVERGNE, une vision du début du XXe siècle

AUVERGNE (AVERNIA, ANCIENNE PROVINCE DE LA FRANCE) :

Bornée au Nord par le Bourbonnais et le Berry, au Sud parle Rouergue et le Gévaudan, à l'Est par le Velay et le Forez, à l'Ouest par le Limousin, la Marche et le Quercy. Elle se divisait en haute et basse Auvergne, et avait pour capitale Clermont-ferrand ; une partie de la basse Auvergne, célèbre par sa fertilité et la douceur de son climat, porte le nom de Limagne. L'Auvergne forme aujourd'hui les départements du Puy-de-Dôme, du Cantal, et une partie de celui de la Haute-Loire. Ses principales rivières sont l'Allier, la Dordogne, la Dore, la Rue, qui sépare la haute de la basse Auvergne, la Truyère et la Cère. La basse Auvergne a un sol plus riche, un climat plus doux que la haute Auvergne, couverte par les ruines pittoresques d'un énorme volcan, mais soumise à une température plus basse et à des hivers rigoureux. L'Auvergne est riche en mines de plomb, de fer, d'antimoine, et en eaux minérales, dont les principales sont celles de Chaudesaigues, Vic-sur-Cère, Royat, Mont-Dore, la Bourboule, etc. L'élève de la race bovine, en vue de la fabrication des fromages, est, en Auvergne, la grande source de richesses. Cette race, dite de Salers, est très précieuse pour le travail et la laiterie.
Après la conquête de Jules César, cette province, comprise dans la Ire Aquitaine, avait adopté la civilisation romaine ; aussi, ce fut contre le gré de ses habitants que l'empereur Népos, en 475, la céda aux Visigoths. Clovis, en 507, s'en empara, et, sous les Mérovingiens, elle forma un comté dépendant de l'Aquitaine. Plus tard, elle fut un des théâtres de la lutte des ducs d'Aquitaine contre les Carolingiens.

CLERMONT FERRAND, une vision du début du XXe siècle

CLERMONT FERRAND, une vision du début du XXe siècle

Clermont Ferrand Chef lieu du département du Puy de Dôme, à 420 kilomètres de Paris ; 52 017 habitants (Clermontois, Clermontoises). Chemin de fer Paris Lyon Marseille et Orléans. Evêché. Tribunal de 1ère instance et tribunal de commerce. Chef lieu du 13ème corps d'armée. Université. Bibliothèque. Fabrique de fruits confits, pâtes d'abricots et confitures, pâtes alimentaires, chocolat, café de glands doux ; manufactures de caoutchouc ; moulins, distilleries, brasseries, tanneries ; fabriques de produits chimiques, treillages, etc. commerce de cuirs, bestiaux, chevaux, pommes de terre, toiles. Un des plus importants marchés de grains de la région du Centre. Clermont Ferrand possède dix-neuf sources, donnant des eaux froides ou faiblement thermales ; les plus connues sont celles de Saint-Allyre, des Puits-Loiselot, des Salins, etc. Clermont-Ferrand est formé, depuis 1731, de la réunion de l'ancienne ville de Clermont avec le bourg de Montferrand. Bâti sur le versant et au pied d'un monticule aux pentes douces, Clermont est entouré de prairies plantées d'arbres, qui font une ceinture de verdure. Dans les vieux quartiers avoisinant la cathédrale, les rues sont tortueuses et pittoresques, avec quelques maisons curieuses du XVIème siècle, telles que la maison des Savaron et celle où naquit Pascal. Les nouveaux quartiers sont coupés par des boulevards et de larges avenues : là se trouve le jardin Lecoq, qui sert d'école de botanique et d'école d'arboriculture. Parmi les nombreuses fontaines de la ville sont la fontaine de Jaude et celle de Jacques d'Amboise, élégant monument de la Renaissance ; la plus célèbre est la fontaine pétrifiante de Saint-Allyre.

Proverbe français

Proverbe français

Comme un enfant de l'Auvergne, il couperait un sou en deux avec les dents.

AURILLAC, une vision du début du XXe siècle

AURILLAC, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

BESSE, une vision du début du XXe siècle

BESSE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

CHATEL-GUYON, une vision du début du XXe siècle

CHATEL-GUYON, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

GERZAT, une vision du début du XXe siècle

GERZAT, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

ISSOIRE, une vision du début du XXe siècle

ISSOIRE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

LA-BOURBOULE, une vision du début du XXe siècle

LA-BOURBOULE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

LE-MONT-DORE, une vision du début du XXe siècle

LE-MONT-DORE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

LE-PUY-EN-VELAY, une vision du début du XXe siècle

LE-PUY-EN-VELAY, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

MAURS-LA-JOLIE, une vision du début du XXe siècle

MAURS-LA-JOLIE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

MENET, une vision du début du XXe siècle

MENET, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

MONTLUCON, une vision du début du XXe siècle

MONTLUCON, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

PAILHEROLS, une vision du début du XXe siècle

PAILHEROLS, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

PONT-DU-CHATEAU, une vision du début du XXe siècle

PONT-DU-CHATEAU, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

SAINT-AMANDIN, une vision du début du XXe siècle

SAINT-AMANDIN, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

SAINT-MARTIN-VALMEROUX, une vision du début du XXe siècle

SAINT-MARTIN-VALMEROUX, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

SAINT-NECTAIRE, une vision du début du XXe siècle

SAINT-NECTAIRE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

SUPER-BESSE, une vision du début du XXe siècle

SUPER-BESSE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

SUPER-LIORAN, une vision du début du XXe siècle

SUPER-LIORAN, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

TREVOL, une vision du début du XXe siècle

TREVOL, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

VIC-SUR-CERE, une vision du début du XXe siècle

VIC-SUR-CERE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

VICHY, une vision du début du XXe siècle

VICHY, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

VULCANIA, une vision du début du XXe siècle

VULCANIA, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

Biographie : Marie Marvingt (1875-1963)

Biographie : Marie Marvingt (1875-1963)

Marie Marvingt, que l'on surnomme la « fiancée du danger » pour son courage hors norme et sa passion pour les sports extrêmes, compte parmi les pionniers de l'aviation française. Née en 1875 à Aurillac, en Auvergne, elle déménage 5 ans plus tard avec ses parents dans la ville de Nancy, en Lorraine, à laquelle elle restera très attachée. Brillante licenciée de lettres et polyglotte, elle consacre pourtant sa vie au sport sous toutes ses formes : natation, alpinisme, tir sportif, équitation, cyclisme, ski et surtout aviation. En 1901, elle décroche son brevet de pilote sphérique, et neuf ans plus tard, le 8 novembre 1910, elle obtient son brevet de pilote n°281, délivré par l'aéroclub de France, devenant ainsi la troisième femme à posséder un brevet de pilote. Elle possède également les brevets d'hydravion et d'hélicoptère. Passionnée d'aviation, elle est convaincue du rôle sanitaire que cette discipline pourrait revêtir : elle fonde alors l'aviation sanitaire en 1910 et sauve de nombreuses vies durant la Première Guerre Mondiale. En 1960, elle est âgée de 85 ans lorsqu'elle pilote le premier hélicoptère à réaction français : le Djinn. Elle meurt à Nancy le 14 décembre 1963, laissant derrière elle le souvenir d'une femme extraordinaire que l'on dit être « la plus incroyable depuis Jeanne d'Arc ». Marie Marvingt est l'une des femmes les plus décorées au monde : elle a plus de trente décorations à son actif, à la fois françaises et étrangères. Elle détient également 17 records sportifs mondiaux, palmarès inégalé aujourd'hui encore.

Biographie : Jean Labellie (1920-)

Biographie : Jean Labellie (1920-)

Peintre auvergnat

Jean Labellie est né en 1920 dans le Cantal, au sein d'une famille d'instituteurs. Il fréquente le lycée à Aurillac avant de partir pour Paris, à l'Ecole Normale Supérieure des Arts Décoratifs, d'où il sort diplômé en 1942. A Paris, Jean passe le concours de professeur de dessin de la ville et passe des journées entières au musée du Louvre à puiser l'inspiration. En 1946, il participe pour la première fois au Salon, où il présente des toiles de style réaliste. En 1952, il se voit attribuer une bourse par le Ministère des Beaux-Arts, et est sélectionné pour la réalisation de plusieurs tapisseries. De nombreux voyages en Europe (Espagne, Italie, Hollande...) et l'influence de ses amis avant-gardistes le font s'éloigner progressivement du style figuratif. Labellie s'oriente alors vers la réalisation de toiles abstraites qui commémorent son Auvergne natale. En 1967, une exposition lui est consacrée à Paris : « le pays vert ». Dans les années 70, c'est pourtant à Eus, dans les Pyrénées Orientales, que l'artiste auvergnat installe son atelier. En 1984, il participe pour la première fois au Festival de Cinéma de Prades, pour lequel il crée le logo et où il expose ses oeuvres. En 1992, le style de Labellie connaît une nouvelle évolution, due à un changement majeur d'inspiration. Dans ses toiles, le minéral remplace désormais le végétal et la nature. Depuis les années 80, de nombreuses expositions présentant son travail sont organisées régulièrement dans diverses villes de France.

Lieux de culte... Eglise de Sainte-Amable de Riom

Lieux de culte... Eglise de Sainte-Amable de Riom

Eglise de Saint-Amable, Elle a été construite en 1077. La nef, qui est la partie la plus ancienne, se rapproche beaucoup de celles des églises romanes : on y voit des piliers flanqués de colonnes sur trois de leurs faces. Les galeries supérieures sont voûtées en quart de cercle. Les arcades inférieures ont une forme ogivale très-prononcée; elles s'appuient sur des colonnes d'un style byzantin, et sont surmontées par une galerie dont les arcades cintrées reposent sur des colonnes également byzantines. Les voûtes de la grande nef et du transsept sud sont ogivales et en berceau. Les chapiteaux de cette nef sont à feuilles épannelées d'un travail grossier et rude. Le ch?ur, refait au XIIIe siècle, est de style gothique. La façade, rebâtie au XVIIe siècle, est d'un goût tout à fait disgracieux. La porte du transsept sud est de la plus belle époque du byzantin fleuri ; elle est actuellement murée. On remarque des traces de peintures et de dorures sur l'arcature et les archivoltes garnies de billettes. Cette porte est partagée en deux vantaux par un pilier placé au XVe siècle.

HISTOIRE  .... 7° PERIODE MODERNE. Au moment où mourut Charles VII (1461), l'Auvergne était dans la maison de Bourbon depuis 1425, date à laquelle le duc Jean de Bourbon, gendre du duc de Berry, l'avait reçue en don du roi. Elle y resta jusqu'à la mort de Louise de Savoie (1831), qui l'avait eue après la confiscation des biens du connétable de Bourbon. A ce moment le duché et le dauphiné d'Auvergne furent définitivement réunis à la couronne. Des quatre grands fiefs du moyen âge restaient seuls le comté d'Auvergne et celui de Clermont. Le premier apporté en dot (1505) à Jean Stuart, duc d'Albany, par Anne de la Tour, héritière de la puissante maison de la Tour qui avait succédé elle-même à la postérité de Guillaume le Vieux, passa par héritage à Catherine de Médicis en 1534 et resta dans la famille royale jusqu'en 1610 où l'avènement au trime de Louis XIII le réunit complètement à la couronne. — Le second fut également adjugé à Catherine de Médicis en 1551 à la suite d'un procès fameux avec l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, et suivit le sort du premier. Pendant cette période qui marque la réunion définitive de l'Auvergne à la couronne et qui va de la fin des guerres des Anglais au commencement des guerres de religion, cette province jouit d'un calme relatif et son histoire se confond à peu près avec l'histoire générale. On ne saurait cependant oublier l'expédition que Louis XI y conduisit en 1465 pour combattre la ligue du Bien Public. Après avoir enlevé Gannat, il vint camper à Mozat prés de Riom, et traita dans cette dernière ville avec les princes. Pour résister aux prétentions des sires de la maison de Bourbon qu'il trouvait trop puissante, il soutint les bourgeois de Clermont contre leur évêque Charles de Bourbon et leur accorda des lettres de consulat (1479-4480). La forteresse de Bonnevie fut rasée (1477). Enfin pour surveiller la province il y laissa comme bailli de Montferrand, un de ses agents les plus énergiques et les plus dévoués, Jean Doyat. Ce dernier, en dirigeant l'enquête de Cusset (1477) et les Grands-Jours de Montferrand (1481), souleva contre lui les haines de la noblesse qui, après la mort u roi, lui fit expier ses rigueurs par une condamnation à un supplice infamant auquel, du reste, il survécut (1483). Nous devons mentionner également la première rédaction des coutumes d'Auvergne (1510). Quant à la révolte du connétable de Bourbon sous François Ier, elle appartient à l'histoire de France bien plus qu'à l'histoire provinciale. Si l'Auvergne avait joui de quelques années de tranquillité durant la première moitié du XVIe siècle, les guerres de religion furent pour elle le signal d'une nouvelle période de dévastation et de malheurs. Dès 1540 un jacobin venu d'Allemagne avait prêché la Réforme à Issoire et converti aux nouvelles doctrines les consuls Bonnel et Vial. Deux notables de la ville; Duprat et Florat, firent venir de Clermont un cordelier pour le réfuter, et il s'en suivit une rixe dans l'église Saint-Paul, au cours de laquelle plusieurs personnes furent blessées. Cet événementn'empêcha pas les progrès du protestantisme dans la ville. Le supplice de Jean Brugière en 1547 et celui du conseiller au parlement de Paris, Anne Duhourg, qui était natif de Riom (1559), n'effrayèrent pas les religionnaires. Tandis que Monier, de Saint-Amand-Tallende et Magne d'Aurillac étaient suppliciés, tandis que Pegot, d'Auzances et de Fierville étaient exécutés pour avoir volé la custode de l'église d’Issoire, cette ville devenait sous le gouverneur Guy de Moranges le foyer de la Réforme qui à faisait de précieuses recrues telles que le marquis de Chavagnac. Aussi, dès la première guerre de religion, la lutte à main armée éclata-t-elle en Auvergne. En 1562, tandis que les troupes catholiques de Brezons prenaient deux fois Aurillac, les protestants pillaient la Chaise-Dieu, et les troupes royales occupaient Issoire où les horreurs de la peste vinrent se joindre à celles de la guerre (1562-1564). Le voyage de Charles IX en Auvergne (1566) ne pacifia pas la province. En 1567 la bataille de Cognat près Gannat, gagnée par les huguenots de Poncenac, vengea le supplice d'un protestant brillé vif à Clermont, pour avoir refusé d'orner sa maison de tentures au passage de la procession, et deux ans après Aurillac, surpris par les capitaines protestants Laroque et Bessonie, qui firent sauter la porte Saint-Marcel à l'aide d'un pétard, fut horriblement saccagé. Le gouverneur de la province, Saint-Hérem, accourut au secours de la ville et vint assiéger les protestants dans leur conquête. Les mouvements de Farmée des princes et de Coligny qui franchit la Dordogneaux environs de Bort le forcèrent à lever le siège de la ville aux environs de laquelle se livra encore, quelque temps après, le furieux combat de Carbonnat le chancelier Michel de l'Hôpital (né près d'Aigueperse vers 1505), qui s'était retiré après sa disgrâce dans son château natal de la Roche, put voir avant sa mort (1573) ces guerres civiles et assister à la Saint-Barthélemy en Auvergne. Soit que le gouverneur Saint-Herem ait eu le courage d'enfreindre les ordres de Charles IX, soit, comme on l'a prétendu, que le messager ayant perdu la lettre royale, il n'ait pasosé exécuter le massacre sur la simple parole d'un envoyé, elle y fut moins terrible qu'ailleurs. La lutte n'en recommença pas moins en 1573. Tandis que dans la Haute-Auvergne, la protestante Madeleine de Saint-Nectaire se défendait en héroïne au château de Miremont, près Mauriac, et qu'Henri de Bourbon, vicomte de Lavedan, prenait cette dernière ville (1574), dans la Basse-Auvergne le fameux capitaine huguenot, Merle, s'emparait d'Issoire(1573). Faisant de cette ville sa place d'armes, il courait de là les environs et surprit même Ambert. Les Etats-Provinciaux de 1574, qui avaient demandé l'aide du roi contre lui, durent attendre trois ans ce secours. Cependanten 1577 les ducs d'Anjou et de Guise vinrent mettre le siège devant Issoire où commandait le marquis de Chavagnac en l'absence de Merle, et s'en emparèrent après vingt-deux jours de résistance. Mais les protestants ne se laissèrent décourager ni par l'échec de leur tentative sur Saint-Flour, que sauva l'énergie du bourgeois Jean Brisson anobli par le roi pour ce fait d'armes (1578), ni par la mort de Merle. Ils tenaient toujours la campagne quand la Ligue acheva de diviser la province (1585). Sous la présidence de François de La Rochefoucauld-Randan, évêque de Clermont, elle tint en 1588 les Etats de Billom où l'on vota des subsides pour soutenir la lutte. Le comte de Lastic, dans la Haute-Auvergne, et Jean-Louis de La Rochefoucauld, comte de Randan, dans la Basse, en étaient les chefs. Le marquis d'Allègre était à la tête des royalistes. Les rivalités de ville à ville et de famille à famille se mêlaient aux querelles politiques et religieuses. Riom, dont Randan avait fait sa place d'armes, était ligueur parce que Clermont était royaliste, et dans cette dernière ville même, les Manguin, partisans de la Ligue, s'opposaient aux Enjobert attachés au roi. A Issoire c'étaient les Aulteroche, royalistes, qui luttaient contre les Chauveton ligueurs. Cette malheureuse ville déjà ruinée au siège de 177 fut prise et reprise cinq fois, en dernier lieu par les royalistes (1589), et Randan en voulant la reprendre fut vaincu et tué à Cros-Rolland (1590). Sa mort fut en Auvergne le signal de la ruine de la Ligue. Les protestants se maintinrent dans le château de Buron, près Vie-le-Comte, et dans Herment et Maringues dont ils s'étaient emparés, tandis que les royalistes, sous d'Allègre, poursuivaient leurs succès. La mission du marquis d'Effiat, envoyé en Auvergne par Henri IV pour pacifier la province, contribua à l'apaisement, et ce fut en vain que le duc de Nemours, devenu chef de la Ligue se rendit dans le pays pour tenter de ranimer la lutte. Riom se soumit en 1503, et après l'édit de Nantes (1598), qui donna Maringues comme place de sûreté aux réformés, l'ère des guerres civiles fut définitivement close en Auvergne. A partir de ce moment, le développement de plus en plus grand du pouvoir central et la position géographique de l'Auvergne, que sa situation au centre de la France a mise depuis les époques barbares à l'abri des invasions, tendirent de plus en plus à confondre l'histoire de cette province avec l'histoire générale. Il faut cependant rappeler au XVIe siècle le séjour de la reine Marguerite de Valois à Carlat, près d'Aurillac, le rôle joué par Jean Savaron de Clermont aux Etats-Généraux de 1614, la démolition des châteaux-forts, que les guerres religieuses avaient laissés intacts, sur l'ordre de Richelieu ; l'insurrection des paysans qui éclata en 1631 , à l'occasion de la perception d'un impôt sur les bêtes à cornes, et qui es tconnue sous le nom de Guerre des Sabots; enfin les fameux Grand-Jours de 1665 dont Fléchier nous a laissé le récit. 8° PÉRIODE DE LA RÉVOLUTION. — Quand éclata la Révolution, l'Auvergne se montra favorable aux idées nouvelles qui s'y manifestèrent sans beaucoup de troubles. On eut cependant à déplorer quelques assassinats isolés et le pillagede quelques châteaux. En 1790 la Constituante partagea la province en trois tronçons principaux. La Haute-Auvergne forma le dép. du Cantal ; la Basse-Auvergne, saut les environs de Cusset et d'Ebreuil, qui furent joints au dép. de l'Allier, forma, avec une portion du Bourbonnais et du Forez, le dép. du Puy-de-Dôme; on joignit le Brivadois et le Langhadois au Velay pour en faire le dép.de la Haute-Loire. L'histoire de cette province est alors celle de ceux de ses enfants qui, soit dans la vie civile, soit dans les camps, jouèrent un rôle dans les événements de la Révolution. Elle envoya aux assemblées des hommes tels que Montlosier, Dulaure, Carrier, Coffinhal, Maignet, Couthon (V. ces noms), qui en 1793 vint dans son pays chercher 20,000 montagnards pour les conduire contre les révoltés de Lyon et des Cévennes, Romme, Soubrany, etc., et aux armées des généraux comme Desaix, Delzons, etc. (V. ces noms).

AUVERGNE - (pays des anciens Arverni), anc. prov. de France, entre le Bourbonnais, le Forez, le Velay, le Limousin, le Quercy et la Marche, avait pour capit. Clermonl-Ferrand. L'Auvergne forme auj. les dép. du Puy-de-Dôme et du Cantal, et l'arrond. de Brioude dans celui de la Haute-Loire. Elle se divisait en Basse-Auvergne au N., ch.-L Clermont ; v. princ. : Riom, Aigueperse, Yolvic, Brioude, Evaux, Chambon, Billom, Cusset, Issoire, la Chaise-Dieu, Langeac; et Haute-Auvergne au S., ch.-l. St-Flour; autres villes : Chaudesaigues, Murât, Mauriac, Aurillac, Montsalvy. La Basse-Auvergne, qu'on appelait aussi Limagne, est célèbre par sa fertilité. L'Auvergne est arrosée par : l'Allier et ses affluents, l'Alagnon, la Sioule, la Dore; - la Dordogne et ses affluents, la Rue et la Cère; - la Truyère, tributaire du Lot. Son sol offre partout des traces volcaniques; les nombreuses montagnes qui la couvrent sont presque toutes des volcans éteints. Elles se rattachent d'une part aux monts d'Auvergne proprement dits ( Voy, plus bas), de l'autre aux monts du Forez. L'Auvergne a produit un grand nombre d'hommes remarquables : Grégoire de Tours, Gerbert, L'Hôpital, le chancelier Duprat, Anne du Bourg, Pascal, Domat, le général Desaix, Delille, Thomas, etc. - Les Arverni, qui ont donné leur nom à l'Auvergne, furent un des peuples les plus puissants de la Gaule et les rivaux des Eduens avant la conquête des Romains. C'est de l'Arvernie que sortit Vercingétorix, le plus opiniâtre adversaire de César, et dont la soumission entraîna celle de la Gaule entière; la forteresse principale du pays était Gergovie. Sous les Romains, l'Arvernie fut longtemps florissante, Augustonemetum (Clermont) devint une grande ville, et les lettres y furent cultivées avec succès. En 475, les Visigoths s'en emparèrent ; Clovis l'enleva à ces derniers en 507. Sous les rois de la première race, l'Auvergne devint un comté dépendant de l'Aquitaine. Au vIIIe siècle, l'histoire fait mention d'un comte d'Auvergne, nommé Blandin, qui soutint le duc Waïfre contre Pépin le Bref. Après lui, diverses maisons occupèrent successivement ce comté. En 979, il devint héréditaire dans celle des vicomtes d'Auvergne, vassaux des ducs d'Aquitaine, et passa plus tard avec l'Aquitaine sous la domination des Anglais. En 1155 il fut divisé en 2 parties : comté d'Auvergne (appartenant à la branche cadette de la maison) et Dauphiné d'Auvergne (à la branche aînée). Le comté fut confisqué par Philippe Auguste sur le comte Guy II, qui s'était révolté ; mais peu d'années après, il fut rendu à son fils Guillaume XI. Le Dauphiné (qui comprenait une partie de la Limagne et la moitié de la ville de Clermont) passa par mariage, en 1428, à la maison de Montpensier, branche de la maison de Bourbon. A la fin du xIIIe siècle, le comté d'Auvergne échut par mariage à l'ancienne famille de la Tour, dite dès lors de la Tour-d'Auvergne. En 1524 la comtesse Anne légua ce comté à Catherine de Médicis, et celle-ci le transporta en 1589 à Charles d'Angoulême, fils naturel de Charles IX, qui se le vit enlever en 1606 par Marguerite de Valois, fille de Catherine ; il fut enfin cédé par cette dernière à Louis XIII encore dauphin, qui le réunit à la couronne en montant sur le trône (1610). Il forma dès lors un des 32 grands gouvernements de France.

CLERMONT-FERRAND - Nemetum et Augustonemetum des anc, Clarus Mons au moyen âge, ch.-l. du dép. du Puy-de-Dôme, à 407 m. d'alt, sur un monticule, au bord d'un vaste bassin circulaire formé par les pu y s de l'Auvergne, à 420 kil. S. de Paris ; 50 119 hab. Evêché fondé au IIIe siècle par St Austremoine ; ch.-l. du 13e corps d'armée, tribunal de lre inst. et de commerce, académie universitaire, facultés des lettres et des sciences, lycée, école préparatoire de médecine et de pharmacie, écoles des beaux arts, d'arts et métiers, soc. savantes et littéraires, haras. Fabr. de bâches, de câbles, caoutchouc, chapeaux, linge de table, courroies de transmission, équipements militaires, fonderies, constructions mécaniques, papier à cigarettes, semoule et pâtes alimentaires, produits chimiques, scieries, confitures sèches, fruits confits, pâtes d'abricots, distilleries de liqueurs. La commune se compose de deux villes distinctes. Clermont et Montferrand {Voy. ce nom), qui n'ont été réunies administrativement que sous Louis XIII (1633). Cathédrale des XIIIe et XIVe siècles ; église romane de N.-D.du Port ; palais des Facultés ; musées ; bibliothèque ; jardin des Plantes ou jardin Lecoq (école de pisciculture) ; places nombreuses offrant de belles vues ; statues de Desaix et de Pascal; statue de Domat, dans la cour de l'hôtel de ville; fontaine de Jacques d'Amboise (Renaissance) ; fontaine pétrifiante de St-Allyre ; belles casernes ; grands bâtiments d'approvisionnements militaires, aux Gravanehes. - Clermont fut, après Gergovie, la capit. des Arverni ; elle fut considérablement agrandie par Auguste, qui lui donna le nom à'Augustonemetum. Détruite plus tard, ses habitants la rebâtirent, et lui donnèrent le nom du château qui la défendait (Clarus Mons) ; elle devint alors la capitale de l'Auvergne. Elle suivit depuis les destinées de ce pays (Voy. AUVERGNE) et fut réunie à la couronne avec lui par Philippe Auguste. Il se tint à Clermont un assez grand nombre de conciles ( 535, 549, 587, 1095, 1110, 1124,1130) ; dans celui de 1095, le pape Urbain II prêcha la lre croisade. Charles V convoqua à Clermont, en 1374, les Etats généraux de la langue d'Oc. Louis XIV y tint les Grands Jours en 1665. Patrie de Grégoire de Tours, Savaron, Dulaure, de Montlosier, Domat, Bompart, Thomas et Pascal.

auvergne - [vèr-gne] nom féminin Dissolution de tan dans laquelle on fait macérer les peaux. L'opération elle même. Synonyme chipage. Auvergne, ancien province de France, réunie à la couronne sous Louis XIII (1610), cédée par Marguerite de Valois ; Capitale Clermont-Ferrand ; a formé les départements du Puy-de-Dôme, du Cantal, et une partie de la Haute- Loire. (Habitant Auvergnats.) Région de montagnes (puy de Dôme, Mont-Dore, Cantal), de volcans éteints, avec de fertiles plaines (Limagne), et de nombreuses sources minérales. Auvergne (monts d'). Voir PLATEAU CENTRAL.

AUVERGNE (Arvernia) - ancien province de France (plateau central), sol montagneux et volcanique (Puy-de-Dôme, Cantal, partie de la Haute-Loire). Capitale Clermont-Ferrand. Réunie à la France en 1610.

Clermont-Ferrand - [fê-ran] ancien Capitale de l'Auvergne, Chef-lieu du dép du Puy-de-Dôme ; chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée et Ouest, à 420 kilomètre. de Paris ; 111.700 habitants. (Clermontois). Evêché, académie. Fruits, pâtes alimentaires. Sources minérales (bicarbonatées calciques). Patrie de Savaron, Pascal, Thomas Dulaure, Montlosier, Charras. En 1095, le pape Urbain Il y convoqua le concile où prêcha Pierre l'Ermite, et où fut décidée la Ier croisade. - L'arrondissement a 14 canton., 120 commune et 216.900 habitants. - Le cant. Est a 7 communes et 23.770 habitants.: le canton. Nord, 7 communes canton. Sud, 4 communes et 48.800 habitants. 4 communes et 34.200 habitants.

CLERMONT-FERRAND - (Nemetum, Clarus Wons), 52 933 habitants. Préfecture. (Puy-de-Dôme), à 420 kilomètres de Paris ; chemin de fer de Paris-Lyon-Méditerranée et d'Orléons. Université ; riche musée d'histoire naturelle ; fruits confits ; construction de machines ; commerce de grains, chevaux, laines, toiles, draps. Fontaine incrustante, établissement thermal de Saint-Allyre. Chef-lieu du 13e corps d'armée. Eglise de Notre-Dame-du-Port des Xe, XIe et XIIe siècles. Clermont est au pied du puy de Dôme, à l'entrée de la Limagne. Patrie de Grégoire de Tours, de Pascal, de Delille, de Dulaure, de Charras

AUVERGNE

ancienne prov. qui fut l'apanage d'Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis; elle fit ensuite partie du domaine des Bourbons, et fut confisquée par François Ier, après la trahison du connétable de Bourbon. C'est le pays des Arvernes gaulois; il est situé au coeur du Massif Central, et traversé du S. au N. par la vallée de l'Allier. L'Auvergne a formé les départements du Cantal, du Puy-de-Dôme et une partie de la Hte-Loire. Elle doit sa fertilité aux volcans éteints qui s'alignent du N. au S., sur une plateforme de roches anciennes. Au N. sont les monts Dômes (Puy de Dôme 1.465 m, Puy de Pariou, Puy Chapine, etc) ; au centre, les monts Dore (Puy de Sancy, 1.886 m); au sud, l'énorme amas du Cantal (Plomb du Cantal, 1.858 m, Puy Mary, Puy Griou, etc.). Entre les masses volcaniques s'étendent de vastes plateaux de basalte, ou planèzes. Les coulées de laves sont appelées cheires. Le long de la vallée de l'Allier s'échelonnent les bassins fertiles d'anciens lacs. Le plus considérable est celui de la Limagne, vaste fosse effondrée au pied des monts Dômes. Si les cheires sont infertiles, les planèzes et les montagnes portent de beaux pâturages nourrissant un nombreux cheptel de bovins. Les plaines lacustres sont d'une extrême fertilité (châtaigneraies, vins, fruits, cultures variées). Les eaux minérales y sont abondantes: La Bourboule, Mont Dore, Royat, etc. - Anc. cap. Clermont-Ferr and, dans la Limagne. || Dentelle d'Auvergne.

AUVERGNE

Arvernia, prov. de l'anc. France, bornée au N. par le Bourbonnais et le Berry, au S. par le Rouergue et le Gévaudan, à l'E. par le Velay et le Forez, et à 1O. par le Quercy, la Marche et le Limousin. Sa cap. était Clermont-Ferrand, voisine de l'anc. Gergovia. Ses principales rivières sont l'Allier, la Dordogne, la Dore, la Rue, etc. Elle se divisait avant 1789 en Basse-Auvergne, au N. et à l'E. de la Rue; cap. Clermont, villes princ. Thiers, Billom, Vic-le-Comte, Riom, Brioude, Aigueperse, etc.; la féconde Limagne y est comprise; et Haute Auvergne, au S. de la Rue, cap. St-Flour; villes princ. Chaudes-Aigues, Aurillac, etc. C'est ici qu'on trouve les montagnes les plus importantes de la province: Puy ou Pic de Dôme, MontrDore, Cantal, etc. La Haute Auvergne produit peu de blé; sa richesse principale consiste en excellents pâturages. L'Auvergne forme auj. les dép. du Puy-de-Dôme et du Cantal, et une partie de celui de la Hte-Loire. Autrefois couverte de nombreux volcans, dont on voit encore auj. les cratères éteints, l'Auvergne est riche en mines de fer, de plomb, d'antimoine, etc. Ses eaux minérales sont fort nombreuses (Vic-le-Comte, Chaudes-Aigues, Pontgibaud, Mont-Dore, etc.). Après que César eut soumis les Arvernes, ses premiers habitants, l'Auvergne, bien traitée par les Romains, adopta leur civilisation, et Au-gusto-Nemetum (Clermont) devint peu à peu une métropole. Austremoine et Nectaire y apportèrent le christianisme en 25O. Sous Honorius, l'Auvergne fit partie de la ler Aquitaine. Ravagée à la fin du IVe siècle par des usurpateurs puis par les invasions germaniques, elle fut malgré elle cédée en 475 aux Visigoths ariens par l'empereur Népos. Elle accepta ces nouveaux maîtres et combattit Clovis; vainqueur en 507, Clovis envoya son fils Thierry inaugurer par des ravages la domination franque dans ce pays. Sous les Mérovingiens, l'Auvergne forma un comté dépendant de l'Aquitaine; elle appartint ensuite comme fief féodal à des comtes de Poitiers et de Toulouse. Devenue vicomté en 979 et vassale de la Guienne, elle passa avec cette province sous la domination anglaise. En 1155, elle fut divisée. Le Dauphiné d'Auvergne (Vodable) dura jusqu'en 1428, où il passa par mariage dans la famille de Montpensier, branche de la maison de Bourbon. Le Comté (Vic-le-Comte) fut confisqué un instant. et amoindri par Philippe-Auguste. Rétabli par St-Louis, il se divisa en deux comtés. L'un, la Terre d'Auvergne (Riom), fut donné au frère de St-Louis, Alphonse, puis comme duché à Jean, duc de Berry, mort en 1416; à Jean Ier, duc de Bourbon; confisqué en 1527, et réuni en 1531. L'autre passa par un mariage, vers la fin du XIVe siècle, avec le comté de Boulogne, à la maison de la Tour d'Auvergne; il fut légué en 1524 à Catherine de Médicis, donné par cette reine au duc d'Angoulême, Charles, fils de Charles IX, mais réclamé par Marguerite de Valois; celle-ci le céda au dauphin (depuis Louis XIII), qui le réunit à la couronne, 161O. L'Auvergne fut dès lors un des 32 gouvernements de la France; elle dépendit de la généralité de Riom pour les finances, et du parlement de Paris; elle forma 2 sénéchaussées: Riom et Clermont; 5 bailliages: St-Flour, Aurillac, Salers, Vie, Montferrand; 2 évêchés: St-Flour et Clermont. Le droit écrit s'y conservait dans les fiefs ecclésiastiques, et le droit coutumier dans les seigneuries laïques. La coutume d'Auvergne fut rédigée en 151O.- L'Auvergne est la patrie de Grégoire de Tours, de Gerbert, de L'Hôpital, du chancelier Duprat, d'Anne Dubourg, de Pascal, Turenne, De-lille, Desaix, etc.

HISTOIRE. -Il n'est pas probable que le lieu où s'élève aujourd'hui Clermont fût habité à l'époque gauloise. Les Romains y fondèrent Nemossos ou Nemetum en opposition au vieil oppidum arverne, Gergovia, devant lequel avait failli s'arrêter leur conquête. La ville se développa rapidement. Dès l'an 20 av. J.-C. nous la voyons apparaître sous le nom d'Augusto-Nemetum. Claude y établit un sénat en 48 (ap. J.-C.) et, sous Néron, le sculpteur grec Zénodore vint dresser au sommet du puy de Dôme la statue colossale du Mercure arverne (Wasso Galeti). Clermont passa dans le calme les derniers siècles de l'empire romain et saint Austremoine vint y prêcher le christianisme vers 250. Mais peu de temps après commença pour Clermont une période de ruines et de désastres. Déjà, vers le milieu du IVe siècle, un chef de bandes germaniques, que Grégoire de Tours appelle Chrocus, s'était emparé de la ville ; c'est encore très probablement elle qu'il faut voir dans l'Urbs arverna prise en 412 par les lieutenants d'Honorius. Resté fidèle à l'empire romain croulant, Clermont se défendit victorieusement contre le roi des Visigoths, Eurik, qui vint l'assiéger en 474. L'héroïsme des habitants, admirablement dirigé par Ecdicius, fils ou beau-fils de l'empereur Avitus, et par l'évêque Sidoine Apollinaire força le roi barbare à abandonner la place. Mais cette belle résistance fut inutile car, l'année suivante, l'empereur Julius Nepos céda aux Visigoths Clermont avec toute la Gaule à l'O. du Rhône. Passé sous la domination franque à la suite de la bataille de Vouillé, Clermont, après la mort de Clovis, échut avec le reste de l'Auvergne à son fils Thierry. Mais la trahison d'Arcadius qui livra Clermont au roi de Paris, Childebert (538), amena Thierry en Auvergne. S'il n'entra pas dans la ville, il en ravagea du moins les environs (532). Sous Clothaire, Chranm régna à Clermont au nom de son père. Avec les Carolingiens Clermont subit une série de désastres. Pour avoir suivi le parti de Waïfre et de Hunald, la ville fut prise par Pépin le Bref (760) ; les Normands la saccagèrent en 864, puis en 910 ou 916 ; enfin l'incendie de 966 la ruina presque entièrement. Elle était cependant relevée de ses cendres quand le roi Robert y vint en pèlerinage à Notre-Daine-du-Port, en 1031, et quand le pape Urbain II y prêcha la première croisade en 1095. Le roi Louis le Jeune v passa ensuite en 1163 et Thomas Becket y séjourna l'année suivante (1164). La ville de Clermont allait être troublée au siècle suivant par la double lutte de ses évêques contre les comtes et dauphins d'Auvergne d'abord, contre les bourgeois ensuite. La première de ces luttes se termina par le don, à titre de dépôt, par le comte Guy II, du comté de Clermont à son frère l'évêque Robert (1202). La seconde fut plus longue. En mai 1198, l'évêque Robert avait prêté à l'égard des anciennes franchises de Clermont « agnelas bonas costumas que mei ancessors tengront als lors ancessors » un serment dont le texte nous a été conservé dans un vidimus de Guillaume Alamela, clerc tenant le sceau du roi en Auvergne, daté de 1284. Ce fut à propos de cet acte que s'engagea la bataille entre l'évêque et les bourgeois, le premier tendant à en restreindre la portée, les seconds à l'exagérer. La constitution de la confrérie de l'Hôpital-Juré (1251), l'accord de 1253, la reconnaissance de la supériorité d'Alfonse de Poitiers par les bourgeois (1255), l'émeute de 1261, enfin l'octroi d'une nouvelle charte entre 1262 et 1270, marquent les principaux épisodes d'une lutte qui se termina par la mainmise du roi sur les privilèges de Clermont (1269). Les bourgeois tentèrent vainement de les recouvrer à plusieurs reprises, notamment en 1284. Si Charles V leur permit de s'assembler pour délibérer de leurs affaires (1379), si Louis XI leur octroya des lettres de consulat (août 1480), qui furent d'ailleurs contestées par l'évêque Charles de Bourbon (1484), niais que confirmèrent Catherine de Médicis (10 juin 1552) et plus tard Louis XIII, ce ne fut en réalité que des actes sans valeur pratique. Pendant ces luttes, la ville fut assez souvent visitée par les rois de France. Louis VIII y passa en 1226 ; saint Louis y vint en 1252 et y maria son fils aine, Philippe le Hardi, avec Isabelle d'Aragon, en 1262. Philippe le Bel y séjourna du 3 au 12 mars 1304 et y fit juger les templiers d'Auvergne en 1309. Enfin Philippe VI de Valois y passa en 1335 en allant en pèlerinage à Avignon. Il en lut de même pendant les guerres des Anglais durant lesquelles la ville fut successivement visitée par Charles V (1370 et 1374), Du Guesclin (1380), Charles VI (1394) et enfin Charles VII, soit comme régent(1420), soit comme roi (1435 et 1437). Clermont joua du reste un certain rôle durant cette période. Quoique menacé à différentes reprises par les routiers et désolé par la peste en 1413, on y tint des Etats provinciaux qui votèrent des subsides pour la défense du centre de la France (1356, 1358, 1359, 1374, 1377, 1382, 1388) et les premiers Grands-Jours (1425). Le maréchal d'Audrehem y traita avec Seguin de Badefol en 1362 et la ville envoya des secours à Jeanne d'Arc en 1429. Resté fidèle au roi pendant la Praguerie, durant laquelle on y négocia avec le dauphin (1440), et visité par Louis XI en 1465, Clermont demeura calme jusqu'aux premiers mouvements de la Réforme. Il n'y a à signaler dans son histoire, à cette période, que la rédaction des coutumes d'Auvergne qui y fut faite en 1510 et le passage de François Ier en 1533. Les guerres de religion allaient lui rendre une certaine importance. Dès 1335, le chanoine Coustave annonçait au chapitre qu'il avait reçu un livre protestant et en 1545 des placards réformés furent affichés devant la cathédrale. Trois ans plus tard, Thibaut Brosses, chanoine de Notre-Dame-du-Port, embrassait la Réforme et le principal Claude Mosnier était banni de la ville pour le même fait (1548). En 1554, les hosties du custode de la cathédrale étaient profanées. Les processions de 1561 et le passage de Charles IX à Clermont (1566) n'arrêtèrent pas les progrès de la Réforme. En 1566 un calviniste fut brûlé vif pour n'avoir pas tapissé au passage d'une procession. La Saint-Barthélemy fut moins terrible à Clermont qu'ailleurs, grâce à Montmorin-Saint-Herem, son gouverneur (1572). En partie par loyalisme, en partie par rivalité avec Riom devenu ligueur, la ville demeura fidèle au roi. Le duc d'Alençon y passa en allant au siège d'Issoire (1577). 0n y tint les Grands-Jours de 1362 et les Etats provinciaux de 1588 et les Clermontois contribuèrent au gain de la bataille de Cros-Rolland et à la reprise d'Issoire (1590), qui mit fin aux guerres religieuses en Auvergne. Jusqu'à la Révolution on ne trouve à signaler dans l'histoire de Clermont que l'arrestation de Charles de Valois, comte d'Auvergne, sur la place de Jaude, pour avoir conspiré avec Biron (9 nov. 1604), la première annexion avec Montferrand (1630), la peste de 1631, les fameux Grands- Jours de 1665 dont Fléchier a laissé l'amusant récit, la réunion définitive avec Montferrand (1731) et la mission du père Bridante (1740). L'assemblée provinciale de 1787 fut le prélude de la Révolution. La sénéchaussée de Clermont envoya aux Etats généraux le comte de Montboissier, l'évêque de Bonal, Huguet et Gaultier de Biauzat, qui devint en 1790 maire de la ville. Ce dernier ne put empêcher les émeutes et les pillages de grains chez Mlle Pasquier (1790). Cependant malgré l'emprisonnement d'un certain nombre de prêtres et de suspects (1793) et la désaffectation des églises, dont deux, Saint-Pierre et Saint-Genès, furent démolies en 1796 et 1797, la Terreur ne fut pas très redoutable à Clermont. On y organisa comme partout la garde nationale et les sociétés populaires, on y célébra les fêtes de la Fédération, de la Raison (nov. 1793) et de l'Etre suprême (8 juin 1794), mais les principales victimes furent huit à neuf républicains massacrés par la réaction à l'affaire de Bois-le-Cros (9 juil. 1797). L'érection de la fontaine de la Pyramide à la mémoire de Desaix (4801) marque la fin de la période révolutionnaire. Après des mouvements dans la garnison, qui refusait de recevoir le drapeau blanc en 1814 et 1815, Clermont fut occupé par une division autrichienne en 1815. En juil. 1830, la garnison fraternisa avec la population, malgré le général Sainte-Suzanne qui la commandait et qui se suicida de désespoir. Sous la monarchie de Juillet, Clermont fut à trois reprises le théâtre de troubles graves : en 1832, où on essaya d'élever des barricades dans la rue de l'Ecu ; en 1838, à l'occasion des funérailles de Montlosier ; en 1841, où il y eut plusieurs morts et blessés. Depuis, Clermont a reçu dans ses murs Napoléon III et l'impératrice en 1862 et a failli devenir, en 1870, le siège du gouvernement de la Défense nationale. Sous l'ancien régime, Clermont était la capitale du gouvernement d'Auvergne. L'intendance était à Riom. Les armes de la ville sont : d'azur et la croix de gueules bordée d'or et cantonnée de quatre fleurs de lys d'or, une dans chaque canton.

Com. du dép. du Cantal, arr. de Mauriac, cant. De Salers ; Eau minérale bicarbonate ferrugineuse, froide, employée en boisson dans le traitement de la chlorose. Anciennes maisons à tourelles. Eglise du XIVe siècle. Ruines du château de Crèvecoeur.

(Vici, Vicus Calidus, Vichias, Pagus Viciacensis). Ch.-l. de cant. du dép. de l'Allier, arr. de Cusset 14.166 hab. Stat. du chem. de fer P.-L.-M. Alt. moyenne, 259 m. Eaux minérales très connues qui en font l'une des premières stations thermales du monde. Deux hospices : l'un, l'hospice civil, trouve ses principales ressources dans un droit qu'il tient de lettres patentes du 23 mars 1716 lui attribuant .5 cent. par bouteille d'eaux minérales de certaines des sources de l'Etat transportée hors Vichy ; il comprend un hôpital sédentaire pour les malades, les vieillards et les orphelins du pays et un hôpital thermal ouvert, du 15 mai au 1er oct., aux indigents de toute la France; l'autre, l'hôpital thermal militaire, ouvert du 13 mai au 14 sept., reçoit des officiers, des sous-officiers et des soldats de toutes armes et de toutes troupes, continentales ou coloniales. Douze foires importantes par année. Hippodrome, Tir aux pigeons, concours hippiques, etc., etc. HISTOIRE. - Les Romains fondèrent auprès des sources thermales qui jaillissaient là où leur route d'Augustonemetum (Clermont-Ferrand) à Augustodunum (Autun) traversait la rivière d'Allier, un important établissement de bains chauds, l'Aquis Calidis des Itinéraires, autour duquel s'éleva rapidement une ville, dont l'existence est attestée par de nombreuses et belles antiquités gallo-romaines. Les invasions barbares détruisirent ces thermes. Au XIe siècle, les bénédictins de Saint-Allyre fondèrent dans l'ancienne ville gallo-romaine un Moustier d'une certaine importance. Puis, sur un roc d'aragonite, « à trois jets d'arc », au sud de la ville gallo-romaine, les de Vichy élèvent un château féodal dont il reste encore une vieille tour. En 1344, l'ancienne viguerie de Vichy, qui était devenue une prévôté, puis une des dix-sept châtellenies du Bourbonnais, passa en partie, par échange, aux mains des de Bourbon. En 1394, elle appartient tout entière au « bon duc Louis II ». Après la trahison du connétable et la confiscation du Bourbonnais, elle devint ville royale. Assiégée en 1440, puis, en 1597 et 1576, elle fut pillée et démantelée en 1590 et 1591. Au début du XVIIe siècle, ses eaux minérales commencent de nouveau à être connues. Louis XIII y fait construire un premier établissement thermal, la Maison du Roy. Chapelain, Fléchier, Mme de Sévigné, le chevalier de Lorraine, le marquis de Seignelay, le duc de Bouillon viennent, tour à tour, s'y soigner. En 1787, Mmes Adélaide et Victoire de France qui, deux ans auparavant, avaient logé, pendant « qu'elles prenaient les eaux », au couvent de capucins, font décider l'édification, aux frais de l'Etat, d'un établissement thermal, que Mme la duchesse d'Angoulême fait continuer sous la Restauration et que la monarchie de Juillet parachève. Mais c'est surtout le second Empire qui a fait de Vichy ce qu'il est aujourd'hui. Par décret du 27 juil. 1861, Napoléon III dota cette ville, qu'il fréquentait et devait fréquenter jusqu'en 1867, d'une digue le long de l'Allier, d'un nouveau parc de 11 hect. (l'ancien fut créé sous Napoléon Ier), de nombreuses routes thermales, d'un hôtel de ville, etc. Enfin, par une première prolongation du bail de son établissement thermal, l'Etat obtint en 1864, la construction d'un Casino avec salle de théâtre et restauration. Depuis, Vichy n'a fait que s'accroître; et en trente ans a presque quadruplé. En 1898, une seconde prolongation de ce bail a été suivie de l'exécution de 10 millions de travaux et d'améliorations de toutes sortes. EAUX MINÉRALES. - Les eaux minérales de Vichy sont des bicarbonatées simples, de la division des bicarbonatées sodiques fortes. Elles sont, les unes, hyperthermales, les autres, hypothermales (+15°,3 C. aux Célestins, et + 43°,8 au Puits-Carré). Leur titre alcalin moyen en bicarbonate de soude est de 5gr, 46 par litre; la moyenne de leur minéralisation totale, de 6 gr, 62 sans l'acide carbonique libre, et de 8gr, 01 avec l'acide carbonique libre. Sur quinze sources d'un débit total d'environ 450.000 litres par jour, neuf appartiennent à l'Etat et sont affermées, depuis 1853, à une société qui doit verser au trésor public, à partir de 1904 jusqu'en 1934, un prix de bail annuel de 1 million de fr. Ce sont : 1°Le Puits-Carré (43°,8) qu'on appelle improprement, Puits-Chornel ; 2° la. Grande-Grille (41°,8) ; 3° l'Hôpital (34°,5) ; 4° la Source Lucas (28°,3); 5° la Source du Parc (20°,1) ; 6° les Anciens Célestins n°1 (15°,3) ; 7° les Anciens Célestins n° 2 (15°,3) ; 8° les Nouveaux Célestins n° 2 (15°,6) ; et 9° la. Nouvelle source des Célestins (16°). Les six autres sources qui appartiennent à des particuliers sont: 1° la Source Lardy (24°,2) ; 2° la Source Larbaud ou des Longues Vignes (21°,2) ; 3° la Source Prunelle (22°,8) ; 4° la Source Dubois (15°,3) ; 5° la Source des Etoiles (20°,8) et 6° la Source Généreuse (23°,8). Enfin l'Etat possède, en dehors de Vichy, deux antres sources exploitées conjointement avec les autres sources domaniales : 1° la Source Mesdames (16°), qui jaillit à Cusset et qui est amenée à Vichy dans la galerie des sources par une canalisation souterraine de 2kil, 800 ; 2° la Source d'Hauterive-Etat (15°), qui jaillit à 6 kil. de Vichy, sur la rive opposée de l'Allier, et qui n'est pas employée à Vichy même.- La cure de Vichy est interne et externe : elle se fait toute l'année, mais spécialement du 15 mai au 1er oct., aux sources mêmes, où l'eau pour boisson est distribuée gratuitement au verre, et dans les établissements thermaux, dont le plus important, celui de l'Etat, comprend : un établissement de 1re classe et un établissement de 2° et de 3e classe, alimentés tous les deux par les sources du Puits-Carré, de la Grande-Grille et de Lucas, et un établissement mixte de 1re et 2e classe, les Bains de l'hôpital, alimenté par la source de l'Hôpital. Les autres établissements sont : l'établissement thermal de la source Lardy, l'établissement thermal de la source Larbaud et, enfin, l'installation balnéaire de l'hôpital militaire qui reçoit chaque jour, pendant la saison, pour son service médical, 24 m. c. des eaux des sources Lucas et du Puits-Carré. Les maladies tributaires des eaux de Vichy sont, d'une façon générale : 1° les affections chroniques de l'estomac (dyspepsie atonique, dyspepsie convulsive, dyspepsie gastro-intestinale, gastrites, gastralgie, dilatation stomacale, ulcères) ; 2° les affections chroniques de l'intestin (entérites chroniques, diarrhée chronique des pays chauds, dysenterie chronique, lientérie des gros mangeurs) ; 3° les maladies du foie (congestions, lithiase biliaire, jaunisse, coliques hépatiques, cirrhoses atrophique et hypertrophique); 4° le diabète sucré (diabète gras ou arthritique, diabète phosphatique) ; 5° la goutte ; 6° les maladies des voies urinaires (affections calculeuses, gravelle urique, cystite chronique, catarrhes vésicaux, congestions rénicales, néphrites) ; 7° l'obésité ; 8° certaines maladies de l'utérus (pelvipéritonites chroniques, catarrhe utérin, engorgements du col de l'utérus) ; 9° le rhumatisme (rhumatisme chronique simple, rhumatisme goutteux, rhumatisme musculaire, névralgies) ; 10° l'anémie et la chlorose. L'hystérie, l'épilepsie, le cancer, les fièvres continuelles, certaines affections du coeur, les hémorragies fréquentes et abondantes, la péritonite, la tuberculose avancée contre-indiquent formellement le traitement de Vichy. Ce traitement dure d'ordinaire trois semaines, quelquefois vingt-cinq jours. On boit, en plusieurs fois, de 60 à 120 gr. d'eau, jusqu'à 8 et 10 verres par jour. Il est d'usage d'admettre que la Grande-Grille agit plus spécialement sur l'appareil biliaire, que l'hôpital convient surtout aux constitutions irritables et aux organes digestifs délicats, que les Célestins ont une action toute particulière sur le diabète et l'appareil urinaire, le Puits-Carré (source Chomel) sur les catarrhes respiratoires, et la Source Lucas sur les dermatoses. Enfin, on envoie à Mesdames les anémiques et les chlorotiques. L'analyse n'explique pas, d'ailleurs, ces distinctions, car toutes les sources offrent sensiblement la même composition, mais la pratique les a consacrées. Le traitement hors Vichy, le Vichy chez soi, se fait indistinctement avec l'eau, en bouteilles, den importe quelle source, pourvu qu'elle soit froide à son émergence (Célestins, Hauterive, Saint-Yorre, etc., etc.). On en expédie, des gares de Vichy ou de Saint-Yorre, près de 20 millions de bouteilles par an.

CLERMONT-FERRAND

P.-de-D., ch.-l. dép., à 420 km de Paris. Ç PO, PLM; 103.143 hab. (Clermontois). - Augustonemetum, des Romains, près de l'ancien oppidum gaulois de Gergovie, dans la riche plaine de l'Allier (Limagne), au pied du Puy-de-Dôme, près des sources thermales de Royat. La ville plus récente de Mont- ferranda été,aux vnes., réunie administrativement à Clermont, qui a pris le nom de Clermont-Ferrand. - Marché agricole, centre industriel (conserves de fruits, pâtes alimentaires, bijoux et pierres d'Auvergne; produits chimiques; chaudronnerie; alambics; vêtements; ébénisterie, etc.), grande métropole française du caoutchouc; elle doit sa prospérité à cette dernière industrie : la population de Clermont-Ferrand a doublé en 30 ans. Université; ch.-l, de la 13e région mllitaire; centre de tourisme; belle ville riche en monuments. On y remarque: la cathédrale, élevée au IXE siècle et reconstruite au XE, puis au XIIIE; les églises Saint-Eutrope, Notre- Dame-dù-Port et des Carmes; la préfecture, installée dans un ancien couvent de Cordeliers, fondé en 1250; la maison où est né Biaise Pascal et le cours des Sablons avec la fontaine de Jacques d'Amboise. .- Curieuses fontaines pétrifiantes. -: Evêché très ancien : Sidoine Apollinaire fut évêque de Clermont. - Patrie de Grégoire de Tours, de Biaise Pascal, de Jean Savaron, du chevalier d'Assas. - Siège du con- ciel où te pape Urbain II prêcha la première croisade en 1095. - L'ar. de Clermont-Ferrand a 1.780 km2; 14 cant.; 120 com. et 208.581 hab.

Les saltimbanques (1874)

Les saltimbanques (1874)

Réalisée en 1874, par le peintre, sculpteur, dessinateur et graveur français, Gustave Doré, Les Saltimbanques est une toile de 2,24 mètres sur 1,84 mètres, représentant une famille de saltimbanques dont le fils s'est blessé. Elle s'inscrit plus particulièrement dans la lignée des peintures de Gustave Doré, généralement très réalistes et représentant souvent la misère observée par le peintre, dans les rues de Londres ou de Paris.
La scène représentée dans le tableau se déroule suite à un accident qui s'est produit lors d'un numéro de funambule réalisé par le fils de la famille. Ce dernier, sérieusement blessé à la tête, se tient dans les bras de sa mère assise sur un banc, tandis que le père légèrement en retrait observe la scène avec une profonde impuissance et désolation.
Ici, Gustave Doré a avant tout d'abord cherché à représenter la souffrance de l'enfant, ainsi que la tristesse des parents à travers l'utilisation de couleurs blafardes sur les personnages, notamment de l'enfant, en contraste avec le fond du tableau, beaucoup plus obscure. L'extrême pâleur de l'enfant laisse presque présager sa mort. Grâce aux divers éléments iconographiques, peints au premier plan ( cartes, balles, trompette), l'on peut par ailleurs facilement imaginer les numéros réalisés par la famille pour le spectacle.
Cette représentation rappelle enfin un thème iconographique chrétien, celui de La Pietà, où la Vierge Marie pleure la mort du Christ avant la mise au tombeau. Les Saltimbanques est aujourd'hui exposée en Auvergne, au musée d'art Roger-Quillot de Clermont-ferrand.

Dame du Port, c'est-à-dire du Marché, est un type complet du style roman d'Auvergne, et sa crypte possède une de ces Vierges noires si vénérées dans les régions de la haute Loire et du haut Allier : c'est l'église où commença le mouvement de la première croisade, et l'on montre encore, derrière l'édifice sur la place qui reste de l'ancien agger publiais de Nemetum', l'endroit où siégeait le pape Urbain II et où se tenaient les séances solennelles du concile. Les habitants de Clermont signalent aussi aux étrangers une belle fontaine de la Renaissance, alimentée par les eaux de la source de Royat ; mais ils n'ont point à s'enorgueillir de la beauté ou de la propreté de leurs rues. La ville est assez animée. Elle possède de fort importantes fabriques de pâtes et de semoules, fournissant les produits de ce genre les plus appréciés du monde entier ; ses confitures, ses pâtes d'abricots sont expédiées jusque dans les villes du Levant. Glermont travaille aussi diver-sement les métaux, les bois, les fibres textiles, et fait un grand commerce de denrées agricoles et de bétail. Par les chemins de fer elle a ses communications libres avec le nord, l'est et le midi ; il lui manque seulement la voie directe vers l'ouest que lui donnera le chemin en construction de Tulle par Ussel. D'ailleurs Clermont, ville de travail et de négoce, n'a point oublié qu'elle est la patrie de Pascal, une cité historique, entourée des sites les plus intéressants pour l'étude de la Terre ; elle a un beau musée, de riches collections d'archéologie et d'histoire naturelle. Sans même sortir de la ville on peut voir la curieuse fontaine incrustante de Saint-Alyre avec ses ponts de travertin; à l'est, dans la Limagne, est le puy de la Poix, suintant le bitume; tout autour de la cité les volcans élèvent leurs dômes et les coulées basaltiques s'allongent en tables découpées par le lent travail du temps. Enfin dans la vallée même de la Tiretaine, - ou mieux Tirtaine, - qui passe à Clermont, jaillissent les eaux thermales de Saint-Mart et bondissent en casca-telles les sources issues de la grotte basaltique de Royat : peu de sites seraient plus charmants s'ils n'étaient gâtés, comme tant d'autres, dans le voisinage des grandes villes, par le faux goût et l'esprit de spéculation.

La basse Auvergne avait jadis une deuxième capitale, cité de légistes et de parlementaires, la vieille Riom, d'antique origine arverne comme sa rivale Clermont. Elle occupe une situation topographique analogue, à la base des montagnes de lave, dans une plaine couverte de cultures, sur un ruisseau qui descend vers l'Allier, en serpentant à l'ombre des grands arbres. C'est à Riom que les Auvergnats, peu artistes de leur nature, mais hommes d'affaires par excellence, ont le plus développé leur génie pour la jurisprudence, et parmi les hommes de loi les plus illustres de la France, plusieurs ont commencé par briller dans la petite ville d'Auvergne. Riom, bâtie comme Clermont en pierre de lave, a conservé la physionomie sévère qui convenait à une ville de magistrats, et plusieurs de ses monuments, y compris la Sainte-Chapelle, attenante au Palais de Justice, et naguère employée comme dépôt d'archives, témoignent de l'importance qu'avait autrefois " le culte de Thémis " dans la ville auvergnate ; mais la beauté de la nature environnante et l'abondance des eaux corrigent l'impression de tristesse que pourrait laisser l'aspect de Riom. Les sites de ses alentours ne le cèdent guère en beauté à ceux de Clermont. Au-dessus de Volvic, qui donne à Riom la pierre de ses maisons et l'eau de ses fontaines, s'élève sur un promontoire le vieux château ruiné de Tournoël, d'où l'on contemple un des paysages les plus grandioses de la France ; au loin s'étend l'admirable vallée ou plutôt la plaine de la Limagne, " diaprée de la verdure de ses prairies et de l'or de ses moissons ; " vers le nord-est, par delà les thermes de Châtel-Guyon, apparaît la ville d'Aigueperse, patrie de L'Hôpital ; plus à droite, on aperçoit la butte de Montpen-sier, la chaîne de collines, en partie couvertes de forêts, où se trouvent les châteaux d'Effiat et de Randan, et près du confluent de la Morge et de l'Allier, la ville industrielle de Maringues. Les grandes montagnes du Forez et les Puys ferment l'horizon '.

Riom n'est plus la deuxième ville du Puy-de-Dôme par le chiffre de sa population ; elle est dépassée à cet égard par l'industrieuse Thiers, dont les maisons, cramponnées, pour ainsi dire, aux flancs de la montagne du Besset, descendent en gradins irréguliers jusqu'aux bords de la Durolle, torrent incessamment battu par les roues des usines. Pour monter au plateau supérieur, l'un des plus beaux observatoires pour la vue de la Limagne et des monts Dôme, la route a dû s'élever en nombreux lacets, tandis que le chemin de fer décrit de longues sinuosités vers le nord avant de retourner obliquement

dans la direction de la ville. Tliiers est l'un des grands centres de fabrication pour la grosse coutellerie ; mais à cette industrie, qui lui donne son caractère spécial, elle en ajoute plusieurs, principalement celle des billets de 50 francs pour la Manque : dans la ville, chaque maison est un groupe d'ateliers ; dans le voisinage, chaque bourgade, chaque hameau a ses colonies ouvrières ; Saint-Remy surtout, village situé dans les montagnes au nord-est de Thiers, a pris l'aspect d'un'faubourg industriel. Par un singulier retour des choses, le bourg de Chàleldon, où naquit au moyen âge l'industrie régionale de la coutellerie, l'a complètement perdue au profit de Thiers et de ses voisines. Il n'est guère connu de nos jours que par ses eaux minérales froides.

CLERMONT-FERRAND

[mon, ran], ch.-lieu du Puy-de-Dôme, à  420 kil. de Paris, sur une colline dominant la Limagne, près de la Tiretaine; 103.140 hab. (Clermontois). Ch. de f. P.-L.-M. et Orléans- Eveché ; université; ch.-lieu du 13e corps d'armée. Fabriques de confiseries, de pâtes alimentaires et de produits chimiques. Tannerie ; confection de vêtements. Pétrifications (source de Saint-Allyre), commerce des pierres d'Auvergne. L'industrie la plus importante est celle du caoutchouc. Au début du XVIIIe siècle, Clermond-Ferrand a produit de belles faïences.

De son brillant passé, Clermont-Ferrand a gardé nombre de vestiges: vieilles maisons à  Clermont (maison de Sava-ron, maison où naquit Pascal) et à  Montferrand, sa cathédrale gothique, l'église romane de Notre-Dame-du-Port.

Histoire. L'origine de Clermont-Ferrand est double. Clermont, fondé par les Romains après la conquête sous le nom d'Augustone-metum pour être la capitale de la cité des Arvernes, a pris son nom actuel au VIIIe siècle; il fut à  plusieurs reprises pillé et brûlé au cours des guerres qui dévastèrent l'Auvergne à  la fin des temps carolingiens, et, plus tard, ne tarda pas à  faire partie du temporel de l'évêque du lieu. Clermont était en effet un évêché dont la tradition attribue la fondation à  saint Austremoine et dont Sidoine Apollinaire fut titulaire au Ve siècle ; de nombreux conciles s'y tinrent au moyen âge, et le pape Urbain II y prêcha la première croisade en 1095. L'évêque de Clermont était alors une grande puissance féodale. Non loin de sa capitale, les dauphins d'Auvergne fondèrent au XIe siècle le bourg de Montferrand et y tinrent une cour brillante. Au XIIe siècle, Clermont et Montferrand obtinrent des chartes de leurs seigneurs respectifs. La première de ces villes fut rattachée en 1551 au domaine royal; elle demeura fidèle à  la cause du roi, en face de Riom tout dévoué à  la Ligue, pendant les guerres de Religion. Quand, en 1630, Clermont-Ferrand fut formé par la réunion de l'ancienne ville épiscopale de Clermont et du bourg de Montferrand, Clermont était la plus importante des lionnes villes de la basse Auvergne et le siège d'une cour des aides ; en 1665, Louis XIV y établit provisoirement la cour de justice extraordinaire dite des " Grands Jours d'Auvergne ", chargée de punir les nombreux crimes demeurés impunis dans la province. Patrie de Grégoire de Tours, de Pascal, de Savaron, de Domat

L'arrondissement a 14 cant., 120 comm., et 208.680 hab. Le canton Nord a 7 comm., et 32.900 hab. ; le canton Est 7 comm., et 23.340 hab. ; le canton Sud, 4 comm., et 43.780 hab. ; le canton Sud-Ouest, 4 comm., et 30.210 hab

AUVERGNE,

Arvernia, anc. prov. formant aujourd'hui les départements du Cantal, du Puy-de-Dôme et une partie de la Haute-Loire. 13,500 kil. carr. ; plus de 800,000 hab. Elle se divisait en Haute et en Basse-Auvergne ou Limagne, séparées par la Rue. Sa capitale était Clermont. Son territoire fut primitivement occupé par les Arvernes, peuple gaulois redoutable qui fournit d'intrépides soldats aux chefs Bellovèse et Sigovèse, ainsi qu'au Carthaginois Asdrubal. La domination des Arvernes s'étendit de la Loire à la Méditerranée. Les Eduens pouvaient seuls leur disputer la prépondérance dans les Gaules. D'abord opposés à l'intervention des Romains en Provence, ils furent vaincus (121 av. J.-C.) et leur roi, Bétultus, orna le triomphe du vainqueur, le consul Fabius Maximus. Depuis lors, les Arvernes restèrent les alliés des Romains, jusqu'au jour où l'un des leurs, Vercingétorix, souleva tous les peuples gaulois contre la domination des étrangers (52 av. J.-C). A la chute de ce héros, l'Arvernie fut réduite en province romaine ; mais elle obtint de grands privilèges, entre autres l'établissement d'un sénat à l'instar de Rome et le droit de bourgeoisie romaine accordé à Augustonemetum, leur ville principale. Austremoine et Nectaire y apportèrent le christianisme vers 520. L'Auvergne fut cédée, en 475, aux Visigoths par l'empereur Népos ; Clovis la conquit en 507. Incorporée au royaume d'Austrasie, en 511, elle passa, en 630, aux ducs d'Aquitaine, qui confièrent l'administration à des comtes. Blandin, comte d'Auvergne, défendit ce pays contre l'invasion de Pépin le Bref. L'Auvergne appartint ensuite à des comtes de Poitiers et de Toulouse; en 979, cette seigneurie devint héréditaire dans la maison des vicomtes d'Auvergne ; vassale de la Guienne, elle passa, aveccette province, sous la domination anglaise. En 1155 elle se divisa en deux seigneuries : l° le Dauphiné d'Auvergne (Vodable), où se retira Guillaume VIII, dépouillé d'une partie de ses états par son oncle. Le titre de dauphin d'Auvergne fut conservé par ses descendants (dont plusieurs se distinguèrent dans nos guerres nationales) jusqu'à l'année 1428, où Jeanne, dernière héritière des dauphins, transporta, par son mariage avec Louis, comte de Montpensier, cette seigneurie dans la famille des Bourbons. Mademoiselle de Montpensier légua le dauphiné d'Auvergne au duc d'Orléans, frère de Louis XIV. 2° le Comté d'Auvergne (Vic-le-Comte), fut confisqué par Philippe-Auguste, et divisé par saint Louis en deux comtés. L'un, la Terre d'Auvergne, (Riom), fut donné à Alphonse, frère du roi; puis, comme duché, à Jean, duc de Berry, mort en 1416, sans postérité masculine ; il passa dans la maison de Bourbon, fut confisqué en 1527, pour punir la félonie du connétable de Bourbon ; enfin on le réunit à la couronne en 1531. L'autre, moins considérable, fut rendu par saint Louis, à Guillaume IX, fils du comte, que Philippe-Auguste avait dépossédé. Vers la fin du XIVe siècle, ce comté passa par mariage à l'ancienne maison de la Tour, dite depuis de la Tour d'Auvergne. Légué, en 1524, à Catherine de Médicis, il fut cédé, en 1606, au dauphin, depuis Louis XIII, qui le réunit à la couronne, en 1610. ? Avant la Révolution, le gouvernement d'Auvergne, formait deux sénéchaussées (Riom et Clermont) ; cinq bailliages (Saint-Flour, Aurillac, Salers, Vic et Montferrand) ; deux évêchés : (Saint-Flour et Clermont).

QUINTIN.

V. du dép. des Côtes-du-Nord, ch.-l. de cant., arr. et à 16 kil. S.-O. de Saint-Brieuc,sur un coteau dominant le Gouet, tribut, de la Manche ; à 220 m. d'altit ; station du ch. de fer de Saint-Brieuc à Auray. 3095 hab. (3320 avec la comm.).

? Collège ecclésiastique; école de dressage. ? Grande fabrication de toiles dites de Bretagne, industrie qui a formé depuis le moyen âge le principal élément de la prospérité de Quintin, et qui, par suite des conditions actuelles de la production, est en décadence : au lieu de cinq ou six cents tisserands que l'on comptait autrefois, il y en a aujourd'hui deux cents à peine. Manufacture de linge ouvré; papeterie ; minoteries. ? Au bas de la ville, bel étang dont les eaux contribuent à l'alimentation du Gouet, et que dominent un pavillon monumental de 1662 et un bâtiment du xviiie siècle, restes d'un château inachevé; l'intérieur de ce château ren ferme de curieuses tapisseries, des meubles et des portraits de l'époque. Dans le cimetière, curieux ossuaire du temps de Louis XIV. L'église, reconstruite en 1880, renferme, outre les reliques de saint Thurian, évêque du viiie siècle, un morceau de la ceinture de la Vierge, qui était apportée aux femmes enceintes pour faciliter leurs, couches ; une relique et une croyance semblables existent au Puy-Notre-Dame en Anjou. Restes des anciens remparts. Beaux menhirs, dont un, la Pierre-Longue, se dresse au-dessus même de l'étang. Maisons curieuses, des xvie et xviie siècles. A 3 kil. S.-O., sur un coteau dominant la rive g. du Gouet, joli château de Ro-bien (xviiie s.). ? Quintin, ville d'origine féodale, a appartenu aux familles de Penthièvre, de Rohan, de Montfort-Laval, de la Trémouille, de la Tour-d'Auvergne, de Lorges et de Choiseul. C'était, à la Révolution, le chef-lieu du duché de Lorges, érigé en 1691. Le château et la forêt de Lorges sont situés à 8 où 9 kil. S.-E.

QUINTIN.

V. du dép. des Côtes-du-Nord, ch.-l. de cant., arr. et à 16 kil. S.-O. de Saint-Brieuc,sur un coteau dominant le Gouet, tribut, de la Manche ; à 220 m. d'altit ; station du ch. de fer de Saint-Brieuc à Auray. 3095 hab. (3320 avec la comm.).

? Collège ecclésiastique; école de dressage. ? Grande fabrication de toiles dites de Bretagne, industrie qui a formé depuis le moyen âge le principal élément de la prospérité de Quintin, et qui, par suite des conditions actuelles de la production, est en décadence : au lieu de cinq ou six cents tisserands que l'on comptait autrefois, il y en a aujourd'hui deux cents à peine. Manufacture de linge ouvré; papeterie ; minoteries. ? Au bas de la ville, bel étang dont les eaux contribuent à l'alimentation du Gouet, et que dominent un pavillon monumental de 1662 et un bâtiment du xviiie siècle, restes d'un château inachevé; l'intérieur de ce château ren ferme de curieuses tapisseries, des meubles et des portraits de l'époque. Dans le cimetière, curieux ossuaire du temps de Louis XIV. L'église, reconstruite en 1880, renferme, outre les reliques de saint Thurian, évêque du viiie siècle, un morceau de la ceinture de la Vierge, qui était apportée aux femmes enceintes pour faciliter leurs, couches ; une relique et une croyance semblables existent au Puy-Notre-Dame en Anjou. Restes des anciens remparts. Beaux menhirs, dont un, la Pierre-Longue, se dresse au-dessus même de l'étang. Maisons curieuses, des xvie et xviie siècles. A 3 kil. S.-O., sur un coteau dominant la rive g. du Gouet, joli château de Ro-bien (xviiie s.). ? Quintin, ville d'origine féodale, a appartenu aux familles de Penthièvre, de Rohan, de Montfort-Laval, de la Trémouille, de la Tour-d'Auvergne, de Lorges et de Choiseul. C'était, à la Révolution, le chef-lieu du duché de Lorges, érigé en 1691. Le château et la forêt de Lorges sont situés à 8 où 9 kil. S.-E.

Economie de l'Auvergne

Economie de l'Auvergne

Région au vaste réservoir de potentiels, l'Auvergne bénéficie d'une main d'?uvre de qualité, d'une culture industrielle, d'un large réseau de transports, d'une recherche développée, et d'un cadre de vie aux atouts exceptionnels.
L'Auvergne demeure une région relativement industrielle, avec une part d'emploi supérieure à la moyenne nationale, s'élevant à 17,7% en 2010 contre 13,9% en 2008. Le secteur des pneumatiques, représenté par Michelin et Dunlop, constitue la principale activité industrielle de la région.
La partie montagneuse d'Auvergne est essentiellement une zone d'élevage orientée vers la production de lait et de viande, notamment dans le Cantal et le Puy-de-Dôme. Elle occupe une place prépondérante dans la production de fromages jouissant de cinq appellations agricoles fromagères et de la protection AOP.
L'Auvergne s'illustre comme l'un des principaux pôles de recherche de France, avec près de 8 000 chercheurs, dans le secteur de la chimie, de l'acier ou des pneumatiques.
Le tourisme vert en plein essor représente également une part importante de l'économie régionale.

Intro Séjours...Auvergne

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