Guides Voyageur
VENEZUELA
GRAND TOUR DU VENEZUELA
A partir de 1709 € TTC
PARIS • CARACAS
Plus qu'une porte d'entrée vers l'Amérique du Sud, le Venezuela est un caléidoscope d'émotions touristiques: villes coloniales de la région subtropicale, anciennes haciendas de riches cultivateurs de café, de rhum et de cacao.
Caracas
COMMENT Y ALLER ?
Avion: La durée de vol est de 2h50 en moyenne. La compagnie Air France propose des vols directs au départ de Paris CDG. Les compagnies Lufthansa, Air Europa, Tap Portugal ou encore Alitalia programment des vols au départ de Paris CDG ou ORLY, avec une escale. La durée de vol est de 8h en moyenne, escale comprise.Les meilleurs tarifs de ces compagnies aériennes sont réservables sur bourse-des-vols.com.Par ailleurs, bourse-des-week-ends.com propose d'excellentes offres au meilleur prix pour les courts séjours dans cette ville.
CARACTERISTIQUES DE LA VILLE
Caracas est la capitale et la plus grande ville du Vénézuela. Elle est aussi le principal centre administratif, financier, comercial et culturel du pays.
>>>Guide de la ville et des hôtels Caracas
Lacs et Fleuves : Orénoque
L’Orénoque, long de 2 140 km, traverse le Venezuela avant de se jeter dans l’Océan Atlantique. Il est repéré par les navigateurs en 1478 et « découvert » par Christophe Colomb en 1498 qui nomme ses rives Tierra de Gracia. Il se distingue par son débit de 33 000 m3/s qui le place à la troisième place mondiale après l’Amazonie (175 000 m3/s) et le Congo (39 000 m3/s). Le fleuve prend sa source dans la Sierra Parima, sur le plateau des Guyanes, traverse Ciudad Bolivar, Cuidad Guyana et s’élargit en un immense delta de 25 000 km2. Le delta Amacuro se compose de canaux, d’îlots et de marécages (particulièrement dans sa partie nord – le delta Bajo – à forte humidité) participant à la stabilisation du fleuve en dépit de la sédimentation naturelle. On y trouve nombre de mangliers, variété de palétuviers. Le parc naturel de la péninsule de Paria occupe le nord du bassin et a été créé en 1978. Chaque marée envahissant une partie des terres de la région, les habitations sont bâties sur pilotis ; elles dessinent des rectangles de bois de manaca et sont couvertes d’un toit de palmes. Les autochtones Warao pratiquent la culture du coton, du cacao, du tabac, en forme de « conuco », c’est-à-dire sur brûlis, et élèvent des troupeaux. Ils circulent en « curiara ». Le tourisme, en dépit de la végétation luxuriante et des températures clémentes, est encore peu développé en raison du manque de routes et le bassin de l’Orénoque attire surtout les compagnies pétrolières – le Venezuela est le 5ème producteur mondial.