|
|
|
|
Guide de la ville et des hôtels de Koweit City ( Koweït )
Avion : Il n’y a aucun vol direct pour Koweït City. Toutefois, de nombreuses compagnies aériennes régulières (Emirates, Air France, Royal Jordanian, British Midland Airways, Tunisair, Ethiad Ailrlines, Gulf Air, Saudi Arabian Airlines, Kuwait Airways, etc.) programment des vols avec escale(s), au départ de Paris Roissy CDG, à destination de Koweït City. Les meilleurs tarifs de ces compagnies aériennes sont réservables sur bourse-des-vols.com. | Attention : Les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Le passeport doit être encore valide 6 mois après la date retour. Depuis le 1er mars 2007, les ressortissants français peuvent se rendre dans ce pays sans avoir besoin de posséder au préalable un visa d'entrée. Celui-ci leur est délivré à l'aéroport international de Koweït. | Prévoyez une assurance voyage internationale couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Aucun vaccin n'est obligatoire pour le Koweït. Néanmoins, les voyageurs en provenance de pays infecté par la fièvre jaune doivent avoir un certificat de vaccination. Evitez les risques de déshydratation en buvant de l'eau en quantité. Le numéro d'urgence est le 777. Les numéros des hôpitaux sont : Hôpitaux publics : Mubarak Hospital : 531.27.00 Sabah Hospital : 481.20.00 Al Razi Hospital : 484.60.00 Chest Hospital : 484.94.00 Hôpitaux privés : Kuwait Clinic : 572.91.65 Al Salam Hospital : 253.31.77 Mosawat Hospital : 571.15.33 Hadi Clinic : 531.25.55 | Koweït City est la capitale du Koweït et la plus grande ville du pays : la ville et son agglomération rassemblent à elles seules l’immense majorité de la population de l’Etat. Par ailleurs, Koweit City concentre la majorité des emplois, des visiteurs et des bâtiments. Ainsi, même si les habitants la surnomment simplement « la ville » (« Al Diera » en arabe), Koweït City se confond presque avec l’Etat. Elle est le cœur économique et touristique du pays : gratte-ciel, bureaux, complexes hôteliers de luxe, parcs et jardins vous feraient presque oublier que vous vous trouvez au milieu d’un désert. D’ailleurs, la ville a beau être impressionnante, elle n’en reste pas moins restreinte dans sa superficie et vous pourrez visiter les principales attractions à pied. Symboles de modernité, les 3 tours futuristes sont un exemple typique du style très occidental que la ville a voulu adopter. Ainsi, vous trouverez de larges boulevards, des centres commerciaux, des parcs et des squares aménagés. Pourtant, l’architecture islamique traditionnelle subsiste et se marie assez bien avec ce décor moderne : les maisons basses, les souks, les mosaïques et les cafés à chichas donnent tout un cachet à Koweït City. La ville a également su très bien s’accommoder de son récent cosmopolitisme : un tiers de ses habitants étant des expatriés, la ville regorge de restaurants internationaux, de boutiques d’import, un quartier, celui de Salmiya, est même presque entièrement habité par des expatriés. Mais le plus grand attrait de cette ville, pourtant résolument tournée vers l’avenir, est le soin qu’elle a pris à préserver son passé et ses traditions. De nombreux musées jonchent la ville, ainsi que des maisons traditionnelles rénovées où l’on peut découvrir le mode de vie des bédouins ou des koweïtis de l’époque précédant le pétrole. Les coutumes, notamment religieuses sont respectées et les festivals culturels tendent principalement à transmettre des savoir-faire centenaires, tels que la culture des perles. Koweït City vous fera ainsi découvrir comment un petit port nomade s’est transformé en métropole majeure du Moyen-Orient. | | La ville compte environ 32 500 habitants (estimation de 2005). | 1756 : La ville est fondée par le clan Al Sabah. Le nom de Koweït vient du mot arabe « Küt », signifiant forteresse près de la mer. En effet, un ancien fort abandonné se trouvait à l’emplacement de la ville. L’émirat est fondé par la même occasion. 1760 : La ville se développe rapidement, les premiers bâtiments en dur sont construits, ainsi qu’une flotte de plus de 800 dhows (bateaux traditionnels) et les premières relations commerciales avec Bagdad et Damas sont établies. 1896 : Le Cheikh Mubarak Al Sabah assassine son frère, l’Emir Muhammad Al Sabah, suspecté de vouloir laisser l’Empire Ottoman annexer le Koweït. 1899 : Le nouveau dirigeant demande la protection de l’Empire Britannique, qui contrôle alors toute la politique étrangère du pays. 1922 : Le pays devient un protectorat britannique. 1936 : Du pétrole est découvert dans le pays. Les conditions de vie s’améliorent alors rapidement. 1961 : Le Koweït devient indépendant et Koweït City est sa capitale. 1990 : En quelques jours, les forces armées iraquiennes font le siège de Koweït City puis annexent le pays. 1991 : La guerre du Golfe débute en janvier. En mars, la coalition est victorieuse, les forces armées iraquiennes se retirent du pays. Les investisseurs étrangers, tout comme le gouvernement du Koweït, sont décidés à faire de Koweït City une ville d’affaires de classe internationale. Des hôtels, des centres commerciaux et des bureaux sont alors construits, et l’essor de la ville est constant depuis. | Koweït City est la capitale du Koweït, un émirat arabe au nord du Golfe Persique, au sud-est de l’Irak et au nord-est de l’Arabie Saoudite. La ville est située, au centre du pays, sur la côte donnant sur le Golfe Persique, dans la province d’Al Asimah. Son agglomération a une superficie totale de 200 km². | | Bus : Koweït Public Transport Company (KPTC) gère les lignes de bus de la ville. Cette compagnie nationale assure un transport fiable et bon marché. Taxi : Il existe 3 types de taxis : les radio-taxis, individuels et sur appel (notamment, la société Kuds Taxi, joignable au 241 3414) ; les taxis orange (avec une plaque jaune), certes moins chers, mais collectifs et suivant des parcours préétablis ; et enfin les taxis orange privés, qu’on peut héler depuis la rue. Les taxis ne sont pas équipés de compteur. Soit le tarif est fixe, soit il vous faudra négocier le prix de la course avant de monter en voiture. Locations de voiture : Il est possible de louer une voiture assez facilement en ville ou à l’aéroport, pour un prix raisonnable, à la journée ou au mois. Le permis international est nécessaire ainsi qu’une assurance. | Les Tours du Koweït, les trois tours futuristes symboles du pays, points de vue exceptionnels sur la ville et le port ; la Tour de la Libération, une des plus hautes tours de communication du monde, une vue panoramique et un restaurant à plus de 150 mètres de hauteur. Les musées : le Musée National du Koweït, grandement endommagé pendant l’invasion iraquienne, à nouveau ouvert au public ; le Musée Tareq Rajab et sa collection d’art islamique traditionnel ; le Musée d'Histoire et des Sciences. Les bâtiments historiques : La Grande Mosquée, pouvant accueillir près de 5000 fidèles ; le Palais Seif, datant de 1896, et ses mosaïques d’époque ; Sadu House, un des plus vieux bâtiments du pays, et ses pièces d’artisanat bédouin ; Bayt Al Dadr, une ancienne maison, datant de 1838, un modèle de construction traditionnelle koweïtie et d’art de vivre de l’époque. Les lieux : les vestiges des remparts et des portes de la ville, datant du début du siècle ; le marché couvert (Souk) ; les jardins municipaux ; le parc zoologique ; la fontaine musicale. | Profiter du point de vue exceptionnel des trois tours : dîner dans le restaurant panoramique de l’une d’entre elles. Découvrir les cafés à chicha et les restaurants de cuisine locale ou régionale. Flâner dans le souk de la ville et acquérir des pièces d’artisanat. Visiter Entertainment City, ses restaurants, ses boutiques et ses clubs. Pratiquer les sports nautiques sur la côte : pêche, plongée, surf, planche à voile, jet ski, etc. Participer à une pêche aux perles, grand festival où l’on peut découvrir la culture traditionnelle des perles. | Objets de luxe, tabacs, appareils électroniques, sans taxes. Objets d’artisanat bédouin, perles, vêtements traditionnels, notamment ornés de perles, bijoux, vanneries. | Felafels : boulettes de pois chiche épicées. Houmos : purée de pois chiche, ail, citron. Fuul : purée de fève, ail et citron. Kebabs : viandes épicées servies avec des légumes. Kasba ou Matchbous : plat à base de riz, viande (poulet, agneau, chameau, chèvre), légumes et épices (un mélange de poivre, curry, safran, laurier, cardamone…). Fruits de mer. | Les jours fériés sont généralement en fonction du calendrier lunaire. 1er janvier : Jour de l'An Février : Le 25 février, Fête Nationale, célébrant l’indépendance du Koweït en 1961, feux d’artifices et festivités ; le 26, Fête de la Libération, commémoration de la Libération du Koweït à l’issue de la Guerre du Golfe, célébrations en l’honneur des martyrs et des prisonniers de guerre ; le Hala February Festival, célébrant l’arrivée du printemps, des oiseaux migrateurs, concerts, activités culturelles et artisanales, tournois sportifs. Février-mars : Fête du Mont Arafat. Septembre-Octobre : Mois du Ramadan, scrupuleusement respecté dans tout le pays ; Guirgiyan, festival pour les enfants, signifiant « du bruit à la porte », les enfants en costumes traditionnels font du porte à porte en chantant et en collectant des bonbons auprès de leurs voisins. Octobre : Eid al Fitr, Fête de la rupture du jeûne. 31 décembre : Veille du Nouvel An. | Site du Ministère de l’information du Koweït (en anglais) Site de l'Office de tourisme de Koweït City (en anglais) Site de l'Ambassade de France au Koweït Site d’informations touristiques sur le Koweït (en anglais) Site de la compagnie de transport nationale du Koweït (en anglais). | | Climatologie de Koweït City | | Lorsqu'il est midi à Paris, il est 14h (en hiver) ou 13h (en été) à Koweït City. | L’aéroport le plus proche est l’Aéroport du Koweit (Code IATA : KWI). Il se situe à 16 kilomètres du centre-ville. Il est possible de rejoindre la ville en taxi ou en bus, en 25 minutes environ. Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de la fiche relative à l'Aéroport du Koweit. Pour plus d’informations, allez sur le site officiel de l’Aéroport du Koweit, en anglais. | L’île de Faylakah, qu’on atteint en dhows, et ses sites archéologiques datant de l’Age de Bronze ou de la Grèce Antique. L’île de Kubbar et ses plages tranquilles, une sortie idéale pour un pique-nique en famille. Doha Village, un des plus grands parcs d'attractions du Moyen-Orient. La découverte du désert koweïti en jeep : attention à ne pas faire de hors-piste, des mines peuvent être encore présentes dans certaines zones. | « Koweit, Cadillac et Coca-cola » de John H. Muller (1963)
« La Perle du Koweït » de Tom Paine (2004)
« Cabinda. Un Koweïti africain » de Alban-Monday Kouango (2003)
« Pearling in the Arabian Gulf: A Kuwaiti Memoir » de Sayf Marzuq Shamlan et Saif Marzooq Al Shamlan (2001)
« Growing Up in Kuwait » de Leena Ansari (1995) | « Fires of Kuwait » de David Douglas (1992)
« Lessons of Darkness » de Werner Herzog (1992)
« Les Yeux du Golfe » de Ahmed El Maanouni (1984)
« Ziab la ta’kol al lahem » de Samir Khouri (1973)
« Kuwait : the Aftermath » de Carolyn McMaster (1990) |
|

|
|
|
|