Guides Voyageur
VOYAGE LA PAZ
EMPREINTE DE LA BOLIVIE
A partir de 3190 € TTC
PARIS • LA PAZ
Ses vastes forêts, ses paysages époustouflants, ses anciennes cités coloniales, ses habitants chaleureux et accueillants font de la Bolivie une des destinations les plus auhentiques et fascinantes d'Amérique de Sud.
La Paz
COMMENT Y ALLER ?
Il n’existe aucun vol direct pour la Paz au départ de Paris. Toutefois, plusieurs compagnies aériennes (American Airlines, Delta Airlines, etc.) proposent des vols avec escale(s) au départ de Paris Roissy CDG.Les meilleurs tarifs de ces compagnies aériennes sont réservables sur bourse-des-vols.com.Par ailleurs, bourse-des-week-ends.com propose d'excellentes offres au meilleur prix pour les courts séjours dans cette ville.
CARACTERISTIQUES DE LA VILLE
La Paz est la plus haute capitale du monde, dominée par plusieurs montagnes (le Hururata, le Huayna Potosi et l’Illimani, culminant à 6 500 m).La ville est également le centre d'exportation des ressources minérales (argent, cuivre et plomb) de la Bolivie.
>>>Guide de la ville et des hôtels La Paz
Parc : Kaa Iya
Le parc national de Kaa Iya del Gran Chaco couvre une immense étendue de 34000 km2 dans le département de Santa Cruz, en Bolivie. Près de la frontière du Paraguay, il est essentiellement composé d’arbustes constituant la plus importante superficie de forêt équatoriale du monde. Créé le 21 septembre 1995, son objet est double : d’une part, protéger l’habitat aborigène, d’autre part, sauvegarder la grande forêt sèche du Chaco, constituant un « biome » (milieu de vie de même climat à l’instar du désert, de la savane ou de la steppe) propre à l’Amérique du Sud. La température régnante avoisine les 32°C, et les averses de pluie ne dépassent pas 15 à 20 précipitations annuelles. Le parc héberge 69 espèces répertoriées de mammifères, parmi lesquelles le jaguar, le pécari du Chaco, le tatou géant, le puma, de nombreux oiseaux et reptiles. Les scientifiques peuvent y étudier le « loup à crinière », espèce rare et menacée. Les animaux ne disposent que de peu de ressources et se nourrissent, outre la chair et l’eau contenue dans leurs proies, du jus des cactus de la région. La « capitania del alto y bajo Izozog », organisme de gestion du parc, repose essentiellement sur l’apport des autochtones du peuple « isoceno » et des ethnies Ayoeros et Chiquitans, soutenus par un financement étatique augmenté des subventions obtenues auprès de la Convention de Ramsar, en charge de la protection des terres marécageuses. Le développement économique de la région est tributaire de la prospection pétrolière.