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Culture de l' Utah : Recettes

Biographie : Tracy Hickman (1955)

Biographie : Tracy Hickman  (1955)

Auteur de fantasy américain

Tracy Hickman est né le 26 novembre 1955 à Salt Lake City, dans l'Utah. Il s'initie à l'art de la musique et du théâtre et sort diplômé de l'école supérieure de la ville de Provo à l'âge de 19 ans. Son engagement pour l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, plus communément appelée l'Eglise mormone à partir de 1975, lui procure une expérience de missionnaire à Hawaii, qu'il poursuit en Indonésie dans les villes de Surabaya, Djakarta et Bandung. Ces deux ans de mission lui fournissent une connaissance de la culture indonésienne qui influencera ses futurs romans. A son retour aux Etats-Unis, l'auteur enchaîne des métiers divers et variés entre 1978 et 1980. Entre deux emplois, son esprit créatif l'amène à créer des jeux. Un an plus tard il rencontre des responsables de la TRS, une société d'édition de jeux du Wisconsin qui lui achète deux modules de jeux. Il est embauché par celle-ci et y rencontre Margaret Weis avec qui il publie les Chroniques de Lancedragon, le premier module romanesque du très célèbre jeu de rôle Donjons et Dragons inventé par les fondateurs de la TRS, Gary Gyrax et Dave Arneson. Cette association entre Hickman et Weis est à l'origine d'une longue série de romans fantasy. Hickman réside actuellement à Saint George en Utah.
Ses principales oeuvres importantes sont : Les Légendes de Lancedragon (1984), Les Portes de la Mort (1990), La légende de l'épée noire (1994), Le puit ténébreux (2003).

Lacs et Fleuves... Le Great Salt Lake

Lacs et Fleuves... Le Great Salt Lake

Situé dans l'Utah (États-Unis), le Grand Lac Salé accumule bien des particularités. Sa salinité due aux minéraux dissous charriés par les rivières confluentes comme la Bear et l'Ogden, n'est pas liée à l'évaporation mais au fait que ses eaux ne se déversent pas vers la mer (on dit qu'il est endoréique). En conséquence, aucun poisson ne peut y vivre. On n'y trouve que l'artémie, variété de crevettes. Peu profond (moyenne : 5 m), sa surface peut être agitée par les vents (la tornade de 1999 est restée dans les mémoires). Son altitude est de 1 283 m ; ses dimensions 120 km sur 45 le classent parmi les 40 lacs les plus étendus du monde, mais sa surface varie du simple au double entre les saisons sèche et humide. La température de cette région aride et montagneuse peut atteindre -30°C en janvier et culmine à 40°C en été.

Le lac divisé en 2 par une ligne de chemin de fer montée à l'origine sur digue qui occasionnait une différence de niveau de 2 m et de couleur des fonds, entre le nord et le sud, a retrouvé son équilibre avec la construction d'un pont. Il est parsemé d'îles, dont Antelope (altitude au sommet de 2 010 m) sur laquelle on trouve des bisons, Frémont et Stansbury aux nombreuses variétés d'oiseaux - phalarope, échasse, avocette et goéland, emblème de l'Utah.
Lac découvert par les trappeurs venant des Rocheuses en 1824, les Mormons construisent sur son flanc oriental, à partir du milieu du 19ème siècle, Salt Lake City, capitale de l'État. La ville compte aujourd'hui 180 000 habitants, l'agglomération 1,6 millions.

Recette...L'Utah Scones

Recette...L'Utah Scones

L'Utah Scones

INGRÉDIENTS pour environ 16 Scones:

-4 tasses de farine
-4 c. à soupe de sucre de canne
-2 tasses de lait
-2 oeufs
-levure
-65 g de beurre fondu
-2 pincées de sel
-2 petites c. de bicarbonate de sodium
-65 g de beurre


Les Utah Scones sont des biscuits originaires d'Écosse, mais suite aux immigrations européennes, cette recette est devenue une spécialité de l'Utah, aux États-Unis. Très populaire, elle est facile et rapide à réaliser.
Dans un grand saladier, battez les oeufs et le sucre, en ajoutant du lait. Mélangez la farine avec la levure, le bicarbonate de sodium et le sel. Versez du beurre fondu puis malaxez jusqu'à ce que la pâte ne colle plus aux doigts.
Formez un pâton d'environ 8 cm de large et 30 cm de longueur. Coupez ensuite en tranches d'environ 3 cm de large. Il n'y a pas vraiment de règle, la pâte peut avoir une forme carrée, ronde ou même celle de petites boulettes. La pâte peut également être coupée en grands carrés individuels pour les sandwichs appelés Utah Scone Bread. Passez un peu de blanc d'?uf sur les Scones avec un pinceau. Préchauffez le four à 200°C. Déposez les tranches sur une plaque et laissez cuire pendant 20 min jusqu'à ce que les Scones soient dorés. Si vous augmentez la dose de beurre au lieu du lait, vous aurez une consistance plus similaire à celle du biscuit qu'à celle du pain. Enrobez les petits Scones dans du sucre ou plongez-les dans du miel. Ils sont également délicieux avec des raisins secs ou des cerises. Dégustez chaud.

Biographie : Étienne Provost (1785-1850)

Biographie : Étienne Provost  (1785-1850)

Pionnier et trappeur américain

Etienne Provost est né en 1785 dans une famille franco-canadienne à Chambly, dans l'Utah. Celui-ci devient un chasseur qui revend dans le sud des Etat-Unis (notamment dans la vallée de la rivière de l'Arkansas), les fourrures des bêtes qu'il attrape. Certains historiens lui attribuent la découverte du Grand Lac Salé, et du passage du sud qui permet de franchir les Montagnes Rocheuses pour rejoindre l'Oregon ou la Californie.
Malgré qu'il soit emprisonné à deux reprises par les Espagnols à Santa Fe (le Nouveau-Mexique est alors une province mexicaine), il y revient en 1822. Son groupe, installé près du Grand Lac Salé, essuie une violente attaque indienne. Rescapé, le chasseur établit des postes commerciaux sur le lac, ainsi que sur le lac Utah.
De retour à Saint-Louis en 1826, Etienne Provost travaille pour la Compagnie Américaine des Fourrures. Trois ans plus tard, il épouse une francophone avec laquelle il aura une fille. A partir de ce moment, le trappeur qui est surnommé « l'homme des montagnes », se consacre au transport marchand en escortant des caravanes. Ainsi en 1839, il sera le guide de Jean Nicollet, un cartographe français, et quelques années plus tard, il conduira le naturaliste Jean-Jacques Audubou à travers la région.
Etienne Provost meurt à Saint-Louis en 1850 à 64 ans. La ville de Fort Utah fondée en 1849 est alors l'année suivante, rebaptisée Provo en l'honneur de la légende vivante qu'il était devenu bien avant son décès.

Le Parc National Zion

 Le Parc National Zion

Le parc national de Zion est un des parcs les plus célèbres et anciens des Etats-Unis. Situé dans l'Utah, sur les comtés de Kane, Washington et Iron, il est distant de 480 km de Salt Lake City - d'où venaient ses premiers colons mormons vers 1850 - et de 250 de Las Vegas au Nevada. Couvrant une surface de 593 km2, culminant à Horse Ranch Mountain à 2660 m d'altitude, ce refuge (sens hébreu du mot Zion) jouxte le plateau du Colorado, le désert des Mojaves et le Grand Bassin. Créé en 1909 sous l'appellation « monument national Mukuntuweap », il devient parc national en 1919. L'originalité du parc est d'être creusé par le Zion Canyon, long de 24 km et profond de 800 m, partie la plus spectaculaire du lieu avec ses falaises de grès rouge orangé datant de 170 millions d'années, et de posséder une faune et une flore uniques. On dénombre 289 espèces d'oiseaux (aigle royal, condor), 75 mammifères (chauve-souris, puma, cerf hémione et mouflon canadien) s'ébattant parmi les cactus, pins, genévriers et érables de la haute couverture végétale, tandis que poussent au-dessous l'orchidée, l'ancolie et la fougère. Parcouru par la Virgin River, le parc jouit d'un climat contrasté. Les étés sont caniculaires (40°C), les hivers enneigés en raison de l'altitude, le printemps pluvieux. Les touristes apprécient les randonnées sportives - les voitures sont interdites dans l'enceinte -, la varappe et le camping. Ils peuvent aussi admirer les pétrogryphes laissés par les civilisations indiennes qui se sont succédé et les canyons Kolob au nord du parc.

UTAH, une vision du début du XXe siècle

UTAH, une vision du début du XXe siècle

UTAH : Un des Etats-Unis, dans la partie occidentale de l'Union, limité par les Etats d'Idaho, de Wyoming, de Colorado, de Nevada et d'Arizona : 220.059 kilomètres carrés ; 250.000 habitants. Chef-lieu Grand-Lac Salé (Great Salt Lake City). Au point de vue physique, l'Utah appartient à la fois au plateau coloradien proprement dit (plateaux déserts, falaises, canons), et au grand bassin (chaînes parallèles, bassins salins). La chaîne des monts Wahsatch, traversant l'Etat en son milieu, forme comme le rebord du plateau coloradien, et dresse ses plus hautes cimes aux environs de 3.500 mètres. L'hydrographie est assez maigre, en raison de la sécheresse du climat, excessive dans la partie occidentale de l'Etat. Les principales rivières sont le Colorado et le Grand River. L'agriculture, encore assez médiocrement développée, s'est réduite à la lisière des montagnes où une irrigation intelligemment pratiquée par les mormons a permis la culture des céréales, maïs, fèves, etc. Par ailleurs, les grandes richesses de l'Utah sont l'élevage et surtout l'exploitation des ressources minières, particulièrement abondantes dans la zone montagneuse des Wahsatch. Le plomb, l'or, l'argent, le fer sont au premier rang. L'industrie ne comprend guère que le traitement des minerais, et quelques filatures. L'Etat d'Utah comprend les territoires cédés en 1848 par le Mexique aux Etats-Unis ; il fut peu à peu colonisé, dès cette date, par les mormons, dont ce fut la dernière pérégrination, sous la conduite de Brigham Young.

SALT LAKE CITY, une vision du début du XXè siècle

SALT LAKE CITY, une vision du début du XXè siècle

GRAND-LAC-SALE (VILLE DU) : En anglais Salt Lake City et autrefois Great Salt Lake City, ville des Etats-Unis d'Amérique, capitale de l'Utah, à 19 kilomètres au Sud de l'extrémité méridionale du Grand Lac Salé, et non loin de la rive droite du fleuve Jourdain. La ville, largement et régulièrement bâtie au milieu d'une vaste plaine, doit son existence assez récente (1853) aux mormons, dont elle fut le premier asile. Une nombreuse population de gentils s'est ajoutée depuis à la colonie primitive. La ville a aujourd'hui 44.843 habitants, des usines, un certain commerce, une université et un musée.

ALPINE, une vision du début du XXe siècle

ALPINE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

BEAVER, une vision du début du XXe siècle

BEAVER, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

BLANDING, une vision du début du XXe siècle

BLANDING, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

BRYCE, une vision du début du XXe siècle

BRYCE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

CEDAR-CITY, une vision du début du XXe siècle

CEDAR-CITY, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

COALVILLE, une vision du début du XXe siècle

COALVILLE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

FILLMORE, une vision du début du XXe siècle

FILLMORE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

HEBER, une vision du début du XXe siècle

HEBER, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

KANAB, une vision du début du XXe siècle

KANAB, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

LEHI, une vision du début du XXe siècle

LEHI, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

LOGAN, une vision du début du XXe siècle

LOGAN, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

MOAB, une vision du début du XXe siècle

MOAB, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

NEPHI, une vision du début du XXe siècle

NEPHI, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

OGDEN, une vision du début du XXe siècle

OGDEN, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

PANGUITCH, une vision du début du XXe siècle

PANGUITCH, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

PARK-CITY, une vision du début du XXe siècle

PARK-CITY, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

PRICE, une vision du début du XXe siècle

PRICE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

PROVO, une vision du début du XXe siècle

PROVO, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

SALT-LAKE-CITY-AREA-MIDVALE, une vision du début du XXe siècle

SALT-LAKE-CITY-AREA-MIDVALE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

SANDY, une vision du début du XXe siècle

SANDY, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

TOOELE, une vision du début du XXe siècle

TOOELE, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

TORREY, une vision du début du XXe siècle

TORREY, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

VERNAL, une vision du début du XXe siècle

VERNAL, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

WENDOVER, une vision du début du XXe siècle

WENDOVER, une vision du début du XXe siècle

Une ville peut être définie comme un groupement de populations et d'activités sociales. On estime que les premières cités sont apparues dès le Ier ou le IIe millénaire avant Jésus-Christ, en Mésopotamie. Selon la tradition biblique, la plus ancienne ville serait Jéricho, située aujourd'hui en Territoires palestiniens, non loin de Jérusalem.
De nos jours, en France, on peut parler de « ville » lorsque la population dépasse les 2000 habitants. Ce seuil varie cependant selon les pays et les époques. Ainsi ce seuil est de 50000 habitants au Japon.
L'exode rural et l'urbanisation ont très fortement augmenté à partir du XXe siècle. En 2007, pour la première fois, la population vivant dans les villes a dépassé celle vivant à la campagne. Les plus grandes villes du monde atteignent aujourd'hui plusieurs dizaines de millions d'habitants. C'est le cas par exemple de New York aux Etats-Unis, de Mexico au Mexique, de Séoul en Corée du Sud, de Sao Paulo au Brésil ou encore de Bombay en Inde. La ville la plus peuplée du monde est Tokyo, la capitale du Japon, avec plus de 30 millions d'habitants.
Les plus grandes villes sont le plus souvent des centres économiques, politiques et culturels au sein d'un pays. Il existe une grande diversité de villes, chacune ayant une histoire particulière, une configuration géographie spécifique et des caractéristiques propres. On peut cependant distinguer des villes industrielles, administratives, touristiques, universitaires ou encore des villes nouvelles.

Biographie : Mahonri Young (1877-1957)

Biographie : Mahonri Young (1877-1957)

Peintre et sculpteur américain

Né le 9 août 1877 à Salt Lake City, dans l'Utah, Mahonri Young est le petit fils de Brigham Young, ancien gouverneur de l'Utah et président de l'Église de Jésus-Christ des Saints de derniers jours, plus couramment appelée l'église mormone. Passionné par le milieu artistique dès son enfance, Mahonri choisit de poursuivre une formation artistique plutôt que de fréquenter le lycée classique. En 1899, il part étudier à la Art Students League de New York. Des difficultés financières l'obligent à regagner sa ville natale 2 ans plus tard. Après avoir mis de l'argent de côté, Young part pour Paris, où il suit une formation à l'Académie Julian jusqu'en 1905. Là bas, il s'adonne à l'aquarelle et à la sculpture, qui deviendra rapidement son domaine de prédilection, malgré le succès de ses peintures.
De retour en Utah, il épouse Cécilia Sharp en 1907, avec qui il aura 2 enfants. Trois ans plus tard, ayant des difficultés à gagner sa vie en tant qu'artiste en Utah, il s'installe à New York. Il réalise de nombreux travaux pour des monuments et institutions, tels qu'une sculpture ornant un temple mormon à Salt Lake City, où des statues pour l'American Museum of Natural History de New York. Au fil des années, Young développe les thèmes sociaux dans ses ?uvres, et représente souvent des ouvriers car il soutient leur combat. En 1939, on lui confie la réalisation d'un mémorial mormon à Salt Lake City. Cet ensemble de sculptures représentant les pionniers mormons reste l'ouvrage dont l'artiste est le plus fier. Mahonri Young meurt le 2 novembre 1957 à Norwalk, dans le Connecticut.

Lieux de culte... Cathédrale Sainte Madeleine de Salt Lake City

Lieux de culte... Cathédrale Sainte Madeleine de Salt Lake City

La cathédrale Saint Madeleine de Salt Lake City, dans l'état de l'Utah aux Etats-Unis, est le siège du diocèse catholique de Salt Lake City.
Sous l'influence du Révérend Lawrence Scanlan, premier évêque de la ville, la cathédrale a été édifiée à partir de 1900 en une dizaine d'années. L'édifice a été imaginé par les architectes Carl M. Newhausen and Bernard O. Mecklenburg.
Elle a été inaugurée le 15 août 1909 par le Cardinal James Gibbons de Baltimore.
L'intérieur de la cathédrale est marqué par le style gothique alors que son extérieur a été fait dans un style néo-roman. Les fresques commencées en 1917 sont en grande partie inspirées des peintures médiévales espagnoles.
L'extérieur a été restauré entre 1975 et 1980. Le toit et les gargouilles ont, entre autres, étaient remis en état à ce moment-là. Malgré ces travaux de restauration, l'aspect de l'édifice que l'on peut admirer aujourd'hui est à quelques détails près le même que celui du début du XXème siècle.
La façade principale est ornée d'une rosace à douze pétales. Elle possède également trois portails et est flanquée de deux tours à base carrée. Quatre cloches, Joseph, Marie, Michael et Cecilia se trouvent dans ces tours.
L'intérieur de la cathédrale a lui était rénové au début des années 1980 et a été mis en conformité vis-à-vis de la Réforme du second concile du Vatican.
Le 21 février 1993, l'édifice a été consacré une nouvelle fois.
La cathédrale Sainte Madeleine est aujourd'hui inscrite au Registre des sites historiques de l'Utah et au Registre national des lieux historiques.

UTAH. L'un des Etats-Unis de l'Amérique du Nord, dans la partie occidentale et les régions dites du Grand Bassin et des plateaux du Colorado ; 220.060 kil. q. ; 276.565 hab. en juin 1900. C'est le 10e des 46 Etats pour la superficie, le 40e pour la population. Il est compris entre 37° et 42° lat. N.,111° 20'et.116° 20' long. O., borné au N. par l'Idaho, au N.-E. par le Wyoming, à l'E. par le Colorado, au S. par l'Arizona, à l'O. par le Nevada. C'est un pays de hautes terres en partie désertes, dont l'alt. moyenne varie de 900 m. au S. à 1.800, avec des montagnes dépassant 4.000. Les monts Wahsatch, orientés du N. au S.-S.-O., le divisent en deux moitiés : à l'E., le plateau méridional des montagnes Rocheuses ou plateaux du Colorado ; à l’O., le Grand Bassin s'abaissant vers le Grand Lac Salé ; on en trouvera la description dans l'art. ETATS-UNIS, t. XVI, pp.537 et 538 ; la partie la plus haute est, au N.-E., le massif des monts Uintah, aligné d'O. en E. sur 220 kil. de long, à l'E. des monts Wabsatch ; c'est un large anticlinal surmonté de roches carbonifères, dominé par le Gilbert's Peak (4.172 m.) et l'Emmons Peak (4.174 m.). La rivière Duchesne les sépare du S. des « Mauvaises Terres » et du plateau où se creuse le cañon du Colorado, dont la partie N., le Glen Cañon, appartient à l'Utah, ce « paradis des géologues », dont aucune végétation ne masque les roches superposées, assises archéennes et granitiques, recouvertes par les sédiments secondaires ou tertiaires et les coulées volcaniques, mais où les failles et les érosions ont taillé des coupes révélant au savant leur structure, leur inclinaison, tous les détails de l'histoire géologique. A gauche du Grand River, la Sierra La Sal atteint 3.990 m. — Les monts Wahsatch sont le rebord déchiqueté du plateau au bord du Grand Bassin ; des plissements de détail ont compliqué l'allure générale de ce soulèvement monoclinal, s'inclinant en pente douce à l'E., coupé en falaise fracturée vers l'O. A l'extrémité N. est la petite cuvette du lac Bear (1.815 m. d'alt.) qui se déverse dans le Grand Lac parle Bear River. Les monts Wahsatch, dirigés du N. au S., s'élèvent progressivement jusqu'au mont Nebo (3.560 m.), puis se perdent dans les massifs rocheux du plateau coloradien ; leurs cimes méridionales sont le Belknap (3.625 m.) et le Terrill (3.536 m.). A l'O. des Wahsatch, des pitons archéens émergent brusquement des talus qui s'inclinent vers le fond argileux ; ces « montagnes perdues» sont regardées comme des volcans avortés. La dépression du Grand Bassin est divisée en bassins secondaires, de superficie inégale, où les eaux, quand il y en a, viennent se perdre dans un lac ou une lagune temporaire. Cette région imprégnée de sels est déserte ; la culture et les habitations ne se trouvent guère qu'au pied des montagnes et sur les rives orientales du Grand Lac Salé (alt. 1.265 m.) et du lac Utah qui lui envoie ses eaux par le Jordan ; à l'O., c'est le désert salé où le lac Sevier forme une sebkha sans plus d'eau que celles du Sahara. Le climat est beaucoup plus chaud à l'O. qu'à l'E. des monts Wahsatch ; à Salt-Lake-City, la moyenne annuelle dépasse + 7°; les variations sont brusques et les écarts considérables. La chute d'eau annuelle moyenne est de 230 millim. à Salt-Lake-City ; à la base des monts, elle atteint 760 millim. Le ciel est généralement pur et l'air sec. Les montagnes sont jusqu'à 3.500 .m. boisées de cèdres, de sapins, d'érables, de frênes et de trembles. La zone cultivable est celle du débouché des vallées dans la plaine ; plus loin, c'est le sable et le sel. Quand on peut irriguer, le sol est fertile, et les Mormons en ont tiré bon parti ; on récolte annuellement 1.100.000 hectol. de blé, 550.000 d'avoine, 250.000 de maïs et d'orge, 300.000 quintaux de pommes de terre, beaucoup de fourrages, de houblon et de légumes. La culture des arbres fruitiers (200.000 quintaux) et de la betterave (50.000 quintaux) a pris une grande extension. On compte 70.000 chevaux, 400.000 bœufs, 2 millions de moutons. — Les mines sont riches en plomb et en fer ; l'extraction de l'argent et de l'or a beaucoup baissé ; celle du charbon atteint 500.000 tonnes ; on tire beaucoup de sel du Grand Lac et aussi de mines ; les flots du lac ont donné du guano. — L'industrie est assez développée, minoterie, fonte, briqueterie, brasserie ; la production annuelle dépasse 60 millions de fr. Les marchés centraux sont : Salt-Lake-City et Ogden, la société principale l'Utah Company, fondée en 1894 par les Mormons, au capital de 10 millions de dollars. Il existait à cette date 2.167 kit. de voies ferrées, les principales étant l'Union Pacific, le Central Pacific (V. ETATS—UNIS, t. XVI, p.587) et le Denver-Rio Grande qui se joignent à Ogden. L'Utah se divise en 27 comtés ; la capitale est Salt-Lake-City. Le gouverneur est élu au suffrage universel pour cinq ans, les sénateurs pour quatre, les députés pour deux. L'Université d'Etat, dans la capitale, a plus de 500 étudiants. L'enseignement primaire et secondaire a un caractère confessionnel très marqué. L'histoire de l'Utah se confond avec celle des Mormons (V. ce mot) qui forment encore la grande majorité de la population, mais se sont relâchés de la sévère discipline qu'ils acceptaient à l'origine. Ils ont colonisé l'Utah un an avant le traité de 1848 par lequel le Mexique céda ces territoires aux Etats-Unis. Le Nevada, le Colorado et le Wyoming ont été successivement démembrés de l'Utah primitif, et les Saints du Lac Salé contraints de reconnaître l'autorité fédérale. La constitution théocratique et plus encore la polygamie des Mormons excitaient contre eux une vive hostilité, et ce ne fut qu'après des lois fédérales dirigées contre eux en 1882 et 1887 que le territoire d'Utah, s'étant donné une constitution conforme aux idées nord-américaines (1894), obtint rang d'Etat (1896).

Biographie : Gail Halvorsen (1920- )

Biographie : Gail Halvorsen (1920- )

Gail Halvorsen était un aviateur militaire, officier de carrière dans l'aviation des Etats-Unis, né le 10 octobre 1920 à Salt Lake City, capitale de l'Utah. Célèbre sous le nom de « chocolat volant » ou « Oncle Wiggly Wings » (tonton qui bat des ailes), il a fait partie du premier groupe d'aviateurs envoyé à Francfort, en Allemagne, pour aider à ravitailler le pays pendant le blocus de Berlin 1948-1949. Lors de ce ravitaillement, il avait pour habitude de lâcher à bord de son avion des parachutes pleins de bonbons destinés aux enfants. C'est à ce moment là, que lui a été attribué le fameux surnom d' « Oncle Wiggly Wings ». Tout au long de sa carrière, Gail Halvorsen a entreprit d'autres missions nationales au sein de l'Us Air Force. Il est retourné en Allemagne en 1970 où il a exercé en tant que commandant de l'aéroport international de Tempelholf dans Berlin ouest et a été décoré de la « Grande Croix de l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne » quatre années plus tard. En 1989, il s'est engagé dans la reconstruction historique des actions à Berlin pour le 40e anniversaire du pont aérien. Comme récompense, l'Us Air Force a inscrit son nom sur sa nouvelle génération de transport. Gail Halvorsen a également remporté le prix « Colonel Gail Horvesen Award », prix du « transport aérien » en soutien à la préparation logistique de l'Us Air Force et a été honoré Grand Maréchal de la Von Steuben Parade en 2008.

UTAH - un des Etats de l'Union américaine, limité au N. par l'Idalio et le Wyoming. à l'E. par le Colorado, à l'O. par le Nevada, et au S. par le territoire Arizona ; 220 070 kil. Carrés ; 276 565 hab. (1900). Il est en partie compris dans la région appelée Great Basin, haut plateau dont les eaux sont sans écoulement vers la mer, et sur lequel reposent, à la base occid. des monts Wasatch, le Grand Lac Salé, le lac Sevier et celui d'Utah, qui a donné son nom à l'Etat. Seule la bande de terrain arrosée par les eaux qui descendent vers ce lac est cultivable ; le reste du pays n'est que sables et déserts salés. Il a été longtemps habité par les Mormons, dont le continuel antagonisme avec le reste de la population blanche a souvent créé des difficultés politiques et juridiques qui ont empêché jusqu'au 1er janvier 1890 d'admettre l'Utah au nombre des Etals. La capitale est Salt Lake City.

Utah - l'un des États-Unis d'Amérique, sur un plateau des Rocheuses, peuplé en partie par les mormons ; 449.000 habitants Capital Great Sait Lake City. Importantes richesses minérales.

UTAH - 277 000 habitants, 220 063 kilomètres carrés. État des États-Unis de l'Amérique du Nord, sur le haut plateau compris entre les montagnes Rocheuses et la sierra Nevada, parsemé de lacs où se déversent des rivières qui ne communiquent pas avec l'Océan, et principalement habité par les Mormons. Capitale : Greal-Salt-Lake-City.

SALT-LAKE CITY - 54 000 habitants Ville des États-Unis. Ancien Capitale des Mormons.

UTAH

Territoire des États-Unis, entre l'Orégon au N., le Nebraska et le Kansns à l'E., le Nouveau-Mexique au S., et la Californie à ??. ; entre 37° et 42° lat. N., 108° et 122° 30' long. O. ; 40,000 hab. C'est un plateau coupé par la Sierra-Madre, arrosé par des rivières qui ne communiquent pas avec l'Océan, et parsemé de lacs, entre autres, les lacs Sale, Utah, Humboldt, Nicolet. - L'Utah faisait partie de la Haute-Californie; acheté au Mexique en 1845, il reçut les frères Mormons, expulsés en 1847 du Missouri et de l'Illinois ; ch.-L, Fillmore-City.

Ville des Etats-Unis, cap. de l'Utah, à 1.311 m. d'alt., dans le bassin du grand lac Salé, sur la rive droite du Jordan ; 44.843 hab. (en 1890). C'est la capitale des Mormons (V. ce mot), leur Sion, et ils y sont encore en majorité. Au centre de la ville, régulièrement bâtie, avec ses larges rues plantées d'arbres, le temple Block couvre 4 hect., avec son tabernacle où 10.000 fidèles peuvent tenir, le temple proprement dit surmonté de six flèches, la salle d'assemblée pour 3.000 personnes, etc. Les Mormons ont 20 autres églises et les « gentils » une dizaine. Citons encore le « Tithing Storehouse » où les Mormons vont payer la dîme en nature ; l'université Deseret (500 étudiants). L'industrie n'est pas très active, représentée par des scieries, minoteries, brasseries, raffineries de sel, verreries, fonderies, tissages, etc. Une grande coopérative mormone (Zion's cooperative mercantile institution) fabrique et vend des vêtements, chaussures, etc. Auprès de la ville sont des sources thermales. Le fort Douglas, bâti pour assurer la domination de l'Union, la surveille.

SALT LAKE CITY

v. des Etats-Unis, cap. de l'Utah, à 1. 300 m d'altitude, sur la rive E. du Grand lac Salé, et sur l'un des chemins de fer transaméricains; 140. 000 hab. - Houille; minerai de fer; métallurgie; comm. de produits agricoles. - Université. - Très belle ville, fondée en 1847 par les Mormons, dont elle devint le principal centre.

UTAH

Territoire des Etats-Unis, borné au N. par l'Idabo, à l'E. par le Colorado, au S. par l'Arizona, à l'O. par le Nevada; 220,005 kil. carrés; 144,780 hab. On y trouve les lacs Salé, Utah, etc , et les monts Wah-satch. Il est traversé par la grande ligne du chemin de fer du Pacifique. Capit., Fillmore; v. pr., Great-Salt-Lake-City, capitale des Mormons. Acheté auMexique en 1845, territoire depuis 1850,il n'a pu obtenir encore le rang d'Etat.

UTAH

un des États-Unis d'Amérique du Nord, sur les hauts plateaux du Centre; 220.115 km2; 508.000 hab. - Région semi-désertique, colonisée par les Mormons, autour du Grand Lac Salé; cultures dans les vallées irriguées des monts Wasatch; élevage. - Minerai de plomb, de cuivre; argent, pétrole. - Cap. Sait Lake City; 140.000 hab.; ville princ. Ogden.

Monument des mouettes

Monument des mouettes

Dans l'Etat de l'Utah, à Salt Lake City, devant l'Assembly Hall, se dresse un petit monument nommé le Monument des Mouettes. Considéré comme le premier édifice dédié aux oiseaux, il rend hommage au « Miracle des mouettes », selon les membres de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours.

Au printemps de 1848, les pionniers mormons semèrent leurs premières graines dans la région de l'Utah. A l'heure des récoltes, une invasion de crickets, baptisés depuis « Mormon Crickets », dévastèrent les cultures et envahirent les fermes au pied des vallées. La légende veut qu'au bout de quelques semaines, les appels à l'aide et les prières des pionniers furent écoutées. Des milliers de mouettes, issues des lacs salés, dévorèrent les grillons, sauvant de ce fait les cultures des mormons. Les saints des derniers jours qualifièrent cet événement de « Miracle des mouettes ». Sur la place de Temple Square, l'Église édifia ce monument en l'honneur de la mouette, avec pour inscription : « En souvenir de la miséricorde de Dieu pour les pionniers mormons. ». Au sommet de l'édifice, se dressent deux statues de bronzes représentant des mouettes avalant des insectes.

Conçu et sculpté par Mahonri M. Young, le monument est inauguré le 1er octobre 1913 par Joseph F. Smith, représentant de l'église. Depuis, la mouette de Californie est appelée mouette d'Utah.

UTAH.

territoire occidental de l'Union américaine, à l'O. du Colorado, et à l'E. de la Nevada, entre 37° et 42° lat. N., et entre 111° et 116° long. O.; 220,063 kil. carr.; 144,000 hab., dont 20,000 Anglais. Cap., Salt-lake-city, la ville des Mormons (voy.Mormons), ville princ. Ogden. La population ne comprenait que 10,000 hab. en 1850. Ce territoire comprend une partie d'un vaste plateau au N. duquel s'étend le grand lac Salé, et qui est traversé par les monts Wah-sath (branche des Montagnes Rocheuses). Sol généralement stérile; climat froid et inconstant. Mais des espaces étendus sont couverts de pâturages. La principale richesse se compose de minéraux. L'Utah fut organisé en territoire en 1850.

SALT LAKE CITY

(Etats-Unis). Voy. art. _ Auj. station du ch. de fer de Kansas City par Denver à San Francisco et à Vancouver avec embr. sur Tooele; à 1291 m. d'altit. 44845 hab. (avec Fort Douglas, qui la domine d'un plateau haut de 150 m. et lui est incorporé), plus que doublés dans la décade 1880-1890. L'embranchement de Provo (ligne de Denver) est actuellement prolongé de Pioche en Nevada sur Mojave (ligne Santa-Féà San Francisco), où aboutit un chemin de fer venant de Los Angeles ou plutôt de son port San Pedro.

UTAH

(Etats-Unis). Voy. art. _ Ce Territoire a pris rang d'Etat le 1er janvier 1896.

Le recensement de 1890 lui donne 218 793 kil. carrés et 207 915 hab., non compris 2253 Indiens.

L'Utah a produit 21 638 tonnes de plomb en 1894 et 28 399 en 1895. En cuivre, il a produit, dans les 15 années 1885-1895. un total de 6 893613 kilogr., dont 1135 975 maximum en 1887, 29 695 minimum en 1889, et 990962 en 1895. Quant au minerai de 1er, l'extraction est sans importance.

Pour l'or, l'Utah est au 11e rang dans l'Union jusqu'en 1895, monte au 10° en 1894 et au 9e en 1895. Toute la série officielle de l'argent le place au 3e rang.

En 1885, le charbon a donné 193338 tonnes; puis, dans la décade 1886-1895, un total de 2 941 478 tonnes (valeur 26 571 480 fr.), montant plus ou moins régulièrement de 181 436 (valeur 2100 000 fr.) la première année à 428 640 (valeur 3 686 745 fr.) dans la dernière. Cette extraction s'est augmentée en dépit de la concurrence des charbonnages du Wyoming, situés à même distance que ceux de l'Utah des marchés principaux de ce dernier. En 1895, le Territoire comptait 14 mines dans les comtés de Carbon, de Sampet de Summite, et d'Iron, avec une moyenne de 670 travailleurs. Deux autres comtés producteurs, ceux d'Emery et de Morgan, qui viennent en 1894 pour 1247 tonnes, n'ont rien donné en 1895, où apparaît celui d'Iron pour deux puits et seulement 527 tonnes. Depuis 1880, l'Utah a une usine à coke dont les fours se sont augmentés de 20 à 54 jusqu'en 1894, sautent à 80 en 1890 et montent à 84 en 1895. Jusqu'en 1889, elle a fondu intermittem-ment 1824 tonnes, puis régulièrement 71 695, dont 20429 la dernière année.

A environ 20 kil. dans le N. de la capitale, on a trouvé le gaz naturel à une profondeur de 150 à 225 m., avec une pression de 72 à 80 kilogr. Ce petit bassin, qui pourrait, avec ses 20 nappes, produire 850 m. cubes par jour, n'en a encore que 5 exploitées.

De très riches dépôts d'asphalte sont appelés à un bon avenir quand les chemins de fer seront plus voisins d'eux; sept filons de gilsonite s'étendent dans la Réserve Uncompaygre et se continuent un peu dans l'Etat de Colorado ; on envoie le produit à la station de Price du chemin de fer du Rio Grande, distante de 140-95 kil. La Réserve Uintah a de l'é-latérite et de la wurtzilite, ainsi que de l'ozocérite ou cire minérale; l'asphalte liquide ou maltha se présente en beaucoup de localités isolées, et les calcaires et les grès bitumineux abondent. Dans le quinquennat 1891-1895, toute cette exploitation a rapporté 1 615 500 fr., valeur de 8466 tonnes (91 d'ozocérite en 1893).

Les carrières de granit ont donné 121 450 fr. en 1890, 1892 et 1895; celles d'ardoise 4250 fr. en 1893; celles de grès 1 420980 fr. dans le sexennat 1890-1895, et celles de calcaire 486065 fr.; celles d'argile 884500 en 1898 (mettant le Territoire au 35e rang dans l'Union) et 562 930 en 1895 (40° rang). Deux fabriques de ciment de Portland ont produit 254 tonnes, valeur 17 500 fr. en 1894, et 272, valeur 15000 fr., en 1895. Le sel, obtenu dans des puits à saumure et dans les établissements d'évapo-ration des bords du Grand Lac, a donné 576 745 tonnes, valeur 8711 000 fr., dans les 13 années 1885-1895, dont 13607 minimum, valeur 375 000 fr., en 1885; 164144 maximum, valeur 1 702210 fr., en 1892, et 37 400, valeur 608 900 fr., en 1895.

En 1894, on a fauché sur 72 735 hect. 459769 tonnes de foin, valeur 12 580305 fr., et 2454 hect. plantés en pommes de terre ont donné 285 943 hec-tolit., valeur 1 217 230 fr. Au 1er janvier de cette année il y avait dans les fermes et sur les ranchos 1905819 (2117 577 l'année précédente) moutons, qui, descendus au nombre de 1 808 622 au 1er avril, ont donné 5332424 kilogr. de laine (près de 3 à la toison), chiffres plaçant le Territoire au 8e rang dans l'Union. Au 1er janvier 1895, le bétail comptait 415 520 b_ufs et vaches, 71 592 chevaux et mules, 2059 226 moutons et 54443 porcs; en 1896, le nombre de moutons est à 1912 516 et la tonte à 5177 770 kilogr.

Pendant la triade 1892-1894 (finissant au 30 juin) du tarif protecteur Mae Kinley, l'Utah a raffiné 3 628575 kilogr. de sucre de betterave.

En 1895, le réseau des chemins de fer s'était augmenté quelque peu à 2205 kil.

En 1895, sur 79 360 enfants et adolescents d'âge scolaire et 55 471 inscrits, 57 259 en moyenne ont fréquenté les écoles primaires, dont la dépense s'est élevée à 6566595 fr. (2 205 825 pour les salaires de 587 maîtres et 1014 maîtresses). En 1895, détail plus complet, on a 40 696 élèves des écoles primaires, 515 des secondaires et 748 étudiants de 2 collèges universitaires.

UTAH.

Territoire de la région occid. des Etats-Unis, ainsi appelé de la tribu des Utah.

Situation. Limites. Superficie.

? L'Utah a sa ligne médiane sur le parallèle 39°30' N., c'est-à-dire à peu près à mi-chemin de la frontière du Dominion au N. et de celle du Mexique au S. Séparé de l'océan Pacifique à l'O. par le Nevada et la Californie, il en est distant de 850 kil. à son angle N.-O. et de 690 à l'angle S.-O. Il dessine un trapèze écorné de 2 degrés à l'angle N.-E., entre 37°-42° lat. N. sur son côté occidental, tandis que le côté oriental court d'abord du 57" au 41°, puis suit ce dernier d'E. en O. sur 2 degrés de longitude et reprend le N. jusqu'au 42°. Les longitudes extrêmes du grand tronc sont ainsi (sur les textes officiels de 1880) 111° 20' ? 116° 20', et celles du tronc septentrional 115° 20' ? 116°20'. L'Utah est borné au N. du petit tronc par l'Idaho, à l'E. du même petit tronc et en même temps au N. du grand tronc par le Wyoming, puis à l'E. du grand tronc par le Colorado, au S. par l'Arizona, à l'O. du grand et du petit par le Nevada. Le pourtour mesure 555 kil. pour le côté occidental, 523 pour la ligne brisée du nord, 444 pour la ligne orientale proprement dite et 473 pour la méridionale; total 1995 kil. Ces limites sont toutes géométriques, coupant les rivières et les crêtes, et depuis le recensement de 1880 le Geological Survcy, dont les travaux ont commencé en 1884, les a rectifiées en raccord exact avec les parallèles, et (d'après les dernières cartes) a constaté que les limites en longitude se trouvent à 2'40" plus à l'O., ce qui donnerait 111° 22'40" ? 116° 22'40" pour le grand tronc, et 115° 22'40"?116° 22'40" pour le petit; en outre, la superficie s'est trouvée plus grande, comme on va le voir. La grande longueur de l'Utah, du N. au S., mesure 555 kil. et la moindre 444, et la largeur moyenne du grand tronc est de 430 kil. contre 250 pour le petit. Enfin la diagonale tirée du N.-O. au S.-E. mesure 690 kil. L'Utah embrasse ainsi une superficie de 220 659 kil. carrés (au lieu de 212 859 kil.), avec une population de 207 905 hab., en 1890.

Parmi les 43 Etats et 6 Territoires dont se composait l'Union Nord-Américaine au recensement de 1890, l'Utah vient au 10e rang pour la superficie, au 40" pour la population absolue et au 43e pour la densité kilométrique, qui est de 0,94 seulement. Il est administrativement divisé en 25 comtés (au lieu de 24 en 1880) ; sa capitale et en même temps principale ville est Sai.t Lake City avec 44 845 hab. (contre 20770 en 1880), et ses autres villes sont Ogden avec 14890 hab. (contre 6070 en 1880), Provo avec 5160 hab. (contre 5450), Logan avec 4365 hab. (contre 3395 hab.), puis Park City, Springville, Mount Pleasant, Spanish Fork, Brigham, Payson et Neplii, ayant de 2000 à 3000 hab.

Configuration physique. ? Orographie.

?L'Utah est une région de hautes terres, plateaux, déserts, lacs, vallées, à l'altitude de 900 m. (dans le S.) à 1800 m., avec de hautes montagnes dont quelques-unes dépassent 4000 m. et la limite des neiges persistantes; l'altitude moyenne générale peut être ramenée à 1850 m. Coupé en deux du N. au S.-S.-O., à peu près dans son milieu, par la chaîne des Wahsatch, il appartient ainsi, à l'E., au Plateau méridional ou Coloradien des Rocheuses, à l'O. au Grand Bassin, sauf que dans l'E. la chaîne des Wahsatch est enveloppée du 41° au 42" parallèle par le Bear River du Grand Bassin, et que dans l'angle N.-O. naît le Raft et passe le Goose, qui vont à la gauche du Snake ou Lewis du plateau central volcanique ou Colombien. Les deux régions diffèrent absolument d'aspect : à l'E., ce sont de hautes montagnes et des falaises au-dessus de piaf eaux s'abais-sant successivement en terrasses presque horizontales, séparées par des gorges profondes ou canons au fond desquelles coulent les torrents; à l'O., un grand lac salé, un désert tout nu et de larges vallées arides entre chaînons parallèles, sauf à la base des Wahsatch où s'est concentrée la culture.

Au S. de 41° lat. N. les monts Uintah s'alignent d'O. en E. comme une barre, à peu près sur le parallèle de Sait Lake City, et sur 220 kil. en ligne droite, depuis le flanc oriental des Wahsatch qu'ils relient aux Rocheuses proprement dites et dont ils sont séparés par la vallée du Provo, sorti de leur sein, jusqu'au canon de Lodore de la frontière de l'Etat de Colorado. Les assises de ces monts se reploient en voûte avec une régularité parfaite. Le système est un large anticlinal, surmonté par des roches de l'époque carbonifère, avec des formations subséquentes jusqu'à l'étage tertiaire sur les flancs N. et S. Leur puissance totale atteignit au moins 8000 m. (Warren Upham, Popular Science Monthly, sept., 1891), à en juger parle profil actuel de la voussure, mais aucun des pitons ruinés qui se dressent encore sur l'axe de la chaîne, et dont nous avons énuméré un grand nombre à notre article Rocheuses, ne dépasse le Gilbert's Peak, si celui-ci atteint 4265 m. ; s'il n'en a que 4172, il cède la primauté à VEm-mons Peak (4174 m.) des dernières cartes, à 12 kil. au S. On a donné aussi le nom du grand naturaliste Agassiz à une cime située à 42 kil. à l'O. de l'Em-mons. Le plissement des strates des Uintah a dû se faire graduellement et sans brusques révolutions, car leurs rivières n'ont pas changé de lits, et pendant les âges ont creusé ces lits en canons. Les contreforts méridionaux de la chaîne se prolongent jusqu'à la rivière Duchesne, affluent droit du Green, sur environ 75 kil.

Au S. de la rivière Duchesne commencent les Mauvaises Terres et le Plateau Coloradien nord-occidental, pour lequel nous renvoyons aux mêmes Rocheuses. Depuis que cet article a été composé, il y a eu de grandes modifications sur les cartes. Les Little Mountains et les Gray Clilfs ont été remplacés sur la droite du Green River, entre les confluents du Duchesne et du Price, par une triple chaîne, Bad Land Cliffs, Boan Cliffs et Book Cliffs, la seconde étant la continuation nord-occidentale des Boan Cliffs ou ancien Roan Plateau de la rive gauche. Plus au S., entre le Price et le San Rafaël, la Castle Valley et le Plateau Rouge descendent à la rive droite du Green, puis le San Rafaël Swell se dresse entre le cours inférieur du San Rafaël et la branche gauche de la rivière Fremont, et c'est passé cette dernière rivière que commence, avec les monts Henry (3478 m.), Hillers et Elsworih en projection avancée vers l'E., le long système de plateaux adossés aux Wahsatch et venant tomber sur le canon du Colorado. L'Utah a pour sa partTAqua-rius, la vallée Escalante, le nord du Paria adossé au Paunsaugunt et l'extrême N. des Vermillion Cliffs. Tout le reste est en Arizona. Les Vermillion Cliffs bordent la gauche du rio Yirgin, sur la droite duquel, à l'angle S.-O. de 1 Etat, se dressent les Trois Tctons, terminus du système des Wahsatch. « On a désigné sous le nom de Paradis des Géologues ces plateaux, monts et falaises sans arbres, où des cônes volcaniques ont épanché leurs coulées raboteuses, où les granits et les roches archéennes dressent encore çà et là des saillies au-dessus do leurs manteaux de terrains secondaires et des couches tertiaires étendues dans les fonds. Les coupures, les érosions permettent de voir nettement la série des roches superposées et d'en constater sans peine la puissance respective, l'inclinaison, les mille accidents divers; on y lit l'histoire géologique du monde, qu'ailleurs il est si difficile de déchiffrer, surtout dans l'Europe occidentale, où les roches sont contournées, parfois même chavirées, et recouvertes de terre végétale, de forêts et de cultures. En quinze ans, dit M. de Margerie (Bulletin de la Soc. Géolog. de France, 1883), les savants américains ont pu exposer les phénomènes d'érosion d'une manière plus nette et plus décisive que ne l'avaient fait les savants d'Europe depuis l'origine de la géologie. » Sur la gauche du Green River, au S. des Roan Cliffs, et sur la droite du Grand, l'autre branche du Colorado, se lèvent les Orange Cliffs, qui traversent ensuite le Green et accompagnent la droite du Colorado jusqu'au confluent du Fremont. A gauche du Grand et de son affluent le Dolores, entre les 39° et 38° parallèles, la Sierra La Sal dresse le mont Peale à 3990 m., tandis qu'entre le 38° lat. et le rio San Juan se lève le massif de l?Abajo (3488m.), flanqué de l'Elk Ridge à l'O. Sur la gauche du San Juan, la Skeleton Mesa et le Monument Valley conduisent d'amont en aval au mont Navajo de la gauche du Colorado. Avec le Henry du bassin de droite, tous ces monts de gauche sont des volcans inachevés, des dômes à poussée centrale, appelés dans le pays Lost Mountains ou « Monts Perdus », et participant déjà du caractère des chaînons du Grand Bassin de l'Ouest.

Les monts Wahsatch, comme le Front Range ou monts de la Façade des Rocheuses auxquels ils sont parallèles, ne sont guère que le rebord du grand plateau mouvementé et déchiqueté situé entre les deux, et en sens inverse, c'est-à-dire à l'O., ils plongent aussi, mais de moins haut, de 4500 à 2000 m., sur le Grand Bassin. Ils sont constitués par un grand soulèvement monoclinal compliqué en détail d'autres plissements ou failles, la longue pente s'inclinant vers l'E. et les taillants fracturés faisant face à l'O., comme nous venons de le dire. Le noyau est en roches archéennes, et les couches sédimen-taires, remontant jusqu'au jurassique, se trouvent sur les flancs orientaux. Les Wahsatch entrent dans le Territoire à 75 kil. S. de leur origine au-dessus du repli du Bear River, et ils plongent ici de leur versant oriental sur le lac Bear (1815 m.) et de l'occidental sur le Bear River inférieur (au-dessous de 1430 m.). C'est à près de 100 kil. plus au S., au delà de la cluse du Weber où passe le chemin de fer Central Pacifique, qu'ils quittent leur caractère de fragments inégaux et prennent celui de chaîne interrompue seulement par la cluse du Provo pour se continuer jusqu'à l'angle S.-O. de l'Utah sur environ 345 kil. en ligne droite. Ils croissent en hauteur sur 150 kil. jusqu'au mont Nebo (3560 m.), et au delà ils commencent à se perdre dans l'épaisseur de la masse rocheuse qui constitue les plateaux du versant coloradien décrits plus haut. Là s'élèvent le Belknap (3625 m.) et deux autres nommés sur les dernières cartes, le Blue (3048 m.), à 48 kil. à l'E.-N.-E. du précédent, et le Terrill (3536 m.), à 28 kil. plus à l'E.-N.-E. et à 37 kil. N.-N.-O. du Thousand Lake (3444 m.).

Les chaînes et buttes à l'O. des Wahsatch, bien moins compliquées que le système précédent, s'élèvent brusquement du sol en talus qui se confond doucement avec le sol argileux ; ce ne sont en réalité que des pitons archéens, aux flancs recouverts de roches sédimentaires, dont les bases ont été « noyées », pour ainsi dire, par les dépôts quaternaires. Ce sont des « Montagnes Perdues » comme celles des terrasses coloradiennes de l'Etat oriental, et ce nom est synonyme de celui d'Oquirrh, donné par les Indiens eux-mêmes à l'un des chaînons. Beaucoup s'élèvent en dômes, soit isolés, soit en alignements parallèles; « ce sont d'énormes verrues de roches carbonifères ou de formation subséquente jusqu'aux assises tertiaires, qu'ont soulevées des matières brûlantes appelées « laccolithes » par Gilbert, et l'on peut considérer ces buttes comme des volcans inachevés (Warren Upham) ». Au N. du Grand Lac Salé le Twin Peak monte à 3658 m. A l'O. du lac, le Grand Désert Américain, long d'environ 200 kil. et large de moitié, est coupé dans le N.-O. par le Clear Creek Bange, au centre par l'Ombe Bange, les Désert et Rocky Hills, et encadré à l'E. par les chaînes bordières du lac, Lake Side et Cedar entre autres. Il communique au S.-E. avec le Désert du lac Sevier par la large vallée Dagway, à l'E. de laquelle s'allongent les Tintic, prolongés au N.-N.-O. par les Stansbury ou Onaqui et au N.-N.-E. par les Oquirrh jusqu'au S. du grand lac. A l'O. de cette vallée Dagway s'aligne le Thomas Bange; plus à l'O. le House Bange (1920 m.), longue chaîne dont la section méridionale borde à l'O. le lac Sevier et le domine de 518 m. Toujours à PO-, par delà la White Walley, où dort à 1352 m. un lac de 15 sur 7 à 8 kil. (Stieler ; ce lac ne figure point dans la carte de l'Utah de Mac Nally), les monts Gooshoot ou Tot-Sar, en arc renflé à l'E., vont se terminer en Nevada. Au S. du 39e parallèle s'étend la White Sage Valley, continuée par la Sage Brush Valley entre le Hahwahwah Range à l'E. et le Needle Range où chaîne des Aiguilles à l'O., et l'on arrive ainsi au val Escalante de l'O., adossé au Parowan Range des monts Wahsatch. En somme, c'est au Nevada qu'appartiennent presque tous les chaînons parallèles du Grand Bassin, désignés souvent sous le nom général de Plateau d'Utah, du nom des Indiens.

Hydrographie.

? La grande rivière du territoire est le Colorado, tributaire du golfe de Californie. Il s'y forme du Green Bivcr, ou rio Verde, branche droite, et du Grand River ou rio Grande. Le Green River, descendant de la lointaine chaîne du Wind River en Wyoming au N., se grossit (à dr.), avant d'entrer en Utah, par le Muddy des eaux d'une assez notable partie du flanc septentrional des Uintah. A peine entré dans le territoire et grossi (encore à dr.) du Henry, il arrive au pied de la chaîne et tourne à l'E. dans le Canon Rouge, puis, à 80 kil. en aval, hors de la frontière, mais tout près, se jette au S. dans le Canon Lodore. Au confluent (à g.) de VYampa, il rentre en Utah, où il prend la direction S.-S.-O. qu'il change plus bas en S., puis S.-S.-E. Il reçoit (à dr.) VAshley et le Duchesne, dont un affluent gauche, l'Uintah, est la seule rivière du système qui ne coule pas dans un canon, (à g.) le White River et au delà de sa percée des Roan Cliffs, (à dr.) le Price et le San Rafaël et arrive, à travers les Orange Cliffs, à la jonction du Grand River, après un cours tortueux de plus de 400 kil. dans l'Utah. Entre le confluent du Yampa et la percée des Roan, son long canon s'appelle Désolation.

Le Grand River, qui n'a environ que 150 kil. dans l'Utah, vient du lointain Parc du Milieu; il coule ici au S.-S.-O. et reçoit peu après son entrée, (à g.), le Dolores de l'Etat de Colorado. Le volume des deux branches est à peu près égal à la jonction, et le Colorado ainsi formé coule d'abord S.-S.-O. comme le Grand, puis tourne O.-S.-O-, le tout sur plus de 200 kil. en Utah, où il reçoit (à g.) le San Juan des Etats de Colorado et de Nouveau-Mexique, et à droite le Frémont, le Pine Alcove, le Water Pocket Fold et l'Escalante. Trois autres rivières qui lui arrivent en Arizona naissent sur les plateaux adossés aux Wahsatch : le Paria, le Kanab qui descend de grottes au porche majestueux et plonge d'abîme en abîme vers la partie la plus profonde du Grand Canon, et le rio Virgin, assez abondant, qui coule dans une fissure à 700 m. de profondeur.

De la longueur totale (800 kil.) du fameux Canon du Colorado, l'Utah ala section supérieure; le Cataract Cañón, dont les 25 premiers kilomètres appartiennent au Grand Canon, et presque tout le Glen Canon. Les deux autres sections, beaucoup plus longues, le Marble et le Grand Canon, sont en Arizona. La descente totale est de 1280 m. et se décompose en 520 rapides, chutes ou cataractes, variant sans cesse de forme, de direction, de violence, suivant les crues ou les sécheresses. C'est en 1888 ou 1889 que Stanton, avec une flottille spéciale de petits vapeurs démontables, a pu descendre d'abord le Grand depuis le confluent du Gunnison dans l'Etat de Colorado, puis tout le Colorado jusqu'au golfe.

Dans l'Utah occidental, où le climat est très aride, sauf au pied des Wahsatch arrosé par les eaux sortant de leurs vallées profondes et abondantes en truites et autres poissons, il n'y a pas de rivières vives. Comme tout le Grand Bassin, cette région est divisée en sous-bassins inégaux de superficie dans chacun desquels les eaux de ceinture viennent se perdre dans la terre ou dans un lac qui, n'ayant pas d'émissaire, monte ou baisse suivant l'apport ou l'évaporation. Le plus grand lac du Grand Bassin est dans le N.-O. de l'Utah, à 1265 m. d'altitude et dépassant probablement 6000 kil. carrés de superficie. C'est le Grand Lac Salé ou Great Salt Lake, longuement décrit à son article spécial. Il a deux principaux satellites d'eau douce, le Bear Lake ou Lac de l'Ours, à 1815 m. d'altitude, long de 30 kil. du S. au N., large environ de 10 au plus grand, moitié en Utah, moitié en Idaho. Ce lac est traversé sur sa rive N.-E., dans la carte de Mac Nally, par le Bear River des Uintah qui, enveloppant le système septentrional des Wahsatch, coule au N. sur 220 kil. (ligne droite) en Utah et Wyoming, chacun deux fois, puis en Idaho, et se replie au S. pour rentrer en Utah, et tomber dans le Grand Lac, rive septentrionale, à 130 kil. N.-O. de sa source. Le second satellite est, au S., le lac Utah qui lui envoie ses eaux par le Jordan ou Jourdain. Puis un troisième, tout petit, le Hot Spring du comté de la capitale, envoie son émissaire à la rive Sud-Est. Un deuxième lac salé, coupant le 38° parallèle, est, ou plutôt était le Sevier : d'après H. Gannett, la rivière Sevier, saignée par d'innombrables canaux d'irrigation, ne lui fournit plus d'apport, et ce n'est plus qu'une grande croûte de sel. La haute Sevier a un petit satellite d'eau douce dans le comté d'Iron et la région du Parowan : c'est le lac Panquish, et son affluent le San Pete ou Sam Pitch, bien plus au N., lui verse les eaux d'un autre petit lac, le Founk du comté de San Pete. Il y a quatre autres petites nappes sans écoulement : le Bush, dans le comté de Tooele au S. du Grand Lac, et dans le comté d'Iron un autre Rush, le Little Sait, et l'Alkali; et enfin il faut citer dans le comté de Millard les marais au N.-E. du lac Sevier, et, à l'E.-N.-E., le Spring Lake, où se perd peut-être le Beaver, affluent douteux du Sevier.

Outre les sources chaudes du petit lac Hot Springs (d'où son nom), il y a en Utah plusieurs groupes d'eaux thermales d'une température de 32° à 58°.

Climat.

? Comme dans les autres régions situées entre les Bocheuses et la Sierra Nevada, l'aridité est en raison de la moindre altitude. Sur les hautes montagnes la pluie est suffisante aux besoins de la flore, mais dans le pays bas relatif la précipitation est légère et l'irrigation nécessaire presque partout à la culture, là où il y en a. Cependant, d'après un rapport officiel de A.-W. Greely, publié en 1891, la relation qui existe entre l'altitude et l'humidité de ces parages paraît ne pas ressortir assez clairement des données météorologiques : la précipitation annuelle des endroits ayant moins de 1500 m. serait de 0m,229 et celle des endroits de 1500 à 2100 m. atteindrait 0m,294, tandis qu'au-dessus de 2100 m. il ne tomberait que Om,177 de pluies par an. La chute moyenne annuelle à Sait Lake City, très favorablement situé au S. du Grand Lac et à la base occidentale des Wahsatch, est d'environ 0m,760. Elle est moindre dans les autres parties habitables du Territoire : Colange donne le chiffre de 0m,510 sur la bordure même du Grand Lac, et dans l'O. et le S. presque déserts elle ne dépasse pas 0m,250. Dans les vallées, la pluie est le plus abondante d'octobre en avril.

Les Wahsatch forment comme un faîte de partage pour la température : à l'E. la moyenne annuelle varie de 6°,67 à 3°,33 ; à l'O. de 11°,11 à 7°,78 ; celle de la capitale, à l'O., qui peut être appliquée aux autres parties habitables, est de 7°,22. Les variations entre l'été et l'hiver et le jour et la nuit sont très grandes, et souvent dangereuses par leur brusque écart.

Productions naturelles.

? Flore et faune. ? La flore et la faune présentent les mêmes différences, correspondant au climat et à la topographie. Les forêts montent dans les Uintah et les Wahsatch à 3350 m. ; suivant l'altitude, les principales essences sont les sapins, les pins, les érables, les cèdres, des chênes rabougris, l'acajou de montagne, des frênes, des trembles ou bois de coton. C'est la demeure du daim mulet, de l'antilope et çà et là de l'élan wapiti. Sur les plateaux de l'E. et dans les vallées désertes du Grand Bassin la vie est peu abondante : la flore consiste principalement en pins pignons ou de noix (Pinus monophylla), cèdres, artemisias, cactus et yuccas, et en brousse de sauge ou armoise. Pas d'animaux, en dehors des coyotes, des chiens de prairie, des serpents à sonnettes et des scorpions.

Cultures.

? La région des cultures est une étroite bande de terre longeant la base occidentale des Wahsatch, là où les eaux douces sortent des vallées. Plus à l'O. les eaux ne déposent plus que des sels dans les plaines de sable. Le sol une fois irrigué devient très riche et les arbres fruitiers y poussent rapidement. D'innombrables canaux ont été creusés par les Mormons, qui ont conquis ce désert à la vie et ont gardé le monopole de l'agriculture. Les produits principaux de leurs fermes sont le froment, l'orge, les avoines, le maïs, les pois, les fèves, les pommes de terre et la canne à sucre. Le rendement du froment par hectare est de 13 à 17,5 hectolit. et dans les années exceptionnelles il a donné jusqu'à 52; la moyenne peut être estimée sans exagération à 17,5 hectolit. Pour le rendement et la qualité des pommes de terre l'Utah est sans rival dans l'Union. La culture des fruits a pris une importance croissante et donne cerises, abricots, pêches, prunes, raisins, poires et pommes. Il se fait un commerce considérable de fruits secs, dirigés principalement sur Chicago. La vigne produit d'assez bon vin et semble appelée à un certain avenir. Enfin le climat se prête bien à l'élève des vers à soie.

En 1880 l'aire cultivée était de 265 225 hect., dont un peu moins des deux tiers irriguée par presque toute l'eau captable de l'Utah. La grandeur moyenne des fermes était de près de 28 hect., c'est-à-dire moindre que partout ailleurs aux Etats-Unis. La valeur totale du produit agricole était évaluée à 17 354 530 fr. Les principaux produits avaient donné : froment, 411990 hectolit., avoine 150920, orge 76 514 e\ maïs 58 614. La faune domestique comptait 52 768 vaches laitières, 3968 b?ufs de labour et 58 680 autres têtes de bétail, 58131 chevaux, 2898 mules et ânes, 233121 moutons et 17 168 porcs. La moyenne approximative de la tonte de laine était de 680 000 kilogr., partie employée dans les fabriques de lainage, principalement celles de la capitale et d'Ogden, partie vendue sur les marchés.

Richesses minérales.

? L'Utah est riche en minerais et métaux, plomb, argent, or et cuivre ; mais les obstacles qui retardent le développement de son industrie minière sont l'éloignement des grands marches et le haut prix des tarifs des chemins de fer. L'Utah et son voisin le Colorado ont le premier rang pour le plomb; en 1885 on a extrait en Utah 23 368 000 tonnes de ce métal. La même année l'argent a produit pour 35100 000 fr., mais en 1891 la production n'a fourni que pour 1 797 000 fr. ; l'or, en 1881, 804000 fr., et en 1891 seulement 484 000 fr. Le total de l'or et de l'argent (moins la monnaie) déposés aux divers établissements d'essai et de monnayage depuis leur origine jusqu'au 30 juin 1882 s'est monté à une valeur de 70 657 855 fr. pour l'argent et 2 762 000 fr. pour l'or. De grands et riches gisements de fer ne le cèdent point aux plus puissants du continent ; les principaux sont dans le S.-O., comté d'Iron ou du Fer, à environ 80 kil. au S. d'un terminus actuel de chemin de fer, Frisco ou San Francisco. A côté d'eux il y a une veine considérable d'excellent charbon, et du reste ce dernier se rencontre sur de grands espaces dans plusieurs parties du Territoire ; quelques-uns de ces gisements sont la propriété du chemin de fer Central-Pacifique. En 1881 on en a extrait 228 600 tonnes.

Les mines d'or et d'argent sont presque toutes dans les Wahsatch. Le district de Liltle Cotonwood, dans le comté de la capitale, renferme à l'altitude de 3000 m. environ 3500 locations minières sur une surface de 583 hect. Là est la fameuse mine Emma, dans une cavité ovale du calcaire carbonifère ; après avoir produit pour 13 millions de francs d'or, elle s'est épuisée. Dans le même canon est la mine Flag-stalf, aussi épuisée.

La mine de Hornsilver, à Frisco ou San Francisco, dans le comté de Beaver et le S.-O. des Wahsatch, est un grand dépôt de contact épais de 9 à 15 m. entre le calcaire dolomitique et une roche éruptive appelée rhyolite ou trachyte. Le sulfate de plomb, avec un peu de carbonate, est associé à une épaisse marcassite qui se trouve surtout près du mur de la roche éruptive. Cette mine d'argent a payé plus de 20 millions de francs de dividende jusqu'en 1884, et rien depuis.

Dans le comté de Washington, à l'angle S.-O. de l'Utah, le district de Silver Reef est une région d'un remarquable intérêt, où les grès du trias ont été fracturés et envahis par des masses éruptives d'andésites et de trachytes, et où le minerai, suivant le professeur Reyer, se rencontre en masses plates et en imprégnations entre les strates, adjacent à la roche éruptive et surlout grandement en contact avec les fossiles de la roche. C'est un carbonate de cuivre avec chlorure d'argent passant au sulfure dans les fonds. Ce district a produit d'abord pour 5 millions de francs par an, ou environ pour 17 millions de francs jusqu'au 1er juin 1880; puis le rendement a décliné.

Enfin une des plus importantes mines est celle d'Ontario, dans le district d'Uintah, probablement dans les monts de ce nom. Les veines sont en contact avec le quartzile et le porphyre. Découverte en 1872, exploitée à partir de 1877, elle avait donné jusqu'en février 1887 pour 42 millions de francs de dividende sur un capital engagé de 78 millions de francs.

Industrie.

? En 1880, le nombre des établissements industriels se montait à 640, employant 2495 personnes; capital engagé 13 902 000 fr. ; valeur du matériel 13321000 fr. ; salaires annuels 4466 000 fr. ; production annuelle 22 490 000 fr. dépassant environ d'un quart le produit agricole.

Au 1er janvier 1891, le réseau des chemins de fer en exploitation se montait à 2035 kil. Sur la carte récente de Stieler, il se décompose ainsi : ligne du Central Pacifique ou Union Pacific, dont les deux tronçons construits simultanément se sont réunis à Ogden; elle arrive des plaines de Laramie et de Bridger à Ogden, d'où elle s'en va au N. en double voie longeant la rive orientale du Grand Lac Salé, puis tourne à l'O. en une voie le long de la rive septentrionale, et traverse le Grand Désert Américain en direction O.-S.-O. pour entrer en Nevada. Sur elle s'amorcent les autres. A Corinne, au N.-E. du lac, se détache la ligne du Nord, c'est-à-dire Idaho-Montana. D'Ogden part vers le S. une branche qui dessert la capitale et y pousse au S.-O. un rameau sur le lac Rush du comté de Tooeie; puis, à Lehi au N. du lac Utah, cette branche détache un nouveau rameau au S.-O. sur Tintic et continue elle-même jusqu'à Provo où vient se souder un grand ombranchement de la ligne Atchinson-Topeka-Santa Fé, qui traverse le Colorado et les plateaux colora-diens de l'Utah ainsi que les Wahsatch; la ligne Ogden-Provo court ensuite plus au S. jusqu'à Nephi où elle se bifurque; un rameau va au S.-O. jusqu'aux mines de Frisco de la vallée du Beaver, l'autre continue au S. jusqu'à Gleenwood à l'E. de Richfield. Il y a en outre sur la grande artère du N. au S. deux ou trois autres petits embranchements poussés à l'E. et à l'O.

Population. ? Mormons.

? Comme on l'a vu par ce qui précède, la population est massée à la base occidentale des Wahsatch et dans quelques vallées du N. de cette chaîne; cependant il y a aussi des établissements de quelque importance dans la vallée du Virgin au S.-O. En 1850, trois ans après l'arrivée des Mormons, le nombre des colons ne dépassait pas 11380; dix ans après, le chiffre presque quadruplé montait à 40273; puis il était plus que doublé en 1870 avec 86044, et en 1880 il avait encore sauté à 143963, pour arriver en 1890 à 207 905 hab. Sont compris sans doute dans ce chiffre les Indiens de la Réserve Uintah, parqués en une sorte de triangle sur la plus grande partie du bassin de la rivière Du Chesne, et ceux de la Réserve Uncompahgre, au S.-E. des précédents, entre le Green, le Roan Cliffs ou Plateau, et la frontière.

En 1880 le chiffre se décomposait en 74509 du sexe masculin et 69 454 de l'autre ; ïà-dessus il y en avait 99 969 nés dans le Territoire et 45 994 immigrés ; par couleurs, on comptait 142 423 Blancs, 807 Indiens, 501 Chinois et 232 Nègres.

Probablement les quatre cinquièmes du total étaient représentés par les sectaires de l?. « Eglise de Jésus-Christ », les a Saints des Derniers Jours », plus connus sous le nom des Mormons ou « Meilleurs ». Mais cette proportion est allée en diminuant de plus en plus à mesure qu'augmentaient les industries minières et manufacturières et les voies ferrées apportant un élément toujours croissant de « Gentils ». Fait remarquable, et qui prouve que la polygamie n'était pas générale, on voit qu en 1880 les hommes sont en excédent sur les femmes, soit 100 contre 93; il est vrai qu'il faut tenir compte que l'élément des immigrants miniers est presque entier composé d'hommes, mais, en le défalquant, on ramènerait tout au plus les deux sexes à l'égalité numérique. D'autre part, en raison de la double immigration religieuse et industrielle, les habitants nés à l'étranger représentent 44 contre 100 natifs, c'est-à-dire plus du tiers. Cet élément étranger se divisait en 19 654 Anglais, 7791 Danois, 5750 Suédois, 3201 Ecossais, 2390 Gallois, 1321 Irlandais, 1214 Norvégiens, 1040 Suisses et 885 Allemands ; ainsi les Anglais forment presque la moitié, les Scandinaves (presque tous ou tous Mormons) presque le cinquième, et les Irlandais et les Allemands, qui fournissent le gros de l'immigration aux Etats-Unis, sont faiblement représentés dans l'Utah.

Aujourd'hui (1890) les Mormons sont en minorité dans Sait Lake City, leur grande fondation ; ils habitent en groupes plus ou moins mélangés quelques vallées des Wahsatch, et surtout les bords du lac Utah d'où sort le Jourdain, leur rivière sacrée.

Le Moïse des Mormons, Joseph Smith, de l'Etat de Vermont, fut la suprême expression d'une époque de folie religieuse, celle des Réveils, où les prédicateurs annonçaient la fin prochaine du monde. Il prétendait dès 1820 avoir reçu l'annonce divine de sa mission prophétique, et sept ans après il recevait de l'Ange du Seigneur les a tablettes d'or » sur lesquelles était gravée la « révélation » nouvelle, en caractères peu différents des signes du calendrier aztèque. En 1830 les Mormons s'établirent officiellement à Manchester, dans l'Etat de New York. L'année suivante, ils émigrèrent dans l'Ohio, d'où un soulèvement populaire les chassa en Illinois, où ils fondèrent Nauvoo, en Iowa, où ils fondèrent Council Bluffs, et eu Missouri. Après maints procès, persécutions, combats et enfin l'arrestation et le massacre de leur prophète et de quelques-uns de ses disciples en 1844, les Mormons, pour s'éloigner des « Gentils », recommencèrent à travers la Prairie et les montagnes Rocheuses un long et très pénible exode, et arrivèrent en 1847 dans l'Utah, alors région mexicaine; ils étaient conduits par Brigham Young, natif du Vermont (1801), mormon depuis 1832, et successeur du prophète après la courte présidence de Rigdon Sidney. Ils s'arrêtèrent dans la région du Grand Lac, le Deseret, peuplée seulement de quelques Indiens, avec lesquels ils surent faire bon ménage, comme autrefois les premiers quakers avec ceux de Pennsylvanie. Mais dès l'année suivante le Mexique cédait l'Utah aux Etats-Unis, et les agents du gouvernement fédéral arrivèrent pour organiser le Territoire et recommencer à molester les Mormons. Puis, après la guerre de Sécession, qui avait donné aux Mormons quelque répit, la découverte des mines en 1869 attira un flot relatif de nouveaux Gentils. La guerre, occulte ou non, recommença, d'abord à l'avantage des Mormons qui lancèrent les Indiens en diverses embuscades et se débarrassèrent momentanément de leurs rivaux; mais, si forte que fût devenue la communauté, elle n'était pas de taille à lutter bien longtemps contre toute la Confédération.

La « révélation » de la polygamie avait été promulguée par Brigham Young, troisième Messie, le 29 août 1852, non sans rencontrer de résistance ; il en résulta le schisme des Joséphites, dont les derniers se retirèrent en Idaho en 1864-1865. Et ce dogme de la polygamie fut en outre le grand prétexte du gouvernement de Washington. Il ne craignait point une secte religieuse, amalgame de conceptions juives, chrétiennes, mahométanes, et de panthéisme grossier; mais cette secte, fortement organisée (avec son grand prêtre, ses douze apôtres et son conseil des septante choisis parmi les évêques et les « anciens ») et se recrutant sans cesse parmi les déshérités d'Europe, tendait à devenir un Etat distinct et rebelle ; elle avait ses lois, ses institutions, son gouvernement antipathique à la conception démocratique américaine; c'était, dit Elisée Reclus, non un produit de cette démocratie, mais tout au contraire un mouvement de réaction essayant de constituer une théocratie infaillible dans une secte d'origine protestante. Il faut ajouter que Brigham Young, centralisant en vertu de son pouvoir absolu toute la richesse considérable des Mormons, était devenu un gros baron financier, de taille à lutter contre les rois du dollar. Des difficultés juridiques et politiques de tout ordre séparaient les deux populations de l'Utah; en 1874 une première loi du Congrès, déclarant incompétents les juges et jurés polygames, fut suivie en 1876 d'une protestation signée par 22626 femmes et filles mormonnes; puis, cinq ans après la mort de Brigham Young (1877), qui laissa 45 enfants et 25 veuves, parut en 1882 la seconde loi du Congrès interdisant la polygamie et annulant les actes de la juridiction mormonne. Elle fut suivie de celle de 1887, encore plus sévère; plus de 1300 Mormons furent condamnés à la prison pour « crime » de bigamie, et, au recensement de 1890, l'Utah, bien qu'il eût le chiffre de population fixé par la Constitution, ne fut point encore admis au rang d'Etat. Bref, en 1891, sous la menace d'une répression plus énergique, les Mormons se décidèrent à sauvegarder leur intérêt, tout en conservant leur organisation religieuse, et une nouvelle « révélation » vint réprouver définitivement la polygamie. La secte des Mormons n'est plus aujourd'hui, du moins en apparence, qu'une secte analogue à tant d'autres des Etats-Unis ; les cours fédérales seules ont juridiction là où les Anciens, les Evêques et les Apôtres exerçaient jadis une autorité sans contrôle. « On afflrme toutefois que le dehors seul est changé, que l'Eglise mormone gouverne toujours sinon par la terreur et la force, du moins par la ruse et que ce serait une duperie d'admettre un Etat encore tout pénétré de l'esprit de cette bizarre religion mystico-mercantilo-sensuelle aux privilèges de la plénitude du droit civique américain. » En tout cas, la secte mormone laissera dans l'histoire économique le souvenir de sa merveilleuse colonisation et dans l'histoire sociale celui d'une organisation équitable sous laquelle il n'y eut point d'indigents. Pourtant un certain nombre de Mormons n'ont point voulu se soumettre au dernier bill du Congrès et ont émigré pour la plupart, notamment au Mexique dans le Chihuahua, qui leur a concédé 50 000 hect. de territoire.

En 1890, le recensement a énuméré 144 352 Mormons, répartis en 425 communautés groupées dans l'Utah et sporadiquement dans 21 Etats ou Territoires ; il faut en ajouter une certaine quantité en Europe, où ils ont été jusqu'au nombre de 20000 peut-être. L'organisation de leurs missions était des plus remarquables; chaque année les magnats de l'Eglise fixaient le nombre des missionnaires, choisis ensuite parmi les « anciens » par les présidents et évêques et confirmés pour un apostolat de deux ans par le vote de tous les « frères », réunis en comices générales d'avril ou d'octobre à Salt Lake City. En 1880, cinquantenaire de la secte, le nombre des missionnaires nommés fut de 216, et en 1881 de 189, plus 79 envoyés dans l'Arizona voisin. On estime à 85 000 le nombre des fidèles recrutés de 1840 à 1882.

Administration.

? Le pouvoir exécutif est représenté par un gouverneur et un secrétaire, nommés par le Président des Etats-Unis et assistés d'un trésorier, nommé par le gouverneur. La législature locale, nommée par le peuple, est composée d'une chambre de 13 conseillers, sorte de Sénat, et d'une Chambre de 26 représentants : elles délibèrent librement, mais leurs décrets sont soumis à l'approbation du Congrès national. La justice est composée d'un tribunal de premier ordre et de deux tribunaux de second ordre avec un procureur et un marshal de district des Etats-Unis, et tous ses fonctionnaires sont nommés par le Président de Washington. Un délégué de l'Utah siège à la Chambre des représentants de l'Union, mais sans droit de vote. Les frais d'administration sont supportés par le Trésor fédéral. L'Utah n'a point de dette publique. En 1881, la valeur de la propriété imposée était estimée à 133012 017 fr., en 1885 à 181074176 fr.

Un quart du revenu est affecté aux écoles publiques dont la loi de février 1874 a réglé l'organisation, et dont le budjet se montait en 1880 à environ 340000 fr., sans compter les suppléments votés par les districts locaux. Le chiffre des élèves représentait environ 47 pour 100 du nombre des enfants et adolescents de 6 à 16 ans, non compris les écoles privées, qui sont nombreuses. Les hautes institutions d'éducation sont l'Académie de Brigham Young à Provo, l'Ecole de Saint-Marc, le Séminaire de conférence des montagnes Rocheuses et le collège Morgan.

Historique.

? Quand le Mexique, en 1848, céda par le traité de Guadalupe Hidalgo ie Territoire de l?Utah aux Etats-Unis, cet immense territoire s'étendait de la frontière orientale de la Californie à la frontière occidentale des Grandes Prairies. Les créations successives du Nevada, du Colorado et du Wyoming ont réduit l'Utah à ses dimensions actuelles. Il n'a d'autre histoire que celle de son développement agricole sous les Mormons arrivés en 1847, de leur lutte avec le Pouvoir fédéral, puis, parallèlement à partir de 1869, celle des progrès de son industrie minière. Le recensement de 1890 ayant constaté que la population du Nevada, au lieu de s'accroître comme elle avait fait au début de l'exploitation des mines, se trouve au contraire en décroissance de 16505 hab. sur le chiffre de 1880, on propose d'annexer ce Territoire à celui de l'Utah et de faire des deux un Etat, la Constitution ne permettant pas la suppression d'un Etat, mais le Congrès et le Président étant souverains en ce qui concerne les Territoires.

Bibliographie. ? J.-W. Gunnison, Mormons, or Laller-Day Saints; 1852. ? B.-G. Ferris, Utah and the Mormons; New York, 1854. ? J. Hyde, Mormonism, its Leaders and Designs; 1857. ? H. Engelman, Geological Survey of the Territory of Utah; Washington, 1860. ? J. Remy, Voyage au pays des Mormons; Paris, 1860, 2 vol. ? R.-F. Burton, The City of the Saints and across the Rocky Mountains to California; Londres, 2e edit., 1862, in-8° (le chap. IV contient une très bonne bibliographie ; une traduction française abrégée de cet ouvrage a été publiée dans le Tour du Monde, 1862, II, p. 355-400, sous le titre : Voyage à la Cité des Saints, capitale du pays des Mormons). ? J.-H. Beadle, Life in Utah; 1870. ? N.-W. Green, Mormonism; 1870. ? T.-B.-H. Stcn-housc, Rocky Mountain Saints; 1875. ? F.-V. llayden, Sixth Annual Report of the U. S. Geological Survey of the Territories, Embracing Portions of Montana, Idaho, Wyoming and Utah; Washington, 1875, in-8°, avec cartes. ? R. von Schlagintweit, Die Mormonen, oder die Heiligen van jüngsten Tage; Leipzig, 1874, in-8°. ? B. Fabian, Statistics Concerning the Territory of Utah for the year 1872-1873; Utah, 1874, in-8». ? A. Tissandier, Voyage d'exploration dans l'Utah et l'Arizona; Tour du Monde, 1886, LI, p. 353-368.

? Rev. A. Rowland, Mormonism as it is : Notes of a Recent Visit to Utah; Londres, 1887. ? H.-II. Bancroft, History of Utah; San Francisco, 1889. ? Cartes : Drainage Map Showing a Portion of Wyoming, Idaho and Utah; Washington, 1879, au 1/500 000e (publiée par le «U. S. Geolog, and Geogr. Survey of the Territories »).? Indexed County and Township Pocket Map and Shippers Guide of Utah; Chicago, 1887, au 1/1 430 000e. ? Voy. aussi la bibliographie de l'art. Salt Lake.

SALT LAKE CITY,

autrefois great salt lake city, en français ville du grand-lac-salé. V.de la région occid. des Etats-Unis, capitale du Territoire d'Utah, ch.-l. du comté de Salt Lake, à 1005 kil. E.-N.-E. de San Francisco, à 5 kil. de la rive dr. du Jourdain ou Jordan, et à 45 kil. N. de sa sortie du lac Utah, à 17 kil. S. de son emb. dans le Salt Lake ou Grand Lac Salé (voy.Salt Lake), à la base occid. des monts Wahsatch; à 1311 m. d'altit.; station des ch. de fer Utah Central, North et South, et de celui de Denver-Rio Grande; 40°45' lat. N., 114° 22' longit. O. 20 770 hab. (en 1880). ? La Ville du Grand-Lac-Salé, fondée en juillet 1847 par les Mormons et dès son origine leur métropole, est divisée en rues parallèles au Jourdain, c'est-à-dire dirigées du N. au S. et de l'E. à l'O., se coupant à angles droits; la partie orientale se continue en amphithéâtre sur les dernières pentes des monts Wahsatch; la partie occidentale finit en plaine dans la vallée du bas Jourdain. Ces rues, larges de plus de 50 m., sont bordées de chaque côté d'arbres et d'eaux courantes dérivées du City Creek qui descend des Wahsatch. Selon un plan dont un quart au plus est exécuté, la ville doit couvrir une aire de 5640 hect. qui s'étend jusqu'au Jourdain et est partagée en carrés de 4 hect. ; les habitations, séparées les unes des autres par des plantations, sont généralement petites, à un seul étage, ayant chacune leur entrée particulière et le verger, où grâce à l'irrigation, prospèrent presque tous les arbres à fruits. Ces maisons, construites pour le plus grand nombre en adobes ou briques séchées au soleil, sont généralement simples, souvent élégantes et toujours propres. L'édifice le plus remarquable, et en même temps le plus bizarre, est le Tabernacle, lieu de réunion des « Saints des derniers jours », immense rotonde recouverte d'un dôme aplati, sous lequel peuvent s'asseoir 8000 à 10 000 personnes. Il renferme un orgue qui ne le cède en dimension et en puissance qu'à celui de Boston. Indépendamment de ce tabernacle, il y a comme partout des temples pour les différentes sectes protestantes, pour les catholiques et les francs-maçons; puis les institutions de bienfaisance, les écoles de tout degré, parmi lesquelles il faut citer l'Université mormone de Déseret, et un muséum d'histoire naturelle réunissant toutes les productions et curiosités de la région. Le détachement de l'armée fédérale formant la garnison de la ville est établi à Fort Douglas, à 5 kil. E. ? La population de Sait Lake City, qui était en 1870 de 12 855 hab., en avait gagné 7915 en 1880, sur lesquels le plus grand nombre n'appartient pas à la secte mormone. Le chiffre de 1890 ne nous est pas encore connu. ? (Mormon Metropolis ; illuslrated Guide to Sait Lake City and ils environs ; Sait Lake City, 1883, in-12.)

Economie de l'Utah

Economie de l'Utah

En dépit de la crise économique de 2008, la reprise économique de l'Utah s'est effectuée en 2011 grâce à la diversité de son économie. L'amélioration du climat des affaires a également permis d'attirer les investisseurs, notamment étrangers. L'Utah a ainsi occupé la deuxième place au classement national des États créateurs d'emplois en 2011.
Une partie des grandes zones rurales est dédiée à la culture agricole, tandis que l'autre est laissée en pâture aux animaux d'élevage. L'exploitation forestière et minière joue également un rôle dans l'économie. L'industrie se concentre autour de la transformation des matières premières : industrie du bois et du pétrole, métallurgie ou agroalimentaire.
Le tourisme est l'un des moteurs de l'économie. L'Utah est réputé pour ses activités hivernales et ses parcs nationaux. En 2002, l'État a accueilli les Jeux Olympiques d'hiver, ce qui lui a permis par la suite d'attirer davantage de touristes. Il est également le troisième État américain possédant le plus grand nombre de parcs nationaux.

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