|
|
|
|
Guide de la ville et des hôtels de Saipan ( Îles Mariannes )
Avion : Il n’y a pas de vol direct pour Saipan au départ de Paris. Les compagnies aériennes (ANA All Nippon Airways, Korean Air, Air China, Delta Airlines, Japan Airlines, Air France, etc.) programment cette destination avec escale au départ de Paris Roissy CDG. Les meilleurs tarifs de ces compagnies aériennes sont réservables sur bourse-des-vols.com. | Attention : Les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Un visa et un passeport encore valide 6 mois après la date retour sont nécessaires pour se rendre aux Îles Mariannes. Le visa s'obtient auprès de l'Ambassade des Etats-Unis. | Prévoyez une assurance voyage internationale couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Nous vous conseillons également d’emporter de la lotion anti-moustiques. Le numéro du centre médicale de Saipan, le Commonwealth Health Center est le 670-234-8950. Pour plus d’informations sur les structures médicales de l’île, cliquez sur la liste des structures médicales de Saipan. | Saipan est la capitale et la plus grande île de l’archipel des Îles Mariannes du Nord. Malgré sa taille relativement réduite, Saipan est le cœur économique et touristique du Commonwealth. En effet, les principaux bâtiments officiels, les complexes hôteliers et les grandes boutiques et industries s’y trouvent. Son cosmopolitisme unique constitue l'une des caractéristiques principales de l’île. En effet, outre les populations américaines, Chamorro et Carolinienne, les résidents de l’île sont issus d’endroits aussi divers que la Chine, le Japon, la Corée, le Bangladesh, la Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge ou les Philippines. Ainsi, une grande variété de cultures se côtoient et s’enrichissent. Saipan est également réputée pour ses sites de plongée exceptionnels. Naftan est par exemple particulièrement connue pour la visibilité unique de ses eaux et ses décors sous-marins hors du commun. "The Grotto" est également un site de choix : une caverne reliée à la mer par des tunnels sous-marins, une vraie découverte pour les amateurs. On compte ainsi des dizaines d’emplacement de qualité. Enfin, Saipan a été un lieu de premier ordre dans la participation américaine dans le Pacifique lors de la Seconde Guerre Mondiale. Vous découvrirez ainsi un pan de l’histoire de la guerre et des Etats-Unis au travers des musées et des champs de bataille bien sûr, mais également en admirant les épaves de navires ou d’avions. | | La ville compte 62 392 habitants (estimation de 2000). | 2000 avant J.-C. : Saipan est habitée par le peuple Chamorro. 1521 : Ferdinand Magellan accoste sur les Îles Mariannes et déclare l’archipel comme appartenant à l’Empire d’Espagne. Il nomme alors les îles « las Islas de los Ladrones », l’île des voleurs, suite aux vols perpétrés par les habitants sur ses navires. 1688 : L’archipel prend le nom d’Îles Mariannes, "Las Marianas", en l’honneur de Marie-Anne d’Autriche, veuve du roi Philippe IV d’Espagne. 1815 : Les habitants Caroliniens de l’Île de Satawal s’installent à Saipan après que les Chamorros sont emprisonnés à Guam. 1898 : Fin de la guerre hispano-américaine. L’Espagne vend Guam aux Américains et les Îles du Nord à l’Allemagne. 1899-1914 : L’Allemagne dirige Saipan, qui fait alors partie de la Nouvelle-Guinée allemande. 1914 : Le Japon occupe les Îles Mariannes du nord et notamment Saipan, qu’elle transforme peu à peu en base militaire. 1941 : Près de 30 000 soldats japonais sont en garnison sur l’île. L’armée japonaise envahit Guam, île américaine. 1944 : La Bataille de Saipan s’engage pendant 3 semaines entre les Marines américains et les forces japonaises. Des milliers de civils meurent pendant la bataille, la plupart en se suicidant du haut des falaises de l’île. Saipan est alors reprise aux Japonais par l’armée américaine. 1975 : Saipan fait officiellement partie du Commonwealth des Îles Mariannes du nord (le CNMI). 1986 : Le CNMI rejoint les Etats-Unis en novembre. L’archipel est exempté de certaines lois fédérales, notamment sur le travail et l’immigration. L’industrie du tourisme et du textile se développe alors rapidement, entraînant des controverses. | Saipan est la plus grande île et la capitale du Commonwealth des Îles Mariannes du Nord (CNMI), un archipel de 15 îles dans l’océan Pacifique, au nord-est de la Malaisie. Saipan est située à 200 km au nord de l’île de Guam. L’île est longue d’environ 23 km et large de 9 km. Sa superficie est de 124 km² et son point culminant, le Mont Tapochau, est haut de 474 mètres. | | Bus : Il n’existe aucun service public de bus à Saipan. Plusieurs compagnies, notamment la Saipan PDI, assurent des services de navettes entre les centres commerciaux ou hôtels principaux et les grandes villes. Taxi : De nombreux taxis privés circulent à Saipan, mais ils sont très chers (jusqu’à 30 dollars pour une course de l’aéroport au centre-ville de Garapan, soit 10 km). Par ailleurs, ils ne peuvent prendre ou déposer des passagers qu’aux hôtels, à l’aéroport ou au centre commercial DFS. Location de voiture : Il est possible de louer une voiture assez facilement à l’aéroport ou auprès des grands hôtels. Les tarifs sont en moyenne de 40-50 dollars par jour. Le permis national est valable pendant 30 jours. Mobylette : La location d'une mobylette coûte environ 20 dollars. (Attention : la nuit, les routes sont mal éclairées, nous vous conseillons ce moyen de transport seulement en journée.) | La ville de Garapan (principale ville de l’île). Banadero Caves, l'un des derniers postes de commandement de la Seconde Guerre Mondiale, où vous pourrez voir des tanks, cannons et autre reliques d’époque ; Marpi Pathway et les monuments commémoratifs en l’honneur des soldats et des familles victimes lors de la Seconde Guerre Mondiale. Les falaises de Laderan Banadero (« la falaise du suicide ») et de Puntan Sabaneta (« la falaise Banzai ») et leurs points de vue uniques sur l’île ; le Grotto, une caverne immense reliée à la mer par des passages sous-marins, le Mont Tapochau, le point culminant de l’île, et sa vue panoramique exceptionnelle. L’American Memorial Park, un point de rendez-vous prisé par les familles et les joggeurs ; le Zoo de Saipan et sa faune locale ; les jardins botaniques de Saipan et ses spécimens de végétaux uniques ; la promenade de bord de mer de Beach Road. Le musée de l’Histoire et de la Culture des CNMI, qui retrace les coutumes et l’histoire de l’archipel. | Faire de la plongée : par exemple, le site de la caverne de Grotto est prisé pour son corail noir et les épaves d’avions de la Seconde Guerre Mondiale. Pratiquer d'autres sports nautiques : pêche, planche à voile, surf, kayak. Se prélasser sur des plages désertes. Partir en randonnée (à pied ou en VTT) pour découvrir les paysages de l’île. Observer les raies à Eagle Ray City, une formation rocheuse où se rassemblent près d’une quarantaine de raies. Profiter des nombreux parcours de golf de l’île. Passer une soirée au casino ou dans un club de karaoké. Parcourir les différents sites importants de la Seconde Guerre Mondiale. Voir par exemple les champs de bataille ou les épaves de bateaux comme celle de Chinsen, un navire japonais. Découvrir la culture des Chamorro au détour des marchés, notamment le Garapan Street Market, réputé pour ses pièces d’artisanat local. | | Des équipements de plongée, des objets artisanaux Chamorro, du matériel électronique à bas prix, des imitations de reliques de la Seconde Guerre Mondiale. | L’île compte de nombreux restaurants de cuisines très différentes : japonaise, italienne, thaï, chinoise, française, américaine. Produits locaux : les fruits de mer, les fruits tropicaux, les poissons frais. Spécialités : le riz rouge aux graines d’achiote, le pâté de crevette, le kelaguen mannok (poulet grillé, poivron grillé, noix de coco et jus de citron), le tinaktak (bœuf, lait de coco, poisson et feuilles de bananiers), crabe-noix de coco à la chair sucrée, les plats chamorro, notamment le finadene (une sauce au piment, sauce de soja, jus de citron et oignons) ou l’apigigi (un dessert à base de noix de coco et de feuille de bananiers). | Janvier : Jour de l’An ; Marathon Annuel de Saipan. Avril : Flame Tree Arts Festival, un des festivals culturels les plus réputés de l’archipel et de Micronésie, célébrant l’éclosion des fleurs « phœnix ». Mai : "Taste of the Marianas", tous les samedis du mois, dégustations de produits locaux et internationaux préparés par les chefs de l’île. Juin : Carnaval et fête foraine pendant un mois à l’American Memorial Park. Juillet : "Liberation Day Festival", célébration de la libération de l’île en 1944, commémorations et défilé le 4 juillet. Août : Tournoi Annuel des Champions, tournoi de golf entre des membres du gouvernement et du secteur des affaires permettant de soulever des fonds pour des projets de rénovation de l’île. 1er septembre : fête du Travail (férié). Novembre : Thanksgiving. Décembre : Noël, concours de décorations et illuminations. | Portail d’informations sur Saipan (en anglais) Office du tourisme des Iles Mariannes (en anglais) Site touristique sur l’archipel, CNMI (en anglais) Site du Département des affaires culturelles de l’archipel (en anglais) Site du Bureau des Affaires Insulaires Américaines (en anglais) | | Climatologie de la ville de Saipan | | Lorsqu'il est midi à Paris, il est 21 heures (en hiver) ou 20 heures (en été) à Saipan. | L’aéroport international de Saipan (Code IATA : SPN) se situe à 5 kilomètres du centre-ville. Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de la fiche relative à l'Aéroport de Saipan. Pour plus d’informations, allez sur le site officiel de l’Aéroport de Saipan , en anglais. | L’Île de Managaha, une petite île facilement accessible en bateau qui donne sur un lagon (site de plongée réputé). L’Île de Tinian et ses monuments dédiés à la Seconde Guerre Mondiale, ses vestiges de la colonisation japonaise et la maison du chef micronésien Taga. Les parcs naturels : Ipao Beach, Talofofo Bay Beach, Merizo Pier. L’île inhabitée de Aguijan, surnommée l’île aux chèvres, seuls résidents permanents. L’Île de Rota. L’Île de Guam. | | « Amrita » de Banan Yoshimoto (2002) | « Debt of Honor » de Tom Clancy (1994)
« Windtalkers » de John Woo (2002) |
|

|
|
|
|