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Guide de la ville et des hôtels de Cotonou ( Bénin )
Avion : Il n’existe aucun vol direct pour Cotonou au départ de Paris. Plusieurs compagnies aériennes régulières telles que Royal Air Maroc et KLM proposent des vols avec escales au départ de Paris Orly et de Paris CDG. La durée de vol est de 17h en moyenne, escales comprises. Les meilleurs tarifs de ces compagnies aériennes sont réservables sur bourse-des-vols.com. | Attention : Les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Un passeport en cours de validité et un visa sont obligatoires. Pour obtenir un visa, le passeport doit être encore valable au moins 6 mois au jour de la demande et 3 mois le jour de la dernière sortie du territoire béninois. Le délai est de 48 heures, et le prix d'un visa de 1 à 7 jours : 20 euros ; de 8 à 30 jours : 35 euros. | La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire, et les vaccinations diphtérie-tétanos-polimyélite, anti-meningococcique, fièvre typhoïde, hépatites A et B sont conseillés. Pour consulter la liste des hôpitaux de Cotonou répertoriés sur le site « conseils aux voyageurs » du Ministère des Affaires Etrangères, cliquez sur : Hôpitaux Cotonou | | Cotonou est la plus grande ville du Bénin et sa capitale économique. Elle abrite en effet les deux tiers de l’industrie du Bénin. C’est une ville qui a connu, durant les quarante dernières années, un développement économique et urbain sans précédent. | | La ville de Cotonou compte environ 700 000 habitants (estimation 2000) | 1720 : La région de Cotonou est peuplée autoritairement par le roi Agadja. 1850 : C’est l’abolition officielle de l’esclavage et le début de l’essor de la ville de Cotonou. Le roi Ghézo fonde un village, qui deviendra Cotonou, pour remplacer les traditionnels ports d’embarquement des esclaves, surveillés par les abolitionnistes. 1865 : Le successeur de Ghézo, Glélé, décide d’arrêter le trafic d’esclave et se tourne vers la production d’huile de palme. Cotonou devient petit à petit une ville prospère. 1868 : Les Français, qui s’intéressent à Cotonou pour sa position stratégique, signent avec le roi Glélé un traité de cession de la ville, pour une redevance annuelle de 20 000 Francs. Ils joueront un rôle capital dans le développement de la ville, avec par exemple les constructions de routes, bâtiments, ou encore du canal qui relie Cotonou à Porto Novo. 1885 : A la mort de Glélé, son fils, Béhanzin, remet en cause la présence française. La France ne tarde pas à réagir par la force et reprend la ville. Années 1900 : Les Français modèlent petit à petit Cotonou à l’image d’une ville française : c’est le temps des grandes constructions, qui feront de Cotonou la plus grande ville du Bénin, et sa capitale économique. | | Cotonou est la plus grande ville du Bénin, ainsi que sa capitale économique. Elle est située au Sud du pays, sur les rives de l’océan Atlantique. La ville a la particularité d’être divisée par un canal (la lagune de Cotonou) qui la relie à Porto Novo. | | Autobus : Il n’existe pas réellement de compagnie d’autobus à Cotonou. En effet, un réseau de mini-bus a été récemment créé, mais le système est encore très mal organisé, avec des stations et des horaires approximatifs. Taxis : Il y a deux types de taxis à Cotonou : les « taxis ville » et les « télé-taxis ». Les taxis ville sont reconnaissables à leur peinture verte et jaune. Ce sont des petites voitures qui prennent en général plusieurs personnes à la fois, mais il est également possible de les louer et d’être seul à bord. Les télé-taxis sont beaucoup plus confortables et donc plus chers. Ils sont souvent stationnés devant les grands hôtels, car plus empruntés par les touristes. Les « Zems » : C’est sans aucun doute le mode de transport le plus utilisé de Cotonou. Les zems sont des taxis motos très bon marché qui vous permettent d’aller ou vous voulez, même dans des petites ruelles non goudronnées, ce que les taxis villes et les telé-taxis ne font pas. Location de voitures : La plupart des grandes compagnies internationales sont présentes à Cotonou. | La cathédrale Notre-Dame de Miséricorde. La grande mosquée de Cadjéhoun. Le temple Bethel. Le port. Les plages de sable, notamment celle de Fidjrossè. La place de la révolution, la place de l’Etoile Rouge. Le lac Noroué. | Se promener sur le marché Dantokpa, le plus grand du pays et la principale attraction de Cotonou, où l’on trouve de tout. Arpenter les rues du quartier Jonquet, très animé de jour comme de nuit. | | Artisanat local : Les sculptures sur bois, les tapisseries et toiles tissées, la maroquinerie, les tam-tams, les bijoux, la poterie. | L’amiwo (pâte de farine de maïs cuite dans une sauce aux épices, tomates et bouillon de poulet) Igname pilée ou frite Akassa (sorte de boullie épaisse) Le âblo (Sorte de pâte poreuse à base de maïs ou de riz) Les yovodokos (beignets sucrés à base de blé) Les talé-talés (beignets de bananes) | Mars : « FITHEB », le Festival International du Théâtre du Bénin. C’est le plus grand festival de théâtre d’Afrique Occidentale. Avril : Le Festival « Lagunimages », qui a pour but de promouvoir le cinéma béninois et africain. Il a lieu tous les 2 ans. Juillet : La Foire Nationale de l’Indépendance réunit chaque année des artisans du Bénin et de l’Afrique de l’Ouest. 1 Août : La Fête Nationale du Bénin. Août : Le Festival « Gospel et Racines » qui rassemble des groupes de gospel d’Afrique, des Etats-Unis et des Caraïbes. | Site officiel de la ville de Cotonou Site officiel de l’office du tourisme du Bénin | | Climatologie de Cotonou | | En été, quand il est midi à Paris il est 11h à Cotonou, en hiver, quand il est midi à Paris il est midi à Cotonou. | L’aéroport le plus proche est situé à 6km du centre ville de Cotonou (Aéroport International de Cotonou – Code IATA : COO) Pour en savoir plus, consultez la fiche de l’Aéroport de Cotonou. | Porto Novo, la capitale administrative du Bénin : le palais des gouverneurs, le jardin des plantes, les maisons à l’architecture coloniale. Allada, la capitale du Vaudou : le palais royal, le temple de Adjahouto. Le village de Ganvié, surnommé « la Venise africaine », avec ses maisons sur pilotis. Ouidah, ville historique très marquée par la traite négrière : le fort Portugais, la forêt sacrée, la route des esclaves, la porte de non-retour (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), le temple des pythons. | "Notre pain de chaque nuit", de Florent Couao-Zotti – Parution 1998 – Editions : Le serpent à plumes. "Le cantique des cannibales", de Florent Couao-Zotti – Parution : 2004 – Editions : Le serpent à plumes. |
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