Guides Voyageur
VOYAGE LA PAZ
EMPREINTE DE LA BOLIVIE
A partir de 3189 € TTC
PARIS • LA PAZ
Ses vastes forêts, ses paysages époustouflants, ses anciennes cités coloniales, ses habitants chaleureux et accueillants font de la Bolivie une des destinations les plus auhentiques et fascinantes d'Amérique de Sud.
Cochabamba
COMMENT Y ALLER ?
Il n’existe pas de vol direct au départ de Paris. Plusieurs compagnies aériennes proposent des vols avec escale au départ de Paris.La compagnie Aerosur propose des vols au départ de Paris CDG avec deux escales, la durée moyenne de vol étant de 17h, escales comprises.Les meilleurs tarifs de ces compagnies aériennes sont réservables sur bourse-des-vols.com.
CARACTERISTIQUES DE LA VILLE
Cochabamba, capitale de la province de Cercado, est située à 2600 mètres d’altitude dans les vallées de la Cordillère des Andes.Cochabamba est surnommée la « ville de l’éternel printemps ». Cette appellation lui vient de son climat très agréable tout au long de l’année. Elle possède l’un des plus importants marchés en plein air d’Amérique du sud, appelé la « Cancha ».
>>>Guide de la ville et des hôtels Cochabamba
Parc : Kaa Iya
Le parc national de Kaa Iya del Gran Chaco couvre une immense étendue de 34000 km2 dans le département de Santa Cruz, en Bolivie. Près de la frontière du Paraguay, il est essentiellement composé d’arbustes constituant la plus importante superficie de forêt équatoriale du monde. Créé le 21 septembre 1995, son objet est double : d’une part, protéger l’habitat aborigène, d’autre part, sauvegarder la grande forêt sèche du Chaco, constituant un « biome » (milieu de vie de même climat à l’instar du désert, de la savane ou de la steppe) propre à l’Amérique du Sud. La température régnante avoisine les 32°C, et les averses de pluie ne dépassent pas 15 à 20 précipitations annuelles. Le parc héberge 69 espèces répertoriées de mammifères, parmi lesquelles le jaguar, le pécari du Chaco, le tatou géant, le puma, de nombreux oiseaux et reptiles. Les scientifiques peuvent y étudier le « loup à crinière », espèce rare et menacée. Les animaux ne disposent que de peu de ressources et se nourrissent, outre la chair et l’eau contenue dans leurs proies, du jus des cactus de la région. La « capitania del alto y bajo Izozog », organisme de gestion du parc, repose essentiellement sur l’apport des autochtones du peuple « isoceno » et des ethnies Ayoeros et Chiquitans, soutenus par un financement étatique augmenté des subventions obtenues auprès de la Convention de Ramsar, en charge de la protection des terres marécageuses. Le développement économique de la région est tributaire de la prospection pétrolière.